Ces derniers temps, beaucoup d’observateurs, d’élus ou de dirigeants politiques émettent de vigoureuses critiques sur la manière de gouverner d’Emmanuel Macron. Les bonapartistes ne partagent nullement ces mises en cause. Cela vous surprend ?

Le président montre une certaine autorité ? Tant mieux ! La France a besoin de force, de direction, d’un chemin initié par un chef.

Le président convoque les parlementaires à Versailles et semble ainsi court-circuiter le Premier Ministre la veille de son discours de politique générale à l’Assemblée Nationale ? Tant mieux. La France a besoin d’un exécutif fort, aux mains d’un seul homme. Et le seul qui bénéficie de la légitimité démocratique la plus haute est bien le président de la République élu au suffrage universel direct, et non un chef de gouvernement qui n’a vocation qu’à gérer les affaires intérieures sous l’aura directe du chef d’Etat.

Le président dispose d’une majorité absolue à l’Assemblée et son mouvement a tendance à concentrer les pouvoirs ? Tant mieux, la France a besoin d’une cohérence politique et non de partages de pouvoirs en diluant les responsabilités ou plutôt les irresponsabilités.

On redoute l’organisation de référendums qui ne feraient que sanctifier les décisions présidentielles ? Tant mieux, la France renouera enfin avec cette démocratie directe qui nous fait tant défaut. Les Français doivent pouvoir s’exprimer sur des sujets majeurs et le président a besoin de retrouver régulièrement une légitimité populaire.

L’élection présidentielle a causé des dommages dans les partis, à tel point que certains peinent à s’imaginer un avenir serein ? Tant mieux, la France n’a pas besoin de ces clans, de ces corps intermédiaires qui tournent à vide et éloignent les Français de leurs véritables dirigeants.

Les élections législatives ont amené de nouveaux députés sans expérience et sans doute peu armés pour les débats parlementaires ? Tant mieux, la vie politique française avait un grand besoin d’un réel renouveau, d’élus neufs, vierges de tout mandat, issus de la « société civile », apportant un souffle nouveau, une nouvelle manière de faire de la politique locale et nationale.

On craint une « mise au pas » du pouvoir législatif au profit d’un exécutif omniprésent et omniscient ? Tant mieux, le parlement doit être rationalisé. Les grandes décisions doivent émaner de l’exécutif, et donc de l’Elysée.

Le président a cassé le vieux clivage gauche / droite ? Tant mieux. Il est urgent de rassembler les bonnes énergies, d’où qu’elles viennent, en ne prenant en compte que la direction qu’elles veulent prendre pour le pays, le territoire et les Français.

Emmanuel Macron adopte une attitude « impériale » à tel point que certains observateurs ne comparent à Napoléon ou à Jupiter ? Tant mieux, la France a besoin d’ambition. Les Français réclament un chef qui saura sublimer leurs espoirs économiques, diplomatiques, sociaux…

Ne blâmons donc pas Emmanuel Macron sur la forme. En revanche, méfions-nous du fond, dont pourtant, personne ou presque ne parle. La forme ne doit pas nous faire oublier les réformes qui s’annoncent. Ne nous trompons pas, le programme économique et social de la nouvelle majorité reste d’essence libérale. Trop attaché à briser les résistances collectives, à casser le code du travail, et à suivre les directives du patronat, des banques, de la finance et de l’Union Européenne, Emmanuel Macron se trompe de voie. Ce n’est que par l’élan populaire, par l’intervention de l’Etat, la défense de notre protection sociale, la Participation, l’exception culturelle française, le renforcement de nos armées et de nos forces de l’ordre, par une ambition tournée vers l’innovation, vers France sur mer, vers la Francophonie mais aussi vers une autre politique étrangère que l’on rétablira la confiance des Français.

Thierry Choffat

France Bonapartiste sera au cœur du territoire national, au plus près des Français, pour une certaine idée de la France, celle qui croit et qui ose !

Les résultats de ce second tour des élections législatives se dévoilent par-ci et se peaufinent par-là, donnant une très nette majorité au président nouvellement élu. Les partis dits traditionnels, eux, s’effondrent dans un maelstrom ténébreux, démontrant une fois encore qu’ils sont responsables de la situation délétère de notre Nation.

Pis encore, comme pour montrer le résultat catastrophique du précédent mandat, la plupart des anciens ministres de François Hollande – s’ils n’ont pas quitté le navire pour se montrer sous d’autres jours – paient donc un lourd tribu au peuple de France. Ainsi, les beaux sourires n’auront pas suffi à cacher les maux dont ils ont une part de responsabilité.

Par ailleurs, comment ne pas s’alarmer devant un taux d’abstention historiquement élevé, rappelant la lourde réalité aux seigneurs féodaux : ce n’est pas parce qu’ils vivent bien, que leurs concitoyens bénéficient de la même aisance et joie de vivre. A force de promesses non tenues, ont-ils cessé de croire à tel point de ne plus vouloir se déplacer aux urnes ?

Les Français auront démontré lors de cette longue campagne politique qui s’achève, leur attachement à leur territoire, aux spécificités qui font leur force mais également à leur volonté d’aller de l’avant sans que l’on vienne leur porter une fois encore des promesses qui seront difficiles à tenir. Le nouveau mouvement qui est en marche apporte des idées neuves, qui restent cependant sous la validation d’un tiers état, apportant une certaine fragilité à notre souveraineté tant nationale que populaire.

France Bonapartiste continuera son combat pour préserver cette certaine idée de la France. Il ne s’agira pas de s’invectiver sur toutes les propositions et d’appeler les masses à la rue comme peuvent, et veulent faire certains, car il n’y a rien de productif en cela. Notre combat sera de défendre la France toute entière pour une autorité dans la démocratie tout en préservant cette volonté de progrès social.

Napoléon Bonaparte a mis le peuple Français au centre de ses préoccupations, Louis-Napoléon Bonaparte leur a donné la chance et les moyens de croire en un avenir serein. Continuons leur combat, car le bonapartisme est une affaire actuelle et de chacun, pour une France indépendante, fière d’elle-même, et orientée vers une justice sociale. Le bonapartisme est tourné vers l’action politique, action qui alliée à la pensée et permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français.

Le Conseil National Bonapartiste

La Guyane est un des territoires sinistrés de la République. Immigration incontrôlée, insécurité grandissante, précarité et chômage ravageurs, il est temps que l'Etat fasse quelque chose, tout comme il est temps qu'il le fasse sur l'ensemble du territoire national.

La solution pour la Guyane n'est pas dans le communautarisme ou pire dans l'indépendantisme. La solution est dans un Etat fort capable de rassembler les uns et les autres autour de leurs Droits mais aussi de leurs Devoirs.

Si le retour à l'Autorité est nécessaire, il est tout aussi urgent de mettre en place le grand projet de France sur Mer que nous défendons depuis des années.

Conseil National Bonapartiste