La vente de la Cristallerie de Baccarat, faut-il en rire ou en pleurer ?

On pourrait se réjouir de la reprise de la Cristallerie de Baccarat. Après tout, ce rachat sauvera sans doute des emplois. Mais en réalité, il s’agit de tout autre chose.

Cette opération financière signifie surtout la fin d’un savoir faire français. Car que l’on ne s’y méprenne pas. Les acquéreurs ont surtout en vue de récupérer le nom et l’expérience de Baccarat. Le reste ne les intéresse guère. Il ne s’agit pas d’investir en France mais de copier notre savoir-faire et d’utiliser un nom illustre, symbole de luxe et de produit d’exception.

Starwood avait récupéré en 2005 le groupe Taittinger fondé par le député bonapartiste Pierre Taittinger, groupe qu’il a ensuite entrepris de vendre à la découpe. D’abord en cédant la maison de champagne, puis les parfums Annick Goutal, puis les palaces de la Société du Louvre (le Crillon ou le Martinez), puis les hôtels de Louvre Hotels (Campanile, Première Classe, Kyriad), et maintenant Baccarat.

Les bonapartistes dénoncent ce départ pour l’extérieur de nos meilleures entreprises, pourvoyeuses d’emplois, de bénéfices et figures de proue de l’industrie française.

Conseil National Bonapartiste

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