En apprenant la mort de Max Gallo, beaucoup de jeunes napoléoniens ressentent une immense tristesse. Les générations précédentes avaient été marquées par les écrits de Frédéric Masson, de Louis Madelin, d'Octave Aubry, puis d'André Castelot et d'Alain Decaux.. Les plus jeunes se sont parfois intéressés à l'Histoire de France, et singulièrement à l'histoire napoléonienne, grâce à Max Gallo. Beaucoup avaient été émus en lisant les quatre volumes de cette saga Napoléon qui contribuera à la renommée de l'historien :

    I. : Le Chant du départ (1769-1799),

    II. : Le Soleil d’Austerlitz (1799-1805),

    III. : L’Empereur des rois (1806-1812),

    IV. : L’Immortel de Sainte-Hélène (1812-1821),

Certes, le napoléonien est souvent frustré et même parfois déçu en relisant ces ouvrages mais leur succès popularisa encore plus la période consulaire et impériale. Combien embrayèrent ensuite sur des études plus "sérieuses". C'est que Max Gallo savait écrire ! Ses textes se lisaient sans peine, comme des romans, entraînant le lecteur dans une épopée époustouflante.

L'enfant d'immigrés Italiens avait à coeur de faire partager le roman national. Patriote, il n'oubliait pas que la France s'était construite au fil des siècles, autour de personnages d'exception comme Henri IV, Richelieu, Louis XIV, Robespierre, Napoléon ou de Gaulle... La France, il l'aimait et il voulait que ses lecteurs partagent cet amour. Il y employait toute son âme, tout son talent d'écrivain, tout son savoir. Car notre nation a toujours des ressources, y compris et surtout dans l'adversité. La liste de ses études montre bien à quel point Max Gallo voyait le fil directeur qui reliait toutes les époques de notre pays. "De Clovis au Comité de Salut Public, j'assume tout" avait déclaré Napoléon. L'historien l'assumait aussi et rappelait sans cesse que la France avait une mission internationale, que ses valeurs, idéologiques, culturelles, littéraires, politiques... éclairaient toujours l'Europe et le monde.

Politiquement, Max Gallo avait évolué au fil du temps... et sans doute de ses propres recherches et écrits. Ephémère communiste, il s'inscrivit au PS, se fit élire député de Nice et fut le porte-parole du gouvernement Mauroy de 1981 à 1984. Il quitta l'exécutif pour siéger au parlement européen pendant dix ans. Il abandonna le PS en même temps que Jean-Pierre Chevènement dont il était proche. Les observateurs le qualifièrent souvent de "souverainiste de gauche" voire de bonapartiste. Quoi d'étonnant pour un historien qui avait la France chevillée au corps et au coeur ? Défenseur de notre passé national, celui qui présida le Mouvement des Citoyens, avait la volonté de sauvegarder la Patrie et d'assurer l'indépendance et la souveraineté de la France.

Histoire et politique sont souvent liés. Max Gallo, dans ses discours, dans ses actes, dans ses positions comme dans ses livres, a démontré que c'est seulement en se souvenant de son exceptionnel passé qu'une nation peut sereinement envisager son avenir.

Conseil National Bonapartiste

Un président remontant les Champs Elysées en véhicule militaire le jour de son investiture, rendant visite aux blessés de guerre en privé, haranguant les soldats en OPEX à peine installé…  autant de signes, après les promesses de campagne, qui auraient pu donner un a priori favorable aux militaires d’active, de réserve ou en retraite envers le nouveau Chef des Armées.

Mais cela n’aura été que des images d’Epinal, qui n’auraient pas eu l’agrément de Philippe Séguin. Le respect ne s’acquière que peu, en général, il est ou il n’est pas. A devoir affirmer son autorité «  je suis votre chef », on ressentait de la fébrilité. Il est des chefs que l’on suit lorsqu’ils nous disent « suivez-moi », d’autres pour lesquels on hésite lorsqu’ils crient « en avant ».

Le Chef d’Etat-Major des Armées  (CEMA) de  vient de donner sa démission, avant la date de sa « convocation » par le Président de la République pour avoir exprimé l’avis de la grande muette là où il se devait, c’est-à-dire devant une commission ad hoc composée de Députés de la Nation, et jusqu’à ce que l’un d’entre eux (en mal de notoriété ?) fasse fuiter les propos du CEMA* auprès de la Présidence et de la Presse.

S’il est bien un Général qui ne fait pas de politique, c’est bien le CEMA de Villiers qui a pâti de la carrière de son frère, sans lequel il serait monté beaucoup plus vite.

Aujourd’hui le CEMA s’en va avec le soutien quasi unanime des militaires, sans parler de celui des Citoyens qui ne comprennent pas ce grave premier « couac » au sein de la Nation.

Il est donc remplacé par un Général, le général Lecointre, qui connaît bien le terrain, qui a été à de nombreuses reprises en OPEX, et pas des plus faciles comme le Rwanda ou bien la prise du pont de Vrbanja. Nous ne pouvons que lui souhaiter bonne chance dans la mission qui est la sienne aujourd’hui.

Il fera donc fonction ; espérons qu’il ne sera pas, et c’est paradoxal pour un militaire, « doigt sur la couture ».

 Conseil National Bonapartiste

*rappel : il s’agit l’un délit. Ce qui est dit en commission à huis-clos doit rester dans le secret  de celui-ci.

La décision de l’Allemagne de renforcer les règles sur les investissements étrangers dans ses entreprises jugées stratégiques doit inciter la France à faire de même.

La France doit être en mesure de préserver ses technologies et ses entreprises stratégiques de l'appétit de puissances étrangères. Pour cela il faut oser rompre avec la politique de l’Union Européenne. En effet, l’Union européenne est la seule zone économique majeure à ne disposer d’aucun mécanisme de contrôle des investissements étrangers dans les secteurs stratégiques. Le droit de l’Union européenne (Commission européenne et jurisprudence de la CJUE) lui préfère le principe général de la liberté de circulation des capitaux et encadre strictement la marge de manœuvre des États membres. Pour pallier ce manque, la France a adopté deux décrets en 2008 et 2014, mais il faut aller plus loin.

En matière de contrôle des Investissements Directs Etrangers dans les secteurs stratégiques, les Etats-Unis sont un modèle. Les moyens à la disposition du Committee on Foreign Investment in the United States – CFIUS sont tels, qu’il agit avant tout comme une arme de dissuasion à l’encontre d’investisseurs étrangers peu scrupuleux. Le CFIUS a, de plus, développé une vision extensive de la "sécurité nationale". Ce mécanisme aurait pu être utile lors du cas Alstom.

La France devrait s’inspirer du CFIUS américain mais également des exemples asiatiques (Corée du Sud, Singapour, Taiwan… qui incorpore cette entité de contrôle des IDE à celle en charge de la planification stratégique. C’est pourquoi le contrôle des IDE devrait être confié à un Commissariat à la Stratégie et à l’Investissement. Cette entité aurait également en charge le contrôle des délocalisations dans ces mêmes secteurs stratégiques (nucléaires, aéronautique…). Elle jugerait de la pertinence et de l’opportunité de laisser des industries se délocaliser : les risques générés par les transferts de technologies compensent-ils les avantages liés aux exportations ?

 Autres mesures concernant les entreprises des secteurs stratégiques :

  • le pourcentage du capital autorisable pour une société étrangère sur toutes les entreprises dont la production est vitale pour la France, ne pourra dépasser 10%
  • hausse de la majorité requise sur les fusions ou transferts de siège (plus haut que les actuels 2/3 ou 3/4) pour augmenter la difficulté du rachat.
  • Demander que le statut des entreprises découple le capital et la gestion : Renforcer l'obligation de demander une autorisation à la sphère publique avant tout achat ou tout dépassement de seuil d'origine étrangère.
  • Renforcer l'obligation de transparence des acheteurs étrangers (d'où viennent leurs capitaux ? Etc.). La généralisation des procédures de Due Diligence/compliance aux plus modestes sociétés semble en effet essentielle ici.
  • Étendre les limitations de rachat pour motif de sécurité nationale (Péchiney n'aurait jamais dû être autorisé à la vente puisqu'il fournit un matériau utilisé dans les avions militaires. C'est donc un fournisseur de l'armée). De même, renforcer l'intervention des autorités de la concurrence, pour bloquer un rachat.
  • Étendre le droit de regard sur les brevets qui passent sous contrôle étranger (pour rappel, une telle commission d'examen existe déjà, et l'INPI lui transmet toute demande de brevet. Il suffirait d'élargir son domaine de compétence aux brevets déjà existants et possédés par une entreprise française en voie de rachat par une société étrangère. Idem concernant les fonds d'investissement en brevets).

Si la France tient à tenir son rang dans le concert des nations (membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unis mais aussi 2ème puissance "marine" mondiale, etc ...) elle se doit de maintenir sa dissuasion nucléaire mais elle doit aussi (et surtout) faire en sorte d'avoir des forces conventionnelles à la hauteur. Notre pays doit assurer et assumer son indépendance dans un schéma simple d’alliances et non plus s’enfermer, petit à petit dans certains carcans.

Pour cela, il faut un budget rehaussé significativement pour avoir des effectifs à la hausse pour la défense du territoire, le pré-positionnement ou les Opex, des effectifs permettant à chacun de s'entraîner mais aussi de se remettre en condition. Pour avoir des matériels rénovés ou nouveaux avec un taux maximum de disponibilité, des matériels venant combler des vides (avions gros porteur, 2ème porte avion, hélicoptères de transport, VHL adaptés, etc ...) mais aussi des matériels d'équipements individuels fiables pour nos Hommes sur le terrain. Peut-être aussi le moment d'en profiter pour réfléchir à une certaine ré-industrialisation dans le domaine de l'armement petit calibre par exemple ...

Il faut (ré)inventer le lien Armée-Nation en impliquant les nouvelles générations. En montrant sa reconnaissance à toutes celles et ceux qui à moment donné de leur vie ont porté les armes de la France. En multipliant les contacts entre nos armées et l’Instruction Nationale.

Il est plus que temps de mettre fin à la politique de destruction et de déclassement qui sont mise en place depuis trop d’année par les gouvernements successifs, de Droite comme de Gauche. La France n’est pas une puissance de seconde zone. La France se doit de pouvoir intervenir tant pour sauvegarder sa souveraineté que pour faire entendre sa voix. Cela ne peut se faire qu’avec une Armée digne de ce nom, avec une Armée qui se sente soutenue, avec une Armée partie intégrante de la Nation.

Nos propositions :

  • Augmentation du budget de la Défense (hors pension) suivant un effort progressif permettant d’atteindre 3% du PIB entre 2020 et 2025.
  • Maintien de la dissuasion nucléaire avec la seule composante Marine.
  • Mise en place de « contrats opérationnels », pour les forces conventionnelles, permettant une adaptation rapide à une situation donnée.
  • Reconstitution des capacités humaines et matérielles. Par exemple :
    • Relèvement de la Force Opérationnelle Terrestre à 110 000 hommes dans un premier temps.
    • Construction d’un second porte-avions.
    • Achat d’hélicoptères de transport lourds
    • Réel effort dans les équipements individuels.
  • Mise en place d’une véritable « politique » de la condition du personnel.
  • Mise en place d’une véritable stratégie industrielle pour la Défense.
  • Création d’un véritable budget Réserve au sein du budget global de la Défense.
  • Révision de l’organisation de la Réserve avec d’un côté la Réserve Opérationnelle et de l’autre une Réserve Territoriale.
  • Mise à l’étude d’un nouveau Service Militaire Universel.
  • Création dans chaque département d’une « Maison des Vétérans ».

 

On parle de nos jours de réforme du Sénat, chez les Bonapartistes cette proposition date depuis 2012...

Le référendum sur « le projet de loi relatif à la création de régions et à la rénovation du Sénat », organisé conformément à l'article 11 de la Constitution le 27 avril 1969, a provoqué la démission du général de Gaulle de son rôle de Président de la République. Il prévoyait en outre la fusion du Sénat et du Conseil économique et social et la transformation de cette seconde chambre en une assemblée consultative et démunie de ses principales attributions. La réponse négative à ce projet a fait que plus personne n'a osé réformé le Sénat depuis cette date. Pourtant, certaines propositions de cette loi étaient pertinentes et peuvent être reprises aujourd'hui, en atteste la réforme de 2003 qui changea le mandat de sénateur à 6 ans, comme le prévoyait le projet de 1969.

Avec France Bonapartiste nous proposons la fusion du Sénat et du Conseil économique, social et environnemental. Cette réforme est justifiée et souhaitable. Elle va permettre de revaloriser le Sénat, le Parlement et la loi en elle-même, et elle ne va en aucun cas entraîner la mort du Sénat. Cette « mort » du Sénat en 1969 a été présentée comme telle par simple opposition au Général de Gaulle, et elle visait la partie de la réforme qui confisquait au Sénat une large partie de ses pouvoirs. Précisons que tel n'est pas l'objet de notre proposition, nous souhaitons une seconde chambre forte et efficace, un contre-pouvoir effectif à l'Assemblée Nationale pour ne pas basculer dans un régime d'assemblée.

Il nous apparaît aujourd'hui indispensable d'ouvrir la procédure législative, le cœur de notre démocratie, à d'autres personnes que ces professionnels de la politiques, ces énarques, avocats et professions libérales si éloignés de la réalité qu'on ne comprend pas comment ils peuvent nous donner des leçons de morale depuis leur hémicycle. Depuis quelques décennies on nous parle de ce mot à la mode, la diversité. Mais qu'entendent-ils par la diversité ? Ajouter quelques femmes en plus, coloriser davantage leurs assemblées, voilà leur conception de la diversité. Ce n'est pas la nôtre. Car femme ou homme, blanc ou noir, ce sont toujours les mêmes personnes qui sont assises sur les bancs de ces assemblées qui sont devenues des périphéries de la représentation nationale. Pourquoi ne voit-on pas un ouvrier, un agriculteur, une employée, un professeur des écoles produire la loi ? Sont-ils plus bêtes que les autres ? N'y a t-il donc pas de place pour le peuple dans une assemblée populaire ?

C'est pour toutes ces raisons qu'il devient essentiel de fusionner le Sénat et le Conseil économique ,social et environnemental. Les groupes actuels présents au CESE doivent apporter leur expérience du terrain, ils doivent dynamiser ce Sénat qui apparaît comme étant l'institution la plus éloignée du peuple et de son époque. Il y aurait donc, à parts égales, représentés dans au Sénat les entreprises, les artisans, les agriculteurs, les ouvriers, les étudiants, les organismes environnementaux, les professions libérales. Cette réforme ne signifie évidemment pas l'augmentation du nombre de sénateurs, mais une nouvelle répartition et une nouvelle composition.

Par ailleurs, nous demandons la suppression et l'absence de création future des comités Théodule, comités ou commissions consultatifs et délibératifs, placés sous l'autorité d'un Ministre, afin de discuter de problèmes de société, et qui se réunissent peu souvent dans l'année, à un coût considérable, et qui ont une utilité contestée et contestable. La réforme générale des politiques publiques essaye de faire économiser de l'argent à l'Etat dans des domaines aussi incroyables que l'éducation, la sécurité, la défense de notre pays ou encore la justice. Nous ne pouvons pas accepter de tels sacrifices venant de la population lorsque dans le même temps quelques « sous-marins » du milieu parisien se réunissent pour manger, parler, débattre de problèmes de société dont ils ne connaissent que les origines et les conséquences, et non la réalité. Certains nous taxeront de la grande insulte qu'on appelle la démagogie, mais nous répondons que si, en soulignant la réalité, en pointant du doigt les incohérences des politiques publiques, nous sommes démagogiques, alors vive la démagogie ! Cent postes supprimés dans l'éducation nationale, c'est une année de réunion du conseil national de la vie associative ! Qui connaît l'utilité d'un tel comité ? Qui peut nous citer une seule réforme qu'il a incité ? Un seul profit pour le citoyen ? Et pourtant, en 2008, 80 membres se sont réunis 44 fois pour un coût de 125 000 euros. Nous pouvons également citer le Haut conseil de l'éducation, neuf membres qui se réunissent une vingtaine de fois par an pour un coût de plus de 60 000 euros.

En fusionnant le Sénat et le CESE, en modifiant les dispositions sur un cumul des mandats parlementaires et locaux, les travaux parlementaires seraient plus efficaces, tous ces comités apparaîtront inutiles car les représentants de la vie locale seront associés directement au travail législatif, et le rôle de ces comités qui est d'analyser les problèmes de société et de proposer des solutions sera rempli par les deux chambres, par des parlementaires plus assidus et plus impliqués dans leur fonction.

Le général de Gaulle disait : « L'essentiel pour moi, ce n'est pas ce que peuvent penser le comité Gustave, le comité Théodule ou le comité Hippolyte, c'est ce que veut le pays. J'ai conscience de l'avoir discerné depuis vingt-cinq ans. Je suis résolu, puisque j'en ai encore la force, à continuer de le faire. » Il prouva une fois de plus sa clairvoyance et son avance sur les autres. Continuons son combat et celui de ses illustres précédents.

Ces derniers temps, beaucoup d’observateurs, d’élus ou de dirigeants politiques émettent de vigoureuses critiques sur la manière de gouverner d’Emmanuel Macron. Les bonapartistes ne partagent nullement ces mises en cause. Cela vous surprend ?

Le président montre une certaine autorité ? Tant mieux ! La France a besoin de force, de direction, d’un chemin initié par un chef.

Le président convoque les parlementaires à Versailles et semble ainsi court-circuiter le Premier Ministre la veille de son discours de politique générale à l’Assemblée Nationale ? Tant mieux. La France a besoin d’un exécutif fort, aux mains d’un seul homme. Et le seul qui bénéficie de la légitimité démocratique la plus haute est bien le président de la République élu au suffrage universel direct, et non un chef de gouvernement qui n’a vocation qu’à gérer les affaires intérieures sous l’aura directe du chef d’Etat.

Le président dispose d’une majorité absolue à l’Assemblée et son mouvement a tendance à concentrer les pouvoirs ? Tant mieux, la France a besoin d’une cohérence politique et non de partages de pouvoirs en diluant les responsabilités ou plutôt les irresponsabilités.

On redoute l’organisation de référendums qui ne feraient que sanctifier les décisions présidentielles ? Tant mieux, la France renouera enfin avec cette démocratie directe qui nous fait tant défaut. Les Français doivent pouvoir s’exprimer sur des sujets majeurs et le président a besoin de retrouver régulièrement une légitimité populaire.

L’élection présidentielle a causé des dommages dans les partis, à tel point que certains peinent à s’imaginer un avenir serein ? Tant mieux, la France n’a pas besoin de ces clans, de ces corps intermédiaires qui tournent à vide et éloignent les Français de leurs véritables dirigeants.

Les élections législatives ont amené de nouveaux députés sans expérience et sans doute peu armés pour les débats parlementaires ? Tant mieux, la vie politique française avait un grand besoin d’un réel renouveau, d’élus neufs, vierges de tout mandat, issus de la « société civile », apportant un souffle nouveau, une nouvelle manière de faire de la politique locale et nationale.

On craint une « mise au pas » du pouvoir législatif au profit d’un exécutif omniprésent et omniscient ? Tant mieux, le parlement doit être rationalisé. Les grandes décisions doivent émaner de l’exécutif, et donc de l’Elysée.

Le président a cassé le vieux clivage gauche / droite ? Tant mieux. Il est urgent de rassembler les bonnes énergies, d’où qu’elles viennent, en ne prenant en compte que la direction qu’elles veulent prendre pour le pays, le territoire et les Français.

Emmanuel Macron adopte une attitude « impériale » à tel point que certains observateurs ne comparent à Napoléon ou à Jupiter ? Tant mieux, la France a besoin d’ambition. Les Français réclament un chef qui saura sublimer leurs espoirs économiques, diplomatiques, sociaux…

Ne blâmons donc pas Emmanuel Macron sur la forme. En revanche, méfions-nous du fond, dont pourtant, personne ou presque ne parle. La forme ne doit pas nous faire oublier les réformes qui s’annoncent. Ne nous trompons pas, le programme économique et social de la nouvelle majorité reste d’essence libérale. Trop attaché à briser les résistances collectives, à casser le code du travail, et à suivre les directives du patronat, des banques, de la finance et de l’Union Européenne, Emmanuel Macron se trompe de voie. Ce n’est que par l’élan populaire, par l’intervention de l’Etat, la défense de notre protection sociale, la Participation, l’exception culturelle française, le renforcement de nos armées et de nos forces de l’ordre, par une ambition tournée vers l’innovation, vers France sur mer, vers la Francophonie mais aussi vers une autre politique étrangère que l’on rétablira la confiance des Français.

Thierry Choffat

L'ensemble des cadres de France Bonapartiste, mais également au nom de tous nos adhérents et militants ; Nous rendons un vibrant hommage à Simone Veil, une femme aux multiples vies et qui aura marqué notre Histoire contemporaine de son emprunte, de ses valeurs, et de son combat. Cette grande dame s'est éteinte aujourd'hui à l'âge de 89 ans.

Source de l'image : Europe1.fr
Montage : France Bonapartiste

Grégory Baudouin est nommé, à compter de ce jour, Délégué Défense et Sécurité .

Ancien des Troupes Aéroportées, ancien de la Police Municipale de différentes villes "sensibles", membre de la réserve active, Grégory Baudouin est aussi président du Cercle Jean Moulin et membre de l'Association de Soutien à l'Armée Française.

D'autre part, il a exercé les fonctions de délégué national aux questions de sécurité au sein du MRC sous la présidence de Georges Sarre.

De part ses expériences professionnelles et associatives Grégory Baudouin a toutes les aptitudes pour apporter,à France Bonapartiste, l'analyse juste dans ces domaines et surtout proposer les solutions qui doivent être mises en place.

« France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons.

Si la  mer est le nouveau terrain de jeu des puissances mondiales, l’eau y sera pour elles problème des jours à venir (le PNUD veut que chaque citoyen de la planète dispose de 20 litres d'eau par jour, ce qui représente  entre 100 et 150 milliards d'investissements par an.). Apporter de l'eau à tous est réalisable à condition de pouvoir transformer l'eau salée en eau douce. La France et ses entreprises  possèdent là, un véritable savoir-faire avec Suez Environnement (au monde dans cette partie) et Veolia (14,5% des capacités de dessalement dans le monde). N’oublions pas non plus que la France maîtrise aussi la technique du dessalement nucléaire qui produit à la fois électricité et eau dessalée. Notre pays est  aussi le premier dans le domaine des usines de dessalement flottantes, toujours avec notre nucléaire.

Les algues, déjà poumon du monde, seront  le blé de demain mais aussi source d’énergie et espoir médical. Là aussi la France ultra-marine possède, et  les algues et le savoir-faire. Algues énergétiques, qui transforment l'énergie solaire en énergie chimique, la France possède 8 laboratoires qui œuvrent pour faire couler des litres d'essences d'algues. Culture des algues : redoublons d'efforts ; car l'enjeu est la création d'un secteur industriel qui mêlera, nourriture, cosmétique, médicaments, et dépollution des eaux. L'algue va bientôt remplacer les farines animales pour l'alimentation du bétail. Une entreprise française a déjà mis au point un vaccin bio des plantes qui aide le blé à mobiliser ses défenses naturelles. L'Ifremer dispose de micro-organismes porteurs d'espoir dans le domaine de la médecine cardio-vasculaire et des maladies de la peau.

La pêche  dont pour gérer la préservation de nos ressources, nous devons quitter Bruxelles, car  ses directives font que nos  eaux  sont pillées par les autres alors  que nos marins restent au port. Nous devons aussi développer les fermes aquacoles sur nos territoires d’outre-mer.

Alors que le débat de l’avenir du nucléaire est de plus en plus présent, n’oublions pas que nous savons produire de l'énergie à partir de l'eau, des courants et des vents. Des projets sont en cours de réalisation chez nous : trois sites pour hydroliennes, un projet d'énergie thermique des mers, un projet d'éoliennes flottantes, un dispositif de pompe à chaleur/froid par territoire d'Outre-mer, deux projets houlomoteurs. Un centre d'essai mondial sur les énergies marines piloté par l'Ifremer a été créé. La France possède la technologie des usines marémotrices, celle des courants marins captée par des hydroliennes immergées, l'énergie des vagues et de la houle captée en surface par des flotteurs, l'énergie osmotique, fabriquée à partir des échanges entre eau salée et eau douce, celle des éoliennes au large. Nos  entreprises sont championnes dans tous  ces domaines  comme  dans celui de l'énergie des vagues. Nos DOM-TOM seront, si nous le voulons, le laboratoire mondial des énergies du futur

Vient enfin le grand espoir de notre futur : le fond  des mers et des Océans, qui possède les ressources minérales qui seront la clé de notre développement futur. L’IFREMER est à la base des recherches et découvertes ; accordons lui le budget nécessaire.

France sur mer, c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang.

« Il faut que la mer devienne  impérativement  au XXIè siècle ce que l'espace et le nucléaire furent pour la France au XXè siècle. »

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de la France. Pour cela, qu'avec France Bonapartiste, je propose que notre pays mène une politique « intégrée » à la mer :

- avec  une grande loi d'orientation maritime

- avec un grand ministère de la mer à vocation interministérielle

- avec une présence permanente sur tous nos Territoires.

- avec une grande réforme portuaire.

- avec un budget décuplé et de nouvelles missions, moderniser l’IFREMER.

- avec la création d’universités et grandes écoles susceptibles de préparer aux nouveaux métiers de la mer.

France Bonapartiste sera au cœur du territoire national, au plus près des Français, pour une certaine idée de la France, celle qui croit et qui ose !

Les résultats de ce second tour des élections législatives se dévoilent par-ci et se peaufinent par-là, donnant une très nette majorité au président nouvellement élu. Les partis dits traditionnels, eux, s’effondrent dans un maelstrom ténébreux, démontrant une fois encore qu’ils sont responsables de la situation délétère de notre Nation.

Pis encore, comme pour montrer le résultat catastrophique du précédent mandat, la plupart des anciens ministres de François Hollande – s’ils n’ont pas quitté le navire pour se montrer sous d’autres jours – paient donc un lourd tribu au peuple de France. Ainsi, les beaux sourires n’auront pas suffi à cacher les maux dont ils ont une part de responsabilité.

Par ailleurs, comment ne pas s’alarmer devant un taux d’abstention historiquement élevé, rappelant la lourde réalité aux seigneurs féodaux : ce n’est pas parce qu’ils vivent bien, que leurs concitoyens bénéficient de la même aisance et joie de vivre. A force de promesses non tenues, ont-ils cessé de croire à tel point de ne plus vouloir se déplacer aux urnes ?

Les Français auront démontré lors de cette longue campagne politique qui s’achève, leur attachement à leur territoire, aux spécificités qui font leur force mais également à leur volonté d’aller de l’avant sans que l’on vienne leur porter une fois encore des promesses qui seront difficiles à tenir. Le nouveau mouvement qui est en marche apporte des idées neuves, qui restent cependant sous la validation d’un tiers état, apportant une certaine fragilité à notre souveraineté tant nationale que populaire.

France Bonapartiste continuera son combat pour préserver cette certaine idée de la France. Il ne s’agira pas de s’invectiver sur toutes les propositions et d’appeler les masses à la rue comme peuvent, et veulent faire certains, car il n’y a rien de productif en cela. Notre combat sera de défendre la France toute entière pour une autorité dans la démocratie tout en préservant cette volonté de progrès social.

Napoléon Bonaparte a mis le peuple Français au centre de ses préoccupations, Louis-Napoléon Bonaparte leur a donné la chance et les moyens de croire en un avenir serein. Continuons leur combat, car le bonapartisme est une affaire actuelle et de chacun, pour une France indépendante, fière d’elle-même, et orientée vers une justice sociale. Le bonapartisme est tourné vers l’action politique, action qui alliée à la pensée et permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français.

Le Conseil National Bonapartiste