Comme chaque année, une cérémonie d’hommage à l’Empereur ainsi qu’aux soldats de la Grande Armée, sera rendue le 02 décembre – date symbolique du Sacre de Napoléon Bonaparte en 1804 et de la Victoire d’Austerlitz en 1805 – sous l’Arc de Triomphe à Paris.

France Bonapartiste invite tous les franciliens, et plus largement tous les français et étrangers, tous les intéressés de près comme de loin, à participer à ce bel événement qui se déroulera à  partir de 18 heures.

Napoléon Bonaparte a donné ses lettres de noblesse à cette France qui lui fut si chère, et dont  il a souhaité qu’elle devienne le centre de l’Europe du XIXème siècle. Il pouvait compter pour  cela, sur la fidélité sans faille de ses valeureux soldats, qui ont combattu et ont donné leur vie  pour que perdure la liberté.

Souvenons-nous de leur grandeur et sachons apprécier l’immensité de leur legs, à nous, peuple français… qu’ils ont tant aimé !

Christian Bourdeille, Délégué Régional pour France Bonapartiste en Ile de France.

Christopher Destailleurs, Délégué Régional Adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France.

Si la situation se dégrade pour nos forces de l’ordre depuis de nombreuses années dans notre pays, et ce quel que soit le gouvernement de Gauche ou de Droite, ces dernières semaines ont été le théâtre d’actes insupportables envers les policiers.

Des actes qui ne sont pas dû à des « sauvageons » mais à de véritables criminels et hors-la-loi !

Face aux provocations, au mépris mais aussi à l’inaptitude du ministre de l’intérieur, de nombreux rassemblements de policiers ont eu lieu partout en France afin de dire stop.

Stop aux matériels vétustes pour certains, insuffisants pour d’autres. Stop aux locaux dégradés. Stop aux sous-effectifs. Stop au racket des citoyens et à l’impunité des délinquants. Stop aux territoires abandonnés de la République.

Avec France Bonapartiste nous comprenons et soutenons la très forte et légitime colère de nos forces de police tout comme celle, moins visible, de la gendarmerie et des douanes.

Nous ne les bercerons pas d’illusions ou de fausses promesses mais nous nous engageons à faire tout ce qui est possible pour que leur mission principale, assurer la sécurité de toutes et de tous, puisse être remplie.

A l’heure actuelle nous ne pouvons qu’inviter la population à apporter son soutien aux forces de l’ordre. Nul ne doit oublier que sans autorité, il n’y a pas de liberté !

Conseil National Bonapartiste

Avec France Bonapartiste (et Debout La France à l’époque) j’ai été de celles et ceux qui se sont opposés à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Nos protestations n’ont pas été entendues et le consortium Chinois « Casil Europe » est devenu propriétaire de l’aéroport à hauteur de 49,9% du capital, le reste se partageant entre l’Etat, la Région, le Département, Toulouse Métropole et la CCI de Haute-Garonne.

Casil Europe, comme nous le redoutions et le dénoncions, a émis le souhait de pouvoir disposer rapidement d’une partie des fonds de réserve de l’aéroport. Après des mois de report, le 20 octobre dernier, l’assemblée générale extraordinaire de l’aéroport de Toulouse a finalement voté, le versement de 15 millions d'euros de dividendes exceptionnels aux actionnaires, prélevés sur les réserves de l’entreprise. Ce vote, victoire pour Casil, n’a été possible qu’avec une alliance impliquant l’Etat, la Métropole et la CCI.

La position de l’Etat n’est pas surprenante et elle est conforme à l’esprit insufflé par M Macron. Nous l’avons combattu durant des mois … Le revirement de Toulouse Métropole est surprenant bien que prévisible tant la majorité de Jean-Luc a toujours gardé un certain flou tout au long de la privatisation, ne faisant semblant de s’opposer que dans l’entre deux tours des dernières élections départementales.

Malgré des explications "économiques", investissement dans la troisième ligne de métro, mais aussi "démocratique", plus de poids aux actionnaires minoritaires, pour justifier le vote de Toulouse Métropole, il n'en demeure pas moins que Jean-Luc Moudenc a cédé aux investisseurs Chinois. Il permet à ceux-ci d'empocher quelques millions d'euros de dividendes piochés dans les caisses de l'aéroport de Toulouse/Blagnac. Dès qu'il y a histoire de "gros sous", M Moudenc nous permettra de douter de la fiabilité de la question démocratique, surtout lorsqu'on a besoin soi-même de "liquidités" pour pouvoir tenir certains projets (certaines promesses) ... Nous serons de ceux qui scruteront avec attention les prochains votes et prochaines décisions.

Question, suite à ce vote et à ces explications, quelle sera la réaction du seul élu Debout La France de la mairie de Toulouse ? Olivier Arsac restera t-il fidèle à la ligne de son président Nicolas Dupont-Aignan ou bien à son maire Jean-Luc Moudenc ? Servir des idées ou s'en servir pour une place ? Pour moi la réponse est simple, quelle que soit sa décision, elle ne peut se terminer que par une démission chez l'un ou chez l'autre ...

David Saforcada

Le rétablissement de l’économie française passe par la nécessaire mise en œuvre de nombreuses réformes structurelles tant il est vrai que dans notre monde, la puissance stratégique et politique d’un État n’est possible que si ce dernier dispose d’une véritable puissance économique. L’URSS l’a appris à ses dépens.

Première étape: une dévaluation

Préalablement à leur mise en œuvre, il est impératif de procéder à une dévaluation temporaire de notre monnaie.  De la zone euro entière, ou à défaut (ce qui arrivera probablement), de la France seule.

Contrairement à ce qui n’est pas assez précisé au sein des milieux favorables à une sortie de l’Euro, une monnaie faible n’est pas souhaitable pour une puissance prospère. Les pays riches (Suisses, Norvège, Singapour…) disposent d’une monnaie forte qui assure un bon niveau de vie, et le Général de Gaulle lui-même, était partisan d’un Franc fort. Néanmoins, lorsque la compétitivité d’un pays décroit, qu’il ne parvient plus à exporter ses produits et que des réformes structurelles s’avèrent nécessaires, une dévaluation temporaire permet de relancer les exportations en rendant nos produits à l’export moins chers. Elle crée artificiellement une forte croissance bienvenue pour adoucir les réformes structurelles impératives, mais lourdes pour les citoyens. Canada, Suède, Royaume-Uni… Les exemples de pays ayant fait précéder leurs réformes structurelles d’une ou plusieurs dévaluations ne manquent pas. C’est également ce que fit le gouvernement français en 1958 avant d’appliquer les mesures d’assainissement de l’économie préconisées par l’économiste Jacques Rueff. Il convient, par conséquent, de le marteler encore et encore : une dévaluation seule n’a aucun intérêt. Elle renchérit les importations et voit ses effets positifs s’estomper rapidement dans le temps.

Favoriser les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation pour relancer nos exportations 

Nos dirigeants doivent mettre en œuvre des politiques favorisant les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation et cesser de causer des regains artificiels de consommation (de voitures, de logements, etc.) par des subventions publiques dont la charge est laissée aux générations futures. Générations qui ne bénéficieront même pas des effets ! Tout doit être mis en œuvre pour une relance du commerce extérieur et la conquête de nouveaux marchés.

S’il convient d’être offensif, il faut, en outre, s’avoir nous défendre lorsque nos partenaires ne respectent pas les règles ou face à des pays adeptes de la concurrence déloyale. En matière de commerce extérieur, le principe de réciprocité doit être la norme. Il n’est, par exemple, plus admissible qu’en matière de marchés publics le taux d’ouverture européen soit de 90 % contre 32 % aux États-Unis, 28 % au Japon et de 0 % dans les « pays émergents ».

Baisser la dépense publique

Par ailleurs, il est impératif de baisser la dépense publique en modernisant les services de l’État (e-administration, reforme territoriale, réforme du Code du travail passé de 2005 à 2010 de 2632 à 3231 pages…) et en luttant contre les nombreux gaspillages (subventions d’associations inutiles, subventions à la presse, AME, activités en tout genre…). Lorsque l’argent manque, l’État, plutôt que d’hypothéquer l’avenir de nos enfants, doit recentrer ses domaines d’interventions dans des secteurs prioritaires : la Défense nationale, la diplomatie, la sécurité, la Justice, l’enseignement, la Santé, la recherche, la défense des secteurs industriels et technologiques stratégiques. Les dirigeants français, s’ils sont soucieux de l’intérêt national, doivent à tout prix garder à l’esprit une règle simple: en dehors des investissements qui bénéficieront aux générations futures et par respect pour ces dernières, un État ne doit pas avoir des dépenses supérieures à ces recettes. Coûte que coûte.

Revenir à des prélèvements obligatoires raisonnables

Toutefois, équilibrer les dépenses et les recettes ne doit plus conduire à une augmentation de ces dernières. Nos concitoyens ne le peuvent plus. Il faut, au contraire, mettre en œuvre une baisse des prélèvements obligatoires qui n’ont eu de cesse d’augmenter depuis plusieurs décennies au point de nuire à l’activité de notre pays. Valéry Giscard d’Estaing affirmait qu’« au-delà de 40% de prélèvements obligatoires (en proportion du PIB), nous basculerions dans le socialisme… ». Pourtant, sous son septennat, de 1974 à 1981, les prélèvements obligatoires sont passés de 33,5% du PIB à 39,4%. Le taux de prélèvements obligatoires était de 46,3% en 2013. Il convient de ne pas oublier que les dépenses publiques de relance du « keynésianisme » que nos dirigeants affectionnent tant ne doit être utilisé, selon Keynes lui-même qu’en période de crise, et seulement pour de l’investissement… Ce que nos dirigeants semblent avoir oublié…

Il est, néanmoins important de ne pas tomber dans les travers inverses et, conformément à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, de permettre à l’État de faire face aux dépenses collectives, notamment dans les domaines évoqués précédemment. L’État français doit faire cesser l’assistanat, mais doit conserver les moyens d’action lui permettant de renforcer la puissance de la France. En effet, contrairement à des Etats comme la Suisse ou la Nouvelle Zélande, la France à une politique de grandeur (défense, diplomatie, rayonnement culturel) à assumée. En résumé, un État puissant, et non pas un État impotent.

Relancer la participation

En pleine guerre froide, alors que s’affrontaient le capitalisme et le collectivisme, la France a voulu appliquer une troisième voie. Le collectivisme mène à la ruine, le capitalisme pur est le système le plus efficace, mais est facteur d’inégalités. Le gouvernement du Général de Gaulle choisit donc la « politique des revenus ». Mais cette dernière, sans être abandonnée, a largement été dénaturée. La France a aujourd’hui plus que jamais les moyens de relancer la Participation des salariés aux bénéfices des entreprises. Au deuxième trimestre 2014, c’est en effet en France que la rémunération distribuée aux actionnaires a connu la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui en fait le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni. La relance de la politique des revenus serait de favoriser la participation des salariés à cette manne.

Relancer l’embauche : responsabilisation et lutte contre la précarité

Il convient, en outre, de trouver une troisième voie également entre chômage de masse ou emplois précaires. Pourquoi ne pas imaginer, plutôt qu’une prise en charge à 100% du chômage par la puissance publique, un abaissement du SMIC (ce qui relancerait l’embauche) compensé par des aides de l’État pour éviter toute précarisation des salariés. Vaut-il mieux un chômeur recevant une allocation de 1100 euros, ou un smicard payé 800 euros par son employeur et touchant 300 euros de l’État en compensation ? Bien sûr, il faudra limiter le nombre de salariés concernés dans chaque entreprise pour éviter que ces dernières n’en profitent pour effectuer une bonne opération. Que ce système ne soit valable que pour les nouvelles embauches ayant suivi l’entrée en vigueur de cette loi par exemple. Tout système est imparfait, mais celui-ci a pour mérite de relancer le chômeur sur le marché du travail et de lui éviter la précarisation.

En définitive, il convient de cesser ces combats stériles entre libéralisme, sociale démocratie, socialisme, social libéralisme, démocratie libérale, protectionnisme, etc. Il est au contraire nécessaire de respecter un certain nombre de principes de bon sens : instauration du principe de réciprocité en matière de commerce extérieur, adoption d’une monnaie conforme à notre économie, équilibrage des dépenses et des recettes afin d’épargner les générations futures, avec pour seules exceptions les investissements qui leur bénéficieront (et bien entendu les budgets en tant de guerres), modernisation de l’État, libérer l’entrepreneuriat et mise en œuvre d’une politique des revenus plutôt que d’une politique de l’assistanat.

Alexandre Mandil, responsable du projet économique de David Saforcada 2017

C'est une première dans l'histoire de notre pays que l'on aurait bien voulu ne pas croire, tant cette "Une" est - et reste - invraisemblable !

Quand l'État détourne ses propres lois à des fins utopistes, il ne nous reste alors, plus que nos yeux pour pleurer.

L'article 222-37 du Code pénal, dispose que « le transport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d'emprisonnement et de 7.500.000 euros d'amende. 

Est puni des mêmes peines le fait de faciliter, par quelque moyen que ce soit, l'usage illicite de stupéfiants, de se faire délivrer des stupéfiants au moyen d'ordonnances fictives ou de complaisance, ou de délivrer des stupéfiants sur la présentation de telles ordonnances en connaissant leur caractère fictif ou complaisant ».

Et pourtant, dès ce vendredi 14 octobre, non seulement ce comportement interdit sera autorisé, mais pire, l’Etat va mettre à la disposition des délinquants (puisqu'il s'agit d'un délit), tout le nécessaire du shooter amateur.

En l'espèce, la municipalité de Paris - sous la bénédiction du gouvernement - va ouvrir une salle de shoot dans le quartier de la gare du Nord, joliment baptisée « Salle de consommation à moindre risque ». Concrètement, à son premier passage, l'usager (terme qui enlève déjà le caractère délictuel de l'acte), montera le produit illicite qu'il souhaite consommer et obtiendra un ticket. Après quelques temps d'attente, il accédera aux salles de consommation où deux choix s'offriront à lui : l'accès aux salles de drogues injectées ou celles des drogues inhalées. Les produits maisons seront les bienvenus, à condition toutefois d’utiliser les matériels mis à disposition.

Voici comment l'interdiction devient autorisation. A quand les salles de viols, où le sobrement usager pourra faire ses méfaits légalement, en ayant à sa disposition des préservatifs, évitant ainsi la transmission de toute maladie sexuelle ? Offusquez-vous et l'on vous répondra de la même manière que pour les salles de shoot : Tout sera réalisé dans l'hygiène la plus parfaite, évitant par la même occasion l'insalubrité de la rue ou d'une cage d'escalier.

Il est intolérable et profondément choquant, de voir ces salles ouvrir dans notre pays, par simple soucis d'hygiène ! Les manifestations des habitants inquiets n’auront donc obtenu aucune légitimité, voire même l’attention – si ce n’est la compassion – d’une maire toujours plus loin des soucis de ses contribuables.

France Bonapartiste condamne sans réserve cette action, et demande le retrait immédiat de cette mesure.

Nous ne pouvons cautionner que des actes sévèrement répréhensibles deviennent légaux pour quelque motif que ce soit. Le laxisme ne doit pas devenir une norme dans un état de droit, ayant comme missions régaliennes, la sécurité de sa population, le maintien de l’ordre public, la justice, la police ect.).

Christopher Destailleurs, Responsable du projet Justice pour David Saforcada 2017
Délégué adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France

France Bonapartiste condamne fermement les consignes relatives au port du « burkini » dans un parc aquatique « privatisé ».

L'initiative est condamnable par son côté communautariste. Tout d'abord, cette association fait en sorte, en imposant ses moyens financiers, de se réserver l'usage d'un équipement de loisir – et donc d'exclure une partie de la population qui ne correspond pas aux critères de la communauté qu'elle prétend défendre.

Ensuite, un tel événement s'apparente plus à une publicité pour une certaine forme de l'islam inacceptable dans notre pays qu'à un événement qui s'inscrit dans le fameux « vivre-ensemble » dont nos lâches politiques sont si friands. Il y a ici une inversion mortifère : ne souhaitant pas déroger à leur règle religieuse, cette association fait en sorte de plier à sa volonté les règles de la société. Ceci est inacceptable et doit être proscrit par tous les moyens.

Finalement, l'événement montre bien qu'une partie de la population de confession musulmane se met volontairement à l'écart de notre société rejetant les dernières initiatives des autorités musulmanes. Le CFCM doit donc être réformé pour avoir l'autorité et la représentation nécessaires à l'intégration de l'islam en France.

C'est l'esprit prôné par France Bonapartiste avec l'idée de concordat : l'islam doit se plier aux lois de la France, non tenter de plier la France à ses lois.

France Bonapartiste exprime sa profonde tristesse et colère suite à l’attentat de Nice.

Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles, ainsi qu’aux secouristes et force de l’ordre.

L’état d’urgence faible ne sert à rien: Il faut taper fort, désigner l’ennemi de l’intérieur et éradiquer cette menace et tout ce qui permet à nos ennemis islamistes de se développer.

Nous sommes en guerre depuis les années 90: sauf épisodiquement rien n’a été fait, négocié, planifié dans ce sens.

Nous rappelons nos propositions et les actions qui doivent être prises immédiatement.

*Interdiction d'entrée sur le territoire national des Tarik Ramadan et autres "prédicateurs" islamistes.

*Dissolution de l'UOIF

*Expulsion de tous les imams et autres prédicateurs étrangers prônant la haine, l'obscurantisme et l'intolérance.

*Incarcération immédiate de tous les fichés S de nationalité française, expulsion des autres.

*Fermeture de toutes les mosquées salafistes.

*Prêches en français obligatoires dans toutes les autres mosquées.

* Contrôle très strict des écoles coraniques et fermeture de celles ayant des dérives sectaires.

*Impossibilité de retour (sous toutes les formes) sur le territoire national des Français partis rejoindre l'Etat Islamique ou toute autre organisation.

*Abrogation du traité de Schengen et contrôle réel rétablit à toutes nos frontières.

Voila les premières mesures à prendre avant toutes autres considérations. Si nous sommes en guerre il faut joindre les actes à la parole.

NON aux nouveaux kiosques parisiens.

France Bonapartiste a appris avec émotion et colère le nouveau projet de la Ville de Paris, désirant gommer toujours plus notre patrimoine national avec aujourd’hui la destruction des kiosques haussmanniens pour 2019.

Attaché à une période, le Second Empire, mais attaché surtout à la conservation du patrimoine historique, quel qu’il soit, France Bonapartiste condamne cette nouvelle attaque contre ce qui fait que Paris est Paris. On ne vient pas à Paris pour admirer des bacs en plastique !

Il est aussi permis, à l’heure où la paupérisation n’a jamais été aussi grandissante, de s’interroger sur les dépenses que vont entrainer ces destructions. L’argent public ne pourrait-il pas avoir d’autre utilité, notamment vers les plus touchés par la crise ?

France Bonapartiste demande à madame Anne Hidalgo et à son Conseil Municipal de revenir sur cette décision calamiteuse pour l’image de la Capitale et pour ses finances.

Conseil National Bonapartiste

Paris, ville lumière, est reconnue de par le monde entier pour son architecture magnifique, romantique et si particulière. Faut-il encore rappeler que cette beauté architecturale de Paris a été voulue et désirée par Louis-Napoléon Bonaparte avec le concours du baron Haussmann ?

A l’instar des habitations et commerces si traditionnels de la capitale, les kiosques à journaux parisiens ont imprégnés leur marque et leur style dans cette quête du savoir et de l’information quotidienne.

Cependant, la Mairie de Paris au travers de la fraichement élue Anne Hidalgo, souhaite détruire ce patrimoine national afin de le remplacer par un modèle dit « innovent » d’ici 2019. Cela n’a pas été suffisant de détricoter les arrondissements de la capitale – pour son simple bénéfice futur – la voici qui s’attaque désormais à ce que le monde nous envie. De plus, c’est véritablement le modèle haussmannien qui est attaqué par la Ville de Paris car un simple aménagement de ces derniers serait suffisant, à la fois pour le confort du vendeur mais également pour celui de l’acheteur.

La volonté affichée est simple : détruire notre patrimoine national encore d’avantage, et – il faut le souligner – utiliser les finances publiques à mauvais escient. Rappelons que la capitale compte quelques 360 kiosques et que leur remplacement aurait un impact inutile sur les dépenses de la Ville.

A la mode en ce moment, une pétition en ligne a été immédiatement lancée suite à cette annonce. Elle comptabilise plus que 40.000 signatures et continue dans sa progression.

Les parisiens et les touristes sont attachés à ce style architectural typique de la capitale française et entendent bien s’opposer à ce projet inutile, certainement onéreux et désastreux. Concilier « charme de ancien » et « confort et fonctionnalité » ne sont point des oxymores pour ceux qui daignent prendre le temps de la réflexion…

Christopher Destailleurs

Nombreux sont nos politiques qui ne voient pas plus loin que les frontières de cette Europe qu’ils veulent à tout pris nous imposer, ils en oublient que la France n’est pas simplement accrochée à un continent mais que bien au contraire qu’elle est « planétaire ».  Grâce à nos DOM-COM le soleil ne se couche jamais sur la France, il est sans doute tant de dire aux Français, de leur faire prendre conscience que la France ce n'est pas de 550 000 mais de 675 000 km2, que la France ce n'est pas 63, mais 67 millions de Français. Il est bon aussi de leur rappeler que notre pays, pars ses eaux territoriales (11,2 millions de Km2), est la seconde puissance maritime mondiale.

Pourquoi un tel rappel ? Tout simplement parce que  la France est la première puissance maritime mondiale par sa diversité et sa biodiversité,  Voilà  la réalité. S’il est facile d'apercevoir que nos territoires nous permettent d'être présents partout, il est beaucoup moins facile d'apprendre que la France possède et maîtrise presque toutes les techniques et  les savoir-faire, qui touchent au domaine maritime. Cette présence et ce savoir-faire font que notre pays, s’il veut s’en donner la peine, doit se retrouver dans les premières places des nations du monde de demain. Outre le fait que nous avons donc à dessiner une nouvelle politique pour nos  DOM-COM en ne les laissant plus à la traine et en les intégrant pleinement dans nos projets, nous devons impérativement  privilégier les budgets de la recherche maritime, qui sont actuellement  indignes d'une grande puissance ultra marine, et améliorer nos infrastructures maritimes encore à la traînes.

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de notre pays, « France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons. « France sur mer » c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang. La France première puissance mondiale  n'est pas une chimère, mais une réalité qui est à notre portée, il suffit d'en informer et de convaincre les Français.