23558Ces quelques mois, de "campagne" présidentielle avec David Saforcada, ont permis de sortir le bonapartisme de l’ombre, de montrer qu’il n’est pas fondu dans un camp ou un autre mais qu’il a bien sa représentation personnelle. Certains voudraient nous faire croire qu’il est au Front National, d’autres chez Debout La France ou bien chez François Fillon, ou encore chez Macron. Non, il est chez les bonapartistes. Chez ceux qui ont le courage d’avancer au grand jour, de déployer les aigles et la violette.

A la facilité nous choisissons l’adversité et nous sommes fiers, chez France Bonapartiste de croire et d’oser.

Croire et oser. C’est pour cela que nous nous sommes lancés et c’est pour cela que nous ne soutiendrons personne lors de la campagne qui commence. Certains tentent de nous ressembler, d’autres tentent de nous copier. Certains semblent proches de nous mais le mirage se disperse aussi vite que la brume le jour d’Austerlitz. Alors pas de soutien, pas de ralliement mais encore moins de consigne de vote.

Notre combat ne s’arrête pas le 17 mars. Notre combat ne s'arrête pas à la non "qualification" de David Saforcada. Comme depuis la naissance de France Bonapartiste, nous allons continuer à défendre cette certaine idée de la France et cette certaine idée de la politique, qui nous sont chevillées au cœur.

Fidèle à l’esprit, non par nostalgisme, nous allons continuer à défendre le bonapartisme. Pour nous peu importe la question dynastique ou républicaine, le bonapartisme s’adapte, il l’a montré tout au long de son histoire, pour proposer le juste milieu entre les droits et les devoirs, entre patriotisme et universalisme.

Conseil National Bonapartiste

 

Nombreux sont nos politiques qui ne voient pas plus loin que les frontières de cette Europe qu’ils veulent à tout pris nous imposer, ils en oublient que la France n’est pas simplement accrochée à un continent mais que bien au contraire qu’elle est « planétaire ».  Grâce à nos DOM-COM le soleil ne se couche jamais sur la France, il est sans doute tant de dire aux Français, de leur faire prendre conscience que la France ce n'est pas de 550 000 mais de 675 000 km2, que la France ce n'est pas 63, mais 67 millions de Français. Il est bon aussi de leur rappeler que notre pays, pars ses eaux territoriales (11,2 millions de Km2), est la seconde puissance maritime mondiale.

Pourquoi un tel rappel ? Tout simplement parce que  la France est la première puissance maritime mondiale par sa diversité et sa biodiversité,  Voilà  la réalité. S’il est facile d'apercevoir que nos territoires nous permettent d'être présents partout, il est beaucoup moins facile d'apprendre que la France possède et maîtrise presque toutes les techniques et  les savoir-faire, qui touchent au domaine maritime. Cette présence et ce savoir-faire font que notre pays, s’il veut s’en donner la peine, doit se retrouver dans les premières places des nations du monde de demain. Outre le fait que nous avons donc à dessiner une nouvelle politique pour nos  DOM-COM en ne les laissant plus à la traine et en les intégrant pleinement dans nos projets, nous devons impérativement  privilégier les budgets de la recherche maritime, qui sont actuellement  indignes d'une grande puissance ultra marine, et améliorer nos infrastructures maritimes encore à la traînes.

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de notre pays, « France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons. « France sur mer » c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang. La France première puissance mondiale  n'est pas une chimère, mais une réalité qui est à notre portée, il suffit d'en informer et de convaincre les Français.