Nos forces de l’Ordre tombent sous le poids du mépris

Communiqué de presse du 12 avril 2019

Trop de policiers et de gendarmes mettent fin à leurs jours à cause de la charge que représente leur fonction, tant les besoins sont immenses. France Bonapartiste appelle le gouvernement à réagir à la hauteur de cette détresse.

Depuis le début de l’année, 24 policiers ou gendarmes se sont suicidés ; c’est-à-dire un tous les quatre jours.

Face à cette hécatombe, le ministre de l’Intérieur ne trouve comme solution que d’installer une cellule d’écoute nommée sobrement « alerte prévention suicide ».

Cette solution minimaliste, c’est comme mettre un pansement – pour ne pas dire une escalope – sur une jambe de bois.

Ce dont ont réellement besoin les fonctionnaires de police et de gendarmerie, ce sont des moyens humains, ce sont des moyens financiers, ce sont des moyens matériels, ce sont des augmentations de salaire, c’est le paiement de toutes leurs heures supplémentaires impayées à ce jour, c’est la récupération de leurs jours de congés supprimés, c’est une véritable écoute de la hiérarchie et des remontées du terrain.

La liste est hélas bien trop longue de ce qu’ont tant besoin nos forces de police et de gendarmerie, tant les retards pris depuis des années sont immenses.

Et comme au sein de l’armée, ce n’est pas la vitrine des forces spéciales qui représente la réalité et le quotidien des forces de l’Ordre en général.

Le Bureau National Bonapartiste


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