1/ Il n'aura pas fallu deux minutes pour que Fillon et la plupart des cadres LR prouvent, une fois de plus, que voter pour eux est une erreur. La nation, la souveraineté, l'identité et les classes populaires ne pèsent pas lourd pour ce parti de retraités qui ne pense qu'à préserver son patrimoine financier. Nous le savons depuis Chirac et nous en avons eu la confirmation en 2008 donc rien ne sert de s'étendre davantage sur ce point.

2/ Le FN n'est pas la solution. A l'heure actuelle, il n'est qu'un moyen de pression utile, mais ne parviendra JAMAIS au pouvoir. Ne rêvons pas. Son "histoire" sera rabâchée sans cesse et servira toujours de repoussoir. Quelle honte, quel déshonneur, quel pitoyable échec que de terminer deuxième à plus de deux points du premier dans un contexte de fiasco Hollande, de chômage de masse, de vagues migratoires, d'attentats et de bouleversement international. 28-30% aurait été un minimum. En continuant à voter pour ce parti une fois passé le 2nd tour et les législatives, vous ne ferez que préserver l'impasse. Observez comme Hollande & Cie sont plus intelligents que les patriotes. "Nous avons échoué ? Fichtre, revenons masqués !". Le FN, lui, trouve sage de demeurer le FN depuis 40 ans.

Par ailleurs, sa présidente n'incarne pas la France : trop peu cultivée, pas assez fine dans ses raisonnements, pas assez brillante et travailleuse... Ses discours sont souvent décevants et peu emprunts de culture et d'histoire française. Elle n'a même pas l'humour bien français d'un Mélenchon. Et même sur ses dadas (qui sont aussi les miens) elle est mauvaise : elle explique mal le "patriotisme économique", elle ne maîtrise pas le concept de "protectionnisme intelligent".

En outre, en dehors de l'immigration (thème central je le reconnais, mais qu'elle traite trop sous l'angle à court terme "migrants/sécurité" et pas assez sur le volet civilisationnel "identitaire/islam"), elle se révèle incapable de parler de la vie quotidienne et de la qualité de vie qu'un parti national devrait opposer à un parti mondialiste : écologie maurrassienne, révolution des transports, urbanisme, culture et retour du "beau", éducation/excellence/méritocratie, lutte contre les lobbies (pourquoi laisser à Hamon la lutte contre les "perturbateurs endocriniens" et aux écologistes le premier rôle au parlement européen en matière de protection des données personnelles et de lutte contre les lobbies et contre la corruption ?). Il manque indéniablement dans son parti un vrai volet "qualité de vie" à opposer aux mondialistes et "progressistes".

Une contre culture émerge depuis quelques années mais absolument pas poussée par les principaux cadres du FN qui ne disposent visiblement pas de la culture suffisante à cet effet. Pourtant, c'est seulement en jouant la carte d'un véritable mai 1968 à l'envers, dans les programmes scolaires, dans les médias, dans les entreprises, dans le monde de la culture etc que les patriotes reprendront la main.

Et le plus important : je me tue à répéter que notre "camp" n'est absolument pas subversif et trop peu stratège. Il faut cesser de promettre la sortie de l'UE et de l'euro, ce qui accélérera l'arrivée au pouvoir. Puis profiter de ce mandat pour être les mauvais élèves de l'UE en appliquant le programme même lorsqu'il est contraire aux traités, tenir bon face aux cris d'orfraies de l'UE et ainsi montrer aux français la réalité du carcan européen. Pourquoi chercher à détruire ce que l'on peut, dans un premier temps, ignorer ?

Ce premier mandat "patriote" pourra également servir à convaincre les français en étant au pouvoir des bienfaits (si tel est le cas) d'une sortie de l'euro.

Malheureusement, si vous me demandez pour qui voter après les législatives de 2017 si n'est pas question de poursuivre avec l'impasse FN/LePen et les traîtres LR, et bien... je n'en sais rien.

Alexandre MANDIL

Là où il faudrait être dans l'offensive, ne pas laisser respirer l’ennemi, aller le chercher dans ses moindres retranchements, nos gouvernants nous enferment dans une "ligne Maginot" qui ne change rien à la menace. A quoi bon des militaires dans les rues si leur présence ne permet pas de libérer policiers et gendarmes pour qu’ils passent à l’offensive ? A quoi bon appeler à la mobilisation si les « bataillons » restent l’arme au pied ? A quoi bon construire des « fortifications » si l’ennemi est déjà à l’intérieur ?

Pasqua disait qu'il fallait terroriser les terroristes. Nous en sommes loin ...

Actuellement, nous sommes en guerre sur trois fronts aux contours assez bien établis. Le Sahel, une partie du Moyen-Orient et le territoire national. Laissons de côté les fronts extérieurs, réservés à nos militaires et concentrons-nous sur le front intérieur. Nous savons tous que les recrutements de policiers, de gendarmes et de réservistes ne se font pas en un claquement de doigt et encore moins leurs formations, il faut donc faire avec les effectifs actuels sans chercher d’excuses. Il faut surtout oser faire appliquer la loi, partout et pour tous, et prendre des mesures fortes contre les islamistes.

Incarcération de tous les fichés S Français, expulsion immédiate de tous les fichés S étrangers, expulsion immédiate de tous les imams intégristes étrangers et incarcération des nationaux. Dissolution de l’UOIF (Musulmans de France) et de toutes les associations connues pour leur proximité avec des salafistes et autres islamistes. Saisie de tous leurs biens. Interdiction de retour pour toutes celles et ceux partis rejoindre l’Etat Islamique ou tout autres organisations. S’attaquer à l’internet islamiste.

Voilà des mesures « simples » qui ne demandent que du courage.

David SAFORCADA

Un représentant de l’Ordre a été assassiné hier soir en plein coeur de Paris, alourdissant une fois de plus nos pertes policières en matière terroriste sur notre propre sol.

France Bonapartiste adresse ses plus sincères condoléances à l’entourage du policier tué hier soir sur les Champs Elysées, visé par une attaque terroriste, et atteste de son soutien le plus loyal à l’attention de nos forces de l’Ordre, en première ligne devant le désengagement de nos élites politiques.

Cette attaque intervient dans un contexte particulièrement sensible vis-à-vis de la menace djihadiste s’ajoutant aux élections présidentielles imminentes dans notre pays. Le laxisme est malheureusement devenu une norme depuis de trop nombreuses années, apportant son lot de conséquences chiffré en vies humaines.

Là où il faudrait être dans l’offensive, ne pas laisser respirer l’ennemi, aller le chercher dans ses moindres retranchements, nos gouvernants nous enferment dans une « ligne Maginot » qui ne change rien à la menace. De plus, la proposition de certains candidats à la présidence de la République, de vouloir désarmer nos forces de sécurité est d’une irresponsabilité sans nom à laquelle nous nous opposons fermement.

Redonnons à notre belle Nation sa force, sa légitimité, son indépendance et sa sécurité !

Conseil National Bonapartiste

Hommage à l’Empereur Napoléon Ier, le 05 mai 2017 aux Invalides à Paris.

Parmi les nombreuses dates symboliquement Napoléoniennes, celle du 05 mai résonne d’un écho particulier.

Après avoir redonné à cette France qui lui fut si chère, sa grandeur et son éloquence, l’Empereur des français en exil à Sainte-Hélène après la défaite de Waterloo, s’éteint dans sa maison de Longwood, dans sa cinquante-deuxième année… le 05 mai 1821.

Dix-neuf années plus tard, en 1840, les cendres de Napoléon Bonaparte seront rendues à sa Nation, où l’enthousiasme de millions de Parisiens, devenus dans une certaine mesure, bonapartistes pour l’occasion, fut à son apogée.

Depuis, l’une des plus grandes figures de France repose, selon son souhait, « sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français qu[‘il a] tant aimé ».

Pour glorifier sa mémoire, Nous vous donnons rendez-vous le 05 mai prochain aux Invalides pour rendre hommage à Napoléon Ier, en présence de David Saforcada, président de France Bonapartiste.

La cérémonie débutant à partir de 18 heures, nous vous invitons à nous rassembler dès 17h30 devant l’entrée du tombeau, en face du dôme des Invalides. Nous convions les membres et les sympathisants de France Bonapartiste à mettre en évidence l'épinglette F.B. sur leur revers de la veste. Si vous n'avez pas d'épinglette F.B., nous vous invitons à porter au moins un insigne aux couleurs de la Nation.

A 18h30 une messe sera prononcée à la Gloire de l’Empereur, en l’église Saint Louis des Invalides.

A l’issue de celle-ci, pour celles et ceux qui le désirent, nous pourrions nous retrouver ensemble autour d’un verre.

En espérant vous y retrouver nombreux, pour rendre hommage à cet Empereur unique qui a porté, avec le concours de la Grande Armée, la France vers les sommets.

Conseil National Bonapartiste

Il y a quelques jours le fameux Boubakeur de Paris a promulgué un écrit (une lettre) destiné à fonder un véritable islam de France selon ses termes. Que ce soit le recteur de la mosquée de Paris et non le président du CFCM qui lance cette initiative montre bien qu'il y a eu désir de court-circuiter la fameuse institution inventée par Sarkozy, peut être trop vérolée par les plus extrémistes de ses composantes.

Je vous mets en lien l'article du "Point" qui publie l'intégralité de cette lettre et je vous propose mon explication de texte à partir des différents alinéas. Je risque d'être un peu long mais comme le souligne l'auteur de l'article il parait que ce serait un "document historique". Vraiment ?

Ainsi avec mes avis, vous pourrez aller vérifier directement dans le texte.

D'abord dans le préambule Boubakeur nous sort un néologisme destiné certainement à rejoindre ceux habituellement utilisés par les médias comme "islamophobie" ou "stigmatisation". Désormais il y aura l'"islamopsychose" qui est une "une représentation délirante, c'est-à-dire déconnectée de la réalité, de ce que sont réellement l'islam et les Français de confession musulmane.". Ce monsieur oublie que tous les derniers attentats perpétrés en France ont été dus à des musulmans qui revendiquaient leur appartenance à cette idéologie et que dans le lot des terroristes il y avait des citoyens français, nés, élevés et vivants en France.

Les prières de rues sauvages, les femmes portant ostensiblement burqas malgré les lois, les revendications communautaristes pour obtenir plus de concessions sur le sol français sont-ils le fait des raéliens ou des pastafariens ? Il faut en tout cas être culotté pour comparer la situation actuelle des musulmans avec "l'antisémitisme de la fin du XIXème siècle" (tiens et pourquoi pas celui des années 30 et 40 en Allemagne ?). Edouard Drumont avait-il un tel pouvoir de nuisance sur la communauté juive à son époque ? Bigre ! M. Boubakeur oublie par contre le passé un peu plus récent. Justement qui criait "mort aux juifs" dans les rues de Paris en juillet 2014 ? Et à l'Hyper Casher il s'est passé quoi un soir de janvier ?

Dans la suite du préambule, Boubakeur explique que les attitudes belliqueuses, violentes ou ridicules de certains musulmans sont le fait d'une mauvaise lecture ou interprétation de l'islam mais qu'il fallait se rassurer : c'était totalement marginal ! Ah bon ? Les plus de 230 morts sur notre sol depuis 2015 peuvent lui dire merci.

Mais passons désormais aux points litigieux de la proclamation..

Alinéa 1 : Mais quel enfumage cette histoire d'idjihad ! Le coran n'est ni à contextualiser, ni à interpréter. Il est la parole de Dieu, éternelle et incrée valable en tout temps et en tout lieu. Premier mensonge !

Aliéna 2 : Aujourd'hui que l'on veuille ou non les antennes satellites, internet propagent un discours en provenance des autorités musulmanes souvent originaires des pays du Golfe, les "savants" les plus émérites proviennent également de cet espace géographique (on peut se douter de la teneur de leurs discours...). Cette propagation est souvent le fait de nos relations avec les pétromonarchies qui déversent leur argent sale sur notre territoire et également l'idéologie qui va avec sous la complaisance souvent de nos dirigeants.

Alinéa 3 : Dans l'islam chaque geste, chaque règle répond à des exigences coraniques ou de hadiths confirmés. Ce que nous trouvons parfois incroyablement ridicule ne l'est pas pour le musulman. Pourquoi nous faire croire que ces "exagérations" seraient hors islam ? Nouveau mensonge.

Alinéas 6 et 7 : la miséricorde, la solidarité c'est uniquement entres musulmans et certainement pas pour les mécréants (sauf si on pense pouvoir en faire de nouveaux convertis).

Alinéa 8 : Encore faux. L'islam c'est le contraire de l'évolution, c'est l'involution. Le progrès scientifique est la démarche contraire de l'islam et son refus n'est pas le fait d'une mauvaise interprétation une fois encore. Quand le coran explique que la Terre est plate, ils sont des millions dans le monde musulman à le penser...et on m'a confirmé qu'une étudiante tunisienne allait prochainement soutenir une thèse de doctorat en ce sens...

Alinéas 9 et 10 : il faut le faire pour arriver à faire coïncider la réalité de l'islam avec par exemple la naissance de l'univers et l'évolution humaine surtout que même si notre connaissance évolue au gré des découvertes, elle ne se rapproche en rien des écrits coraniques !

Alinéa 12 : Sous entendu ici le musulman devra faire preuve de la taqqya...C'est à peine écrit entres les lignes...

Alinéa 13 : Pas de trouble à cause de la prière ? Et quand elle se déroule sur la voie publique alors et que les autorités musulmanes ne les condamnent pas, qu'au contraire elles imputent cela au manque de mosquées, ce n'est pas du "désordre" ça ?

Alinéa 14 : Bien sûr que la France n'est pas une terre d'islam mais comme toute la planète et les autres nations non musulmanes elle a vocation à la devenir pour les musulmans un jour. On peut donc blasphémer et faire des caricatures de Mahomet par exemple (ce faisant en soulevant ce point, indirectement Boubakeur sous-entend que dans le "Dar Al-Islam" c'est impossible) mais le recteur de la mosquée de Paris a un culot monstre en plus. En 2011 lors de la première affaire Charlie, il avait déposé plainte justement pour...blasphème.

Alinéa 17 : Dans la manière tel qu'il est écrit ce point ne remet pas en question par exemple le port du voile chez la femme voire plus ou bien des kamis et des barbes chez les hommes. Il est rappelé que le musulman et la musulmane doivent porter des tenues décentes ? Oui mais elles commencent et elles se terminent où ? chez nous les femmes peuvent bronzer seins nus sur les plages et ce n'est pas considéré comme indécent, est-ce que même revêtue d'un maillot de bain deux pièces la musulmane répond-elle toujours à cette question d'impudeur ou pas. Il s'agit donc d'un nouvel enfumage sémantique.

Alinéa 21 : Il faut être fort de café d'affirmer que l'islam condamne la souffrance animale surtout quand on voit comment les bêtes sont égorgées et agonisent pour respecter les rites islamiques (pas d'étourdissement préalable) ...De plus il y a des risques sanitaires prouvés par de nombreuses enquêtes vétérinaires.

Alinéa 22 : Cela pourrait être l'affaire d'un autre sujet mais le ramadan n'est pas un jeûne purificateur. C'est un décalage complet des repas suivi d'un exercice de goinfrerie nocturne qui met à bout de nerf les individus qui s'y astreignent. Cela explique le bruit dans certains endroits la nuit où c'est un relâchement complet qui succède à une journée de frustration corporelle et mentale.

Alinéa 23 : Celui qui croit en l'unicité d'Allah c'est un musulman et donc penser qu'il peut être juif, chrétien ou d'une autre confession parce qu'il pense la même chose relève du grand n'importe quoi. D'ailleurs en islam le pire crime c'est d'associer une autre divinité à Dieu. Concernant l'antisémitisme presque culturel de l'islam, il suffit de lire le coran pour s'en rendre compte au détour des différents versets. Mahomet n'avait pas de mots assez durs pour désigner les juifs d'ailleurs.

Les deux derniers aliénas (24 et 25) sont très intéressants. En fait pour Boubakeur le djihad devrait être pris comme un effort à faire sur soi, un combat intérieur. C'est souvent ce qui est invoqué par les adeptes de l'islam "religion de paix".

C'est oublier que ce terme ne figure que dans 3% des textes coraniques, les 97% autres désignent la guerre sainte armée et offensive traditionnelle. C'est donc un énième enfumage de la part de l'ancien président du CFCM. Mais en lisant encore une fois entres les lignes il admet qu'en cas d'attaque contre l'islam, les musulmans peuvent attaquer en légitime défense. Ce genre d'attaque peut être par exemple une représentation caricaturale de Mahomet. En effet si l'on pousse le raisonnement se moquer du chef des musulmans est considéré comme une atteinte à l'honneur de l'islam et elle doit être réprimée dans le sang. Justement qu'ont fait les frères Kouachi il y a plus de deux ans ? Ils l'ont dit eux-même en le criant dans la rue : "Nous avons vengé le Prophète".

Voilà expliqué un peu rapidement malgré la longueur de ce texte mon ressenti face à cet écrit lorgnant entre mensonges, divagations sémantiques, contre-vérités et intentions sans valeurs juridiques. Mais malgré ce quasi inventaire à la Prévert il manque un élément primordial et de taille : il n'est nulle part reconnu la liberté de conscience, le droit à n'importe quel musulman de France de ne plus être musulman justement et d'embrasser une autre confession voire de devenir athée et de jouir de cet état de fait au grand jour et en toute tranquillité voire en banalité. En somme aucune modernité ici, un exercice de style pour ménager la chèvre et le chou et faire croire que les lignes bougent. Manifestement ce n'est pas avec Dalil Boubakeur et son apparente bonhomie masquant en fait les desseins d'une idéologie totalitaire irréformable qu'on pourra avancer. Il faudrait pour cela que les grandes autorités mondiales du monde musulman mettent sur la table ce qu'est finalement l'islam sans tabou et fassent un ménage complet et sans commune mesure.

A l'heure d'aujourd'hui c'est mission impossible tant les esprits ne sont pas prêts de s'ouvrir.

Frédéric PERESSONI

Une France indépendante et souveraine ne peut se concevoir que si elle possède une Défense digne du rang qu’elle veut tenir  dans le concert des nations. Pour ce faire, elle doit disposer d’un appareil militaire adapté aux défis qui se présentent. Défis aux frontières, à l’intérieur de celles-ci mais aussi partout dans le monde où la France peut être emmenée à faire entendre sa voix.

Partant de ce principe, il est urgent que l’effort de défense soit porté à la hauteur des besoins de la France. Depuis au moins 20 ans, l’Etat a négligé son appareil militaire et ce quel que soit la « couleur » du Chef de l’Etat et de son gouvernement. Les Français, dans leur majorité, attendent un discours de vérité sur les capacités du pays à se défendre et à assurer leur sécurité. Les divers engagements extérieurs mais aussi les attentats et l’Opération Sentinelle qui en découle, ont pu malheureusement leur faire constater depuis longtemps déjà les distorsions entre les discours et la réalité vécue par les armées sur le terrain. L’insuffisance des contrats opérationnels donnés aux armées, et donc celle des moyens comme des effectifs, apparaissent crûment à la vue de tous.

Le Président de la République, en 2015 et 2016, a été obligé de prendre quelques mesures, justifiées mais encore trop modestes, en actualisant la Loi de Programmation Militaire. Les mesures, sérieuses, à prendre doivent avoir pour objectif que le budget de la Défense permette aux armées d’accomplir leurs missions dans les meilleures conditions possibles. D’assurer le  recrutement d’un effectif suffisant. De permettre la réalisation des équipements, la continuité d’entraînement et d’entretien. Ceci, au profit d’hommes et de femmes qui ont vocation à défendre le pays et sa population et pour lesquels ceux-ci doivent manifester un souci constant de les voir servir et vivre quotidiennement dans le environnement social et matériel possible.

La France, avec ses « ambitions » de puissance mondiale, qui est membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU et qui a signé un certain nombre d’accords de défense avec des pays étrangers doit jouir d’une autonomie d’appréciation de situation, de décision et d’action et doit pouvoir  développer l’ensemble des capacités militaires qui lui sont nécessaires.

Pour cela, il faut porter un véritable effort à la hauteur des besoins réels des armées. Cette remontée en puissance nécessite que l’effort de défense soit porté à hauteur de 2 % du PIB dès 2018 pour atteindre les 2,5 % en 2020 et les 3 % en 2025 au plus tard. Ces 3% sont le seuil minimum pour permettre d'éviter un effet néfaste sur les besoins des armées tel qu'évoqués plus haut.

David SAFORCADA

Cent cinquante ans après sa promulgation, la loi Duruy sur l'enseignement nous permet de rappeler quelques éléments forts de la vie politique sous le Second Empire.

1) Contrairement à ce que proclament trop souvent les historiens officiels ou les manuels scolaires, l'école moderne n'est pas fondée par Jules Ferry mais bien par Victor Duruy. Ce n'est pas la Troisième République qu'il faut louer mais bien Napoléon III pour l'évidente rénovation de l'instruction publique. En 1867, la loi Duruy rendait l'école primaire gratuite. Mieux, chaque commune de France avait l'obligation d'ouvrir et d'entretenir une école de garçons. Et chaque commune de plus de 500 habitants devait également ouvrir une école de filles. La gratuité et la laïcité de l'école publique, c'est bien à Napoléon III qu'on les doit et non à Ferry qui en réalité, n'imposa que l'obligation scolaire. Ce projet avait d'ailleurs été proposé par l'Empereur des Français et son ministre. La République a ensuite fait table rase du passé, oubliant tout ce qui avait été fait auparavant et réussissant à faire croire que toutes les mesures dataient de l'après 1871. De même, le certificat d'études n'est pas créé par Jules Ferry mais là encore par Victor Duruy. Comme pour la gratuité, le véritable initiateur est passé sous silence !

2) Loin d'être un bonapartiste par son origine ou par atavisme, Duruy est un républicain. Lors des élections présidentielles de 1848, il a voté pour le général Cavaignac et non pour Louis-Napoléon Bonaparte qui pourtant réunit les trois quarts des voix dès le premier tour. Cela n'empêchera nullement Napoléon III de faire appel à ses services. Pour l'Empereur, le plus important n'est pas dans les coteries, les clans ou les partis, mais dans la bonne volonté et l'initiative des individus. Peu importe que l'on vienne de la gauche ou de la droite, le bonapartisme rassemble toutes les énergies pourvu que l'on oeuvre ensemble pour le bien de la France et des Français.

3) Victor Duruy est l'un des exemples de ces personnalités fortes qui décident de rallier Napoléon III non pour de basses raisons personnelles, pour un vague poste de ministre, mais pour faire avancer les réformes. L'essentiel reste de mobiliser les Français autour d'ambitions pour le pays, afin d'améliorer le quotidien des habitants, dans tous les domaines, la politique sociale, l'économie, le logement, l'instruction... ainsi que pour sublimer la France et son aura dans le monde entier.

4) Un siècle et demi après cette loi Duruy, on s'aperçoit que les mêmes thèmes restent d'actualité, et en particulier la construction d'une école publique de qualité, ouverte à tous et permettant à chacun, quelles que soient ses origines sociales, de s'instruire. Au delà de cette éducation, les réformes apportées par Napoléon III demeurent bien vivantes, la laïcité, le droit de grève, la protection sociale, la retraite des fonctionnaires comme des salariés du privé...

En 2017, le bonapartisme reste une voie à exploiter !

Thierry CHOFFAT, vice-président de France Bonapartiste

"L'enfarineur" de François Fillon  Fiché S ...

Tout d'un coup, la blague potache prend un tout autre visage. On peut tout imaginer dans les mains de cet homme, autre que de la farine, pour un résultat identique : toucher sa cible. Cette présence et cette action remettent en cause la sécurité publique mais aussi la liberté laissée aux Fichés S sur notre territoire.

Pour ce qui est de la sécurité, si on ne peut interdire les rassemblements publics, il faut mettre en place une véritable sécurité et en accepter toutes les contraintes de filtrage, de fouille, etc ...

Pour ce qui est des Fichés S, il faut oser les mettre hors d'état de passer à l'acte, quel qu'il soit, sur le territoire national. Il faut donc mettre en détention les nationaux et expulser les étrangers.

La sécurité n'est pas un jeu et seuls les inconscients ou les complices peuvent la montrer du doigt.

Alors que l’on assiste au triomphe de l’économie que l’on présente comme la fin du politique, l’avènement de cette société que certain présente comme parfaite, les fractures sociales se font de plus en plus jour et s’agrandissent au fil des années. Cette mode de l’économie qui se propage partout sur la planète tend à nier l’intérêt général, mettant même en cause les solidarités naturelles et par la même la cohésion nationale.

Les bonapartistes, défenseurs du politique, c'est-à-dire de l’ordre des choses et de la cité, sont pour améliorer le niveau de vie.  Pour nous, la justice sociale doit être une préoccupation de tous les instants. Nous reconnaissons la nécessité d’une association entre le capital et le travail, cette conception nous conduit donc à défendre l’idée d’intéressement et de participation. L’objectif de ces deux grandes idées étant la transformation radicale des relations sociales. Intéressement et participation constituent la clé de voûte d’un véritable programme social français donnant corps à une idée généreuse, base de notre idéal politique.

En instaurant le principe de participation, il s’agit aussi de faire un véritable choix politique : celui de permettre une véritable transformation sociale de la société française. Dans l’esprit de nos concitoyens, il s’agit d’une réalité financière -l’intéressement aux résultats de l’entreprise- une sorte de prime à la productivité, un partage des fruits de l’expansion. Mais, pour nous la participation, est autre chose qu’un simple salaire différé, capitalisé, motivation matérielle, nous y voyons le fondement d’une économie contractuelle capable d’assurer l’épanouissement des individus. Nous voulons relancer l’idée de la participation, modèle social hérité des idées de Napoléon III pour en faire le socle d’un nouveau pacte social. Aujourd’hui encore, une économie compétitive ne peut pas se construire contre les hommes, contre la civilisation.

Qu'en serait-il aujourd'hui, si comme le Général de Gaulle l'avait prévu, le noyau dur des entreprises était constitué par des fonds de Participation, c'est à dire par des capitaux appartenant aux salariés de l'entreprise ? Il est difficile d’imaginer les actionnaires-salariés d'une entreprise se délocalisant ou se dégraissant afin d'améliorer la rentabilité de leur société ?

"La participation métamorphose la condition de l'ouvrier, elle fait de lui un associé au lieu d'un salarié… Indirectement, elle a une grande vertu pour accroître la puissance productive de la société. En un mot le système de participation mérité d'être compté parmi les améliorations sociales qu'il importe de mettre en honneur." Michel Chevalier 1867

Favoriser le dialogue social et améliorer la considération des salariés au sein de l'entreprise constitue un progrès nécessaire mais non suffisant. Pour aller plus loin, France Bonapartiste estime que l'heure est venue de poursuivre l'action en faveur de la participation pensée et entamée sous l'impulsion de Napoléon III et continuée par le général de Gaulle.

La participation bonapartiste se décompose en trois volets totalement indissociables:

  1. La participation aux résultats qui est un système collectif de revenu non salarial lié aux bénéfices.
  2. La participation au capital qui est l'accès des travailleurs à la propriété des moyens de production, c'est à dire au capital social de l'entreprise.
  3. La participation aux responsabilités.

Il est aujourd'hui souhaitable de relancer la politique de participation pour des raisons sociales et économiques.

Au cœur de la démarche : des motivations sociales

La dimension sociale de la politique de la participation est centrale, elle part d'un principe selon lequel les actionnaires et les salariés doivent se partager le pouvoir d'entreprendre et le fruit des richesses produites. Une telle démarche présente plusieurs avantages. Tout d'abord, le fait d'associer les salariés aux résultats de l'entreprise permet à ces derniers de mieux comprendre les aléas du marché dans un contexte de concurrence mondiale accrue. Les salariés participant aux résultats de leur entreprise, voire détenteurs de ses actions, sont naturellement plus impliqués dans la stratégie et les résultats de leur société. Leur intérêt rejoint celui de leur entreprise, ce qui produit un effet d'émulation et une motivation nouvelle et est susceptible d'avoir des effets bénéfiques sur l'efficacité économique de l'entreprise. Surtout, cette démarche constitue une façon de reconnaître que les efforts du personnel restent indispensables au succès de leur entreprise. Une récompense adéquate de ces efforts n'est que justice. Ainsi l'extension des mécanismes de la participation à un maximum de salariés pourrait s'avérer un puissant vecteur de cohésion sociale dans notre pays.

Des impératifs économiques essentiels

Il est certain qu'un fort développement de la participation au capital permettrait de renforcer les fonds propres des entreprises françaises. Un deuxième avantage consisterait dans une plus grande stabilité de l'actionnariat de nos entreprises. Dans un contexte de libéralisation des marchés financiers et de multiplication des opérations de fusion, l'impératif de stabilisation de l'actionnariat est devenu crucial. Les actionnaires salariés apparaissent en général moins volatiles que les petits porteurs et savent faire preuve d'une certaine maturité financière lorsque cela est nécessaire, en formant par exemple un véritable pôle de résistance contre des opérations publiques d'achat étrangères inamicales. Il peut arriver en effet que l'internationalisation du capital de nos entreprises comporte des conséquences néfastes pour notre économie. A l'heure actuelle, les investisseurs non résidents sont en majorité des fonds d'investissement ou des fonds de pension qui se caractérisent par une exigence de rentabilité très élevée pour les capitaux investis. Les entreprises françaises se retrouvent donc placées dans une situation inconfortable. Un accroissement significatif de l'actionnariat salarié pourrait compenser les effets déstabilisant de cette internationalisation des entreprises. Par ailleurs, l'essor des mécanismes d'actionnariat salarié pourrait permettre de soutenir davantage les entreprises naissantes. En distribuant des actions à ses salariés, une entreprise naissante peut ainsi attirer un personnel de qualité sensible aux perspectives de plus-values ultérieures. Enfin, d'une manière générale, l'extension de la participation pourrait fournir l'occasion d'expérimenter de nouvelles formes de management dans l'entreprise, de rénover l'organisation du pouvoir en son sein ainsi que ses modalités de financement.

Face à l'hostilité de la gauche et de la droite, qui n'acceptent pour la première que la cogestion dans le secteur public et pour la seconde la participation financière pour la substituer à la politique salariale, France Bonapartiste entend donc  placer la participation au cœur de son projet pour la France.

 

Je viens de tomber sur une vidéo qui, parait-il rencontre un grand succès sur internet. Il s’agit de la prise de parole d’Esteban Gonzales Pons, député européen espagnol membre du PPE. Elle est pourtant ponctuée d’erreurs d’historiques et de références méprisantes et s’apparente à de la propagande grotesque :

• Il confond visiblement un continent/une civilisation, l’Europe, avec une organisation internationale intégrée (l’Union européenne). Mais l’UE n’est pas l’Europe et l'Europe n'est pas l'UE ;

• Il « joue sur les peurs » en nous bassinant de manière grotesque avec les tanks de Poutine quand ces derniers restent en Russie contrairement aux tanks US qui, eux, viennent narguer les russes à leur frontière ;

• Il réduit l’avant UE à la guerre alors que justement, l’Europe n’a jamais été si grande, puissante et influente dans le monde et dans tous les domaines (économique, technologique, démographique, culturel, militaire…) qu’avant l’UE. Au contraire, depuis l'UE, l'influence des nations européennes dans le monde est largement moindre ;

• Il oppose l’Europe, « seule », au reste du monde alors que de nombreux peuples européens (les « citoyens qui ne le savent pas ») ne veulent pas s’opposer au reste du monde justement (Russie, USA, Chine, Japon, Royaume Uni…). C’est marrant comme les « optimismes » et combattant du « repli sur soi » deviennent pessimistes et partisans du repli lorsque l’évolution politique ne se déroulent pas selon leur souhait.

• Il ressort le fameux « si l’UE ne fonctionne pas c’est parce qu’on l’explique mal » faisant passer l’échec social, fiscal, industriel et culturel de l’UE pour un défaut de communication ;

• « La mondialisation nous enseigne que l’UE est inévitable ». Oui, Singapour, la Suisse, la Corée du Sud, le Canada, l’Australie, la NZ ne s’en sortent que parce qu’ils sont dans l’UE.

• Il réutilise l’argument dépassé du retour en arrière comme si l’Histoire avait un sens. Et une entité multi-Etats faible sur laquelle tout le monde s’essuie les pieds, ça ne lui fait pas penser à un retour en arrière vers le Saint empire Romain germanique ?

• « Le Brexit est la décision la plus égoïste qui ait été prise » : Alors ça, c’est vraiment le plus incroyable. Pour ne pas être égoïste un peuple doit voter comme le veut un député espagnol ? Et quand on refait voter les irlandais pour que le vote aille dans leur sens, qu’on fait un chantage monstre aux grecs, qu’on passe outre le référendum de 2005, ce n’est pas égoïste ? Les plus égoïstes sont justement les « vainqueurs de la mondialisation » qui méprisent et culpabilisent sans cesse ceux qui en sont exclus…

• Puis il parle du manque de solidarité du Brexit : Comment quitter l’UE autrement que par un référendum puis l’article 50 alors ?

• « L’Europe n’est pas un marché mais une volonté de vivre ensemble » : Et donc pour cela, il veut forcer les anglais à rester, les forcer à « partager le rêve » ? En plus, l’UE est avant tout un marché : s’il ne sait pas ça, il devrait ouvrir un manuel de droit européen. Et quel vivre ensemble quand le seul programme commun est Erasmus ? A-t-on des programmes d’Histoire commun ? Une volonté d’apprendre une langue commune ? Une volonté de bâtir une identité commune ? Non. Juste un droit économique commun.

• « L’UE c’est la paix » : non. L’UE existe parce qu’il y a eu la paix : nuance. Mais la paix (à l’Ouest) c’est l’affaiblissement des Etats européens et le parapluie nucléaire américain. A l’Est, la guerre est toujours la d’ailleurs. De même, le couple franco allemand, ce n’est pas grâce à l’UE mais parce que deux hommes ont eu la volonté de s’entendre (puisque de toute façon, avec le parapluie nucléaire américain, nous n’avions pas le choix de la revanche), que le couple franco allemand a pu être un moteur de l’UE (avec la limite de la soumission allemande aux USA que prouve le traité de l’Elysée).

• Et enfin « l’Europe c’est la chute du communisme, l’Etat providence, la liberté en Grèce et la démocratie » : la on touche au grotesque. L’UE a fait tomber le communisme ? L’Etat providence existe partout dans l’UE et seulement dans l’UE ? Il n’y a plus de menace pour les libertés en Grèce depuis l’UE ? Et son intervention tout entière n’est elle pas une insulte à la démocratie et au droit d’un peuple de quitter une organisation internationale ?

Bref, une belle vidéo de propagande...

Alexandre Mandil, membre du Conseil National Bonapartiste, responsable des questions économiques.