Quand l’illégal devient légal.

C’est une première dans l’histoire de notre pays que l’on aurait bien voulu ne pas croire, tant cette « Une » est – et reste – invraisemblable !

Quand l’État détourne ses propres lois à des fins utopistes, il ne nous reste alors, plus que nos yeux pour pleurer.

L’article 222-37 du Code pénal, dispose que « le transport, la détention, l’offre, la cession, l’acquisition ou l’emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d’emprisonnement et de 7.500.000 euros d’amende. 

Est puni des mêmes peines le fait de faciliter, par quelque moyen que ce soit, l’usage illicite de stupéfiants, de se faire délivrer des stupéfiants au moyen d’ordonnances fictives ou de complaisance, ou de délivrer des stupéfiants sur la présentation de telles ordonnances en connaissant leur caractère fictif ou complaisant ».

Et pourtant, dès ce vendredi 14 octobre, non seulement ce comportement interdit sera autorisé, mais pire, l’Etat va mettre à la disposition des délinquants (puisqu’il s’agit d’un délit), tout le nécessaire du shooter amateur.

En l’espèce, la municipalité de Paris – sous la bénédiction du gouvernement – va ouvrir une salle de shoot dans le quartier de la gare du Nord, joliment baptisée « Salle de consommation à moindre risque ». Concrètement, à son premier passage, l’usager (terme qui enlève déjà le caractère délictuel de l’acte), montera le produit illicite qu’il souhaite consommer et obtiendra un ticket. Après quelques temps d’attente, il accédera aux salles de consommation où deux choix s’offriront à lui : l’accès aux salles de drogues injectées ou celles des drogues inhalées. Les produits maisons seront les bienvenus, à condition toutefois d’utiliser les matériels mis à disposition.

Voici comment l’interdiction devient autorisation. A quand les salles de viols, où le sobrement usager pourra faire ses méfaits légalement, en ayant à sa disposition des préservatifs, évitant ainsi la transmission de toute maladie sexuelle ? Offusquez-vous et l’on vous répondra de la même manière que pour les salles de shoot : Tout sera réalisé dans l’hygiène la plus parfaite, évitant par la même occasion l’insalubrité de la rue ou d’une cage d’escalier.

Il est intolérable et profondément choquant, de voir ces salles ouvrir dans notre pays, par simple soucis d’hygiène ! Les manifestations des habitants inquiets n’auront donc obtenu aucune légitimité, voire même l’attention – si ce n’est la compassion – d’une maire toujours plus loin des soucis de ses contribuables.

France Bonapartiste condamne sans réserve cette action, et demande le retrait immédiat de cette mesure.

Nous ne pouvons cautionner que des actes sévèrement répréhensibles deviennent légaux pour quelque motif que ce soit. Le laxisme ne doit pas devenir une norme dans un état de droit, ayant comme missions régaliennes, la sécurité de sa population, le maintien de l’ordre public, la justice, la police ect.).

Christopher Destailleurs, Responsable du projet Justice pour David Saforcada 2017
Délégué adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France