Ballade un 02 décembre à Paris et hommage à l’Empereur

Programme du 02 décembre 2017

Le 02 décembre restera pour tous bonapartistes, une date à part dans le calendrier. Souvenirs et dates clés de notre Histoire, le 02 décembre fait à la fois référence à la grandeur de Napoléon Bonaparte, mais également à l’éminence de Louis-Napoléon Bonaparte.

Pour le premier :

  • 02 décembre 1804 : Sacre de Napoléon Ier. Napoléon Bonaparte est sacré empereur des Français dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence du pape Pie VI.
  • 02 décembre 1805 : Victoire d’Austerlitz. Un an jour pour jour après son avènement sur le trône de France, Napoléon remporte une bataille décisive lors de la campagne de Prusse près du village d’Austerlitz. Feignant un repli, il parvient à tromper les troupes de François II d’Autriche et d’Alexandre Ier, Tsar de toutes les Russies.

Pour le second :

  • Le 02 décembre 1851 : Coup d’État de Louis-Napoléon Bonaparte. Le neveu de l’Empereur Napoléon Ier passe du statut de prince-président à celui d’Empereur des Français. Il restitue le suffrage universel masculin bafoué quelques années auparavant par le Parlement. Le premier président de la République française, prend acte de l’échec flagrant de la IIe République, qui a trahi ses idéaux en massacrant le peuple.
  • Le 02 décembre 1852 : Louis-Napoléon devient Napoléon III. Avec l’approbation du suffrage universel, Louis-Napoléon Bonaparte est couronné empereur des Français sous le nom de Napoléon III (le deuxième du nom étant supposé être le fils unique de Napoléon Ier, mort en pleine jeunesse à Vienne). Devant une révolution industrielle poussée par l’Empereur, Louis Pasteur aura ces mots : « Son règne restera comme l’un des plus glorieux de notre histoire. »

***

A cet effet, la délégation Ile de France de France Bonapartiste vous invite à commémorer ces événements en deux temps et de la manière suivante :

  • 1er temps: Ballade Napoléonienne intitulée « De la Rue Bonaparte, en passant par les invalides, jusqu’au Palais du roi de Rome » d’une durée d’une heure trente voire deux heures à partir de 14 heures,
  • 2ème temps: Hommage à l’Empereur (ou plutôt aux Empereurs pour France Bonapartiste) sous l’Arc de Triomphe à partir de 18 heures.

Nous vous proposons deux points de regroupement.

  1. Le premier, pour les personnes désirant participer à la balade napoléonienne dès 14 heures au 86 Rue Bonaparte (Métro « Musée du Luxembourg ») devant la Fontaine de la Paix[1],
  2. Le second, pour les personnes ne désirant pas participer à cette balade, le rendez-vous est donné vers 18 heures en haut des champs Élysée, à la jonction avec la rue de Tilsitt.

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En toute évidence et si vous pouvez participer à l’un (ou les deux) événements ci-avant, nous vous invitons à mettre le cas échéant en évidence l’épinglette France Bonapartiste sur le revers de votre veste. Si vous n’avez pas d’épinglette F.B., nous vous invitons alors, à porter au moins un pin’s aux couleurs de la Nation.

En espérant vous y retrouver nombreux, pour rendre hommage à ces Grands Hommes et ces fabuleux Empereurs, qui ont porté la France vers des sommets.

Pour ceux d’entre vous qui ne pourront être malheureusement présents, nous restons persuadés que vous le serez au moins par la pensée, si ce n’est par le cœur.

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Napoléon Bonaparte a donné ses lettres de noblesse à cette France qui lui fut si chère, et dont il a souhaité qu’elle devienne le centre de l’Europe du XIXème siècle. Il pouvait compter pour cela, sur la fidélité sans faille de ses valeureux soldats, qui ont combattu et ont donné leur vie pour que perdure la liberté.

Louis-Napoléon Bonaparte a propulsé la France dans la modernité, l’entrainant dans une révolution industrielle sans précédent. Il a mis le Peuple Français au centre de ses préoccupations en dessinant le cadre social que l’on connait toujours aujourd’hui.

Souvenons-nous de leur grandeur et sachons apprécier l’immensité de leur legs, à nous, peuple français… qu’ils ont tant aimé !

 

Ballade « De la rue Bonaparte, en passant par les invalides, jusqu’au Palais du roi de Rome »

Les Fontaines du Premier Empire

Avant d’assister à l’événement annuel se déroulant sous l’Arc de Triomphe dès 18 heures, notre délégation régionale vous propose une balade placée sous les honneurs de Napoléon Ier. Ainsi, le rendez-vous est programmé à l’adresse : 86 Rue Bonaparte (Métro « Musée du Luxembourg »). Nous vous proposons d’arpenter des lieux faisant références au Premier Empire et de découvrir les fontaines désirées par l’Empereur des Français.

Voici ci-après notre programme :

  1. Au 86 rue Bonaparte, la Fontaine de la Paix

Notre balade débute dans le VIe arrondissement, sous le libellé d’une rue qui n’aura échappé à personne. Bien que la Capitale ne dispose pas d’une grande rue au nom de l’Empereur, à côté de la Mairie du 6ème se trouve une rue nommée « Bonaparte ».

Fontaine de la Paix

La fontaine de la Paix est réalisée par Destournelles et Voinier en 1806 pour la place Saint-Sulpice où elle est installée en 1810 (mais devait être installée à l’origine Place du Chatelet à la demande de Napoléon Ier pour commémorer le traité de paix d’Amiens). Alimentée par les pompes de Chaillot, elle se composait d’un massif quadrangulaire entouré de vasques et décoré de bas-reliefs d’Espercieux. Jugée trop petite pour le vaste espace de la place, elle est transférée au marché Saint-Germain avant d’être installée ici – au 86 Rue Bonaparte – en 1935.
C’est une fontaine dans un style néo-classique, très proche de la fontaine de Mars qui date de la même époque. Un massif carré surmonté de frontons triangulaires est placé au centre d’un bassin carré. Les quatre faces sont décorées de bas-reliefs allégoriques du sculpteur Jean-Joseph Espercieux qui représentent
l’Agriculture, le Commerce, la Science, les Arts et la Paix. Sur deux faces opposées, une vasque en forme de coquille de bénitier recueille l’eau provenant d’un orifice avant qu’elle ne s’écoule dans le bassin général entourant la fontaine.

  1. Au 97 Rue de Sèvres

Nous restons dans le VIe arrondissement de Paris, en poursuivant notre balade à quelques encablures du jardin Catherine Labouré. A trois véritables pas de la sortie de métro « Vaneau » (polytechnicien mort lors de la Révolution de 1830), se trouve l’un des rare témoignages à Paris de l’égyptomanie, déjà naissante sous l’ancien régime, mais que la campagne d’Egypte contribue à affermir sous le Consulat et l’Empire.

Fontaine du Fellah

Conçue par Bralle et Beauvallet entre 1806 et 1809, elle se présente sous forme d’un naos abritant un égyptien coiffé du némès et tenant deux jarres versant l’eau dans le bassin, le tout surmonté d’une version égyptisante de l’aigle impériale aux ailes éployées. La statue s’inspire d’un antique célèbre, l’Antinoüs du Capitole, rapporté de Rome en 1798 et alors exposé au musée Napoléon. Mais, la pierre de mauvaise qualité se détériore vite et une copie remplace l’original en 1844.

  1. L’esplanade et Hôtel des Invalides – Tombeau de l’Empereur[2]

Comment concevoir une ballade Napoléonienne du 02 décembre sans passer par ce lieu hautement symbolique des Invalides ?!

Esplanade des Invalides

L’esplanade des Invalides, vaste quadrilatère tracé d’après les plans de Robert de Cotte au début du XVIIIe siècle, reçoit sous le Consulat une fontaine ornée du célèbre lion de Saint-Marc enlevé à Venise en 1797. En 1815, le lion est restitué et le socle de la fontaine, d’abord surmonté de différents ornements, est finalement détruit en 1840 afin de permettre le passage du cortège du Retour des Cendres. En 1806, l’esplanade accueille l’Exposition des produits de l’industrie française pour une édition qui reste comme la plus fastueuse de l’Empire.

L’Hôtel des Invalides

L’Hôtel des Invalides, 129 rue de Grenelle, accueille à la chute de l’Empire, plus de 5.000 pensionnaires rescapés des armées napoléoniennes. A plusieurs reprises, en 1808, 1813 et 1815, l’Empereur était venu inspecter l’établissement et saluer ses valeureux combattants. C’est dans l’église qu’il avait procédé à la première distribution de la Légion d’honneur le 15 juillet 1804.
Le maréchal Sérurier, gouverneur de l’hôtel des invalides, y loge durant tout l’Empire. Le 30 mars 1814, il ordonne de brûler dans la cour les 1.417 drapeaux pris aux armées vaincues sur le champ de bataille afin d’éviter qu’ils ne tombent aux mains des ennemis.

C’est à Louis XIV que l’on doit la décision de faire construire à Paris un établissement destiné à accueillir les soldats à la retraite ou rendus invalides après les combats. Libéral Bruant conçut un monumental ensemble palatial alliant caserne et chapelle autour d’une cour centrale, ensemble repris par Jules Hardouin-Mansart qui le compléta par une église en croix grecque surmontée d’un dôme majestueux sous lequel repose désormais Napoléon[3]. Coté Esplanade, sur le terre-plein des fossés, sont installés des canons, dont une série de huit pièces dites des Douze Apôtres, rapportés de Vienne sur ordre de Napoléon en 1806. Ce sont eux qui devaient annoncer aux Parisiens la nouvelle des victoires de la Grande Armée. La cour d’honneur est dominée par la statue du « Petit Caporal », en bronze de Seurre, qui surmonta la colonne Vendôme de 1833 à 1863.
L’église Saint-Louis des Invalides ou église des Soldats abrite quelques drapeaux pris aux ennemis et rescapés des destructions de 1814. Il s’agit de ceux offerts par Napoléon au Corps législatif et au Sénat. Quelques maréchaux et généraux de l’Empire ont leur sépulture dans l’église.

Tombeau de l’Empereur

Bien trop à dire et si peu de lignes ! Parler du Tombeau de l’Empereur c’est avant d’entrer dans le vif du sujet, parler de son voyage de Sainte-Hélène à l’Hôtel des Invalides, c’est analyser les vingt ans qui ont suivi pour édifier ce tombeau, c’est être admiratif devant le Dôme, l’entrée monumentale de la crypte, les bas-reliefs, la nécropole impériale etc. Tous ces sujets sont traités dans une plume aiguisée au sein du fascicule « Le Tombeau de Napoléon » de Céline Gautier que nous vous recommandons fortement.

Mais que dire de cette œuvre en quelques mots ?

Le faible éclairage naturel est renforcé par douze lampes funéraires en bronze à quatre branches, dans le goût de celles en terre cuite trouvées à Pompéi. Le sol se compose simplement de compartiments de marbres différents, sans aucun décor de mosaïque. Des émaux de couleurs dessinent tout autour du tombeau une étoile jaune d’or dont les soixante-douze rayons pointent vers la galerie. Ils s’élancent d’une couronne de laurier en mosaïque bandée d’un ruban violet.
Sur un cercle de marbre noir entourant le sarcophage, sont inscrits en lettres dorées huit noms de grandes victoires napoléoniennes séparées les unes des autres par des patères en émail couleur bronze (Rivoli, Pyramides, Marengo, Austerlitz, Iéna, Friedland, Wagram, Moscowa).
Le sarcophage de quartzite aventurine de Finlande mesure quatre mètre de long, deux mètres de large et s’élève à près de cinq mètre de haut sur un socle de granit vert des Vosges. Il se compose de quatre blocs ; une cuve, un couvercle et deux supports. La cuve, doublée à l’intérieur de marbre de Corse rouge lilas, est ornée de quatre couronnes de laurier. Elle renferme les cinq cercueils emboités de l’Empereur. Le plus extérieur, en ébène, porte simplement l’inscription : NAPOLEON.

  1. 129 Rue Saint Dominique

Continuons à présent, dans la découverte des fontaines d’Empire. Après avoir admiré la fontaine de la Paix et du Fellah dans le VIe arrondissement de la capitale, dirigeons-nous désormais dans l’arrondissement voisin (VIIe arr.).

Fontaine de Mars

La fontaine de Mars s’élève toujours actuellement, dont le bas-relief principal représente le dieu Mars soigné par Hygie (déesse de la Médecine). Cette œuvre, réalisée par Beauvallet, a été inspiré par la proximité de l’hôpital militaire du Gros-Caillou, aujourd’hui disparu…

  1. Champ de Mars et Ecole Militaire

La fontaine de Mars que nous venons de voir, termine notre ballade autour de ces sources d’eau de la Capitale. Dirigeons-nous dès à présent vers un autre lieu symbolique : l’école militaire, en s’intéressant également à ce « fameux » champs de Mars faisant face à la Tour Eiffel.

École Militaire

Sur une idée de la marquise de Pompadour et du financier Pâris-Duverney, Louis XV signe le 13 janvier 1751, l’édit de création d’une école militaire proche des Invalides et destinée aux jeunes gentilshommes sans fortune. C’est là qu’après ses années d’apprentissage à l’école militaire de Brienne, le jeune Bonaparte séjourne du 22 octobre 1784 au 28 octobre 1785, avant d’en sortir lieutenant en second dans l’artillerie, pourvu d’une affection au régiment de La Fère, à Valence. Bonaparte retrouve l’école militaire en 1795 – dix ans plus tard – pour y installer son quartier général et, à partir de 1799, l’affecte à la garde consulaire puis impériale. Les différentes cours du bâtiment conçu par Gabriel témoignent de l’épopée napoléonienne par leurs appellations en hommages aux soldats et aux officiers de la Grande Armée : Westel, Garnier, Desjardins, Coquelin de l’Isle, Berthier…
A l’occasion de la distribution des Aigles, emblèmes des armées napoléoniennes, la cérémonie se déroule trois jours après le Sacre devant la façade principale de l’Ecole militaire, coté Champ-de-Mars, complètement masquée par une immense tribune élevée par Percier et Fontaine afin de recevoir le trône de l’Empereur (voir image ci-après).

Champ-de-Mars

Parce qu’il peut recevoir dix mille hommes rangés en bataille, le Champ-de-Mars, qui s’étend jusqu’à la Seine, fut longtemps le terrain d’exercice des élèves de l’Ecole militaire. Entouré de fossés maçonnés et fermé de grilles, il présente, à la fin du XVIIIe siècle, un aspect général bien différent de celui que l’on connait aujourd’hui, dépassant très largement ses actuelles dimensions. Aux grandes manifestations républicaines de la Révolution, fête de la Fédération le 14 juillet 1790 ou fête de l’Etre suprême le 8 juin 1794, succèdent sous l’Empire les cérémonies militaires d’envergure comme la remise des Aigles (voir ci-avant) le 05 décembre 1805.

De part et d’autre du Champ-de-Mars et de l’Ecole militaire, c’est une véritable citée administrative qu’envisageait Napoléon pour répondre aux besoins de la capitale de l’Empire. Conçue en correspondance avec le palais du roi de Rome, projeté, lui, sur la colline de Chaillot, cet ensemble ordonné par décret du 21 mars 1812, devait rassembler des institutions diverses, le palais de l’Université, celui des Archives, l’Ecole des Beaux-Arts, l’hôtel des Douanes, mais aussi des casernes, des hôpitaux, et même une prison. Les travaux stoppèrent en 1813 et ne furent jamais repris sous la Restauration…

  1. Pont d’Iéna et Palais du roi de Rome

Notre ballade napoléonienne s’achève après le pont d’Iéna, devant ce que devait être le Palais du roi de Rome. Après avoir bien marché, et ressuscité le souvenir napoléonien, nous vous proposerons d’aller se reposer dans un café avoisinant, avant de se diriger vers l’Arc de Triomphe pour la cérémonie officielle devant commencer aux alentours de 18 heures.

Le Pont d’Iéna

Construit à partir de 1808 pour relier le Champ-de-Mars et la colline de Chaillot, le pont d’Iéna, commémore la victoire remportée sur la Prusse le 14 octobre 1806. Blücher souhaitera d’ailleurs le démolir en 1815, mais Louis XVIII parviendra à éviter cette destruction en le rebaptisant « pont de l’Ecole militaire ».
Le pont d’Iéna est le trait d’union de la Cité impériale rêvée par Napoléon. Initialement conçu en fer, il est réalisé en pierre par l’ingénieur Lamandé et achevé en 1813. Des bas-reliefs d’Aigles ornent les piliers du pont avant d’être remplacés sous la Restauration par des « L » entrecroisés, puis à nouveau par des aigles, œuvre du sculpteur Barye, sous le second Empire. Il a été élargi à l’occasion de l’exposition universelle de 1937.

Le palais du roi de Rome

La naissance d’un héritier le 20 mars 1811 comble enfin les attentes de l’Empereur et l’incite à lancer la construction d’un nouveau palais, celui du roi de Rome, mieux adapté aux exigences de la Cour que celui des Tuilerie étroitement enserré entre les bras du Louvre. Après avoir songé à la ville de Lyon pour l’établir, il se laisse convaincre par Fontaine et par la situation idéale de la colline de Chaillot à Paris. Le projet connu par des aquarelles, montre un classique palais avec une monumentale façade de 400 mètres de long précédé d’une succession de terrasses, conception parfaitement adaptée à la déclivité du terrain. L’aménagement des abords prévoyait de s’étendre jusqu’au bois de Boulogne. Terrains et maisons furent achetés, Napoléon se refusant aux expropriations, et les travaux sont lancés en mai 1811.
Mais des difficultés de la fin du règne, entrainent une révision du projet, la conception se fait ainsi plus modeste avant d’être abandonnée à la chute de l’Empire.

De nos jour devenu le palais de Chaillot, il était une construction de la seconde moitié du XIXe siècle, de tendance éclectique, d’inspirations mauresque et néo-byzantine. Il était composé d’une salle de spectacle de 4.600 places prolongée de chaque côté par deux ailes courbées, accueillant chacune un musée (le musée des Monuments français et le musée d’ethnographie) ainsi que des salles de conférences.

Construit à l’occasion de l’exposition universelle de 1878, il n’était pas destiné à survivre à l’événement ; si le bâtiment est finalement conservé pendant une soixantaine d’années, il est l’objet de nombreuses critiques concernant son style architectural, son progressif délabrement et la mauvaise acoustique de la grande salle, rapidement désertée par les orchestres. Il est démantelé en 1935 pour l’exposition spécialisée de 1937, afin de laisser la place à une nouvelle construction, le palais de Chaillot.

  1. Direction l’Arc de Triomphe

La ballade napoléonienne terminée, il est temps désormais de se diriger tranquillement vers l’Arc de Triomphe pour la cérémonie officielle. Nous espérons que vous avez apprécié cette visite d’un coin de la capitale, démontrant une fois encore l’implantation du nom de Napoléon.

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France Bonapartiste en Ile de France

Délégué Régional : Christian Bourdeille
Délégué Régional Adjoint : Christopher Destailleurs

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[1] Voir page suivante

[2] Voir si en ce 02 décembre, un événement national sera organisé en ce lieu.

[3] Voir page suivante

Télécharger la version .pdf : 02 décembre 2017

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