Les bonapartistes préparent d’ores et déjà une alternative politique crédible.

Une fois de plus, l'alliance objective entre le système et le Front National a bien fonctionné.

L'émergence du F.N. au premier tour, a permis de re-légitimer le candidat du système au second.

Plus que jamais, nous rappelons à tous les Français qu’une alternative crédible est nécessaire.

Etre bonapartiste c’est croire en l’autorité par la démocratie, croire en la souveraineté nationale et populaire, c’est oser le progrès social. Napoléon Bonaparte et Louis-Napoléon Bonaparte nous ont montré la voie, qui est également celle de l’égalité, de la récompense du mérite mais aussi de l’Etat Nation, de l’Appel au peuple.

Devant ce nouveau quinquennat qui s’ouvre, nous continuons à croire et à oser, pour une certaine idée de la France.

Conseil National Bonapartiste

Les Français ont décidé de porter Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. France Bonapartiste prend acte.

Après une pré-campagne et une campagne présidentielle qui ont vu les « petits candidats » dans l’ombre médiatique le plus absolu, les Français ont choisi dimanche dernier les deux qualifiés, qui accèdent au second tour de l’élection présidentielle.

Nous avons constaté pendant les débats, un intérêt – certes détourné – pour nos Empereurs, actant une fois encore que le combat bonapartiste est un combat contemporain, et non figé dans un passé glorifié.

Etre bonapartiste c’est croire en l’autorité par la démocratie, croire en la souveraineté nationale et populaire, c’est oser le progrès social. Ce sont nos principes, pour une certaine idée de la France. Napoléon Bonaparte et Louis-Napoléon Bonaparte nous ont montré la voie, qui est également celle de l’égalité, de la récompense du mérite mais aussi de l’Etat Nation, de l’Appel au peuple.

Constatant qu’aucun prétendant ne promeut véritablement ces idées, et pour défendre notre vision de la France chère à nos yeux, a l’instar du premier tour, nous n’appellerons à voter pour aucun des candidats qualifiés pour ce second tour de l’élection présidentielle. Chaque Français, maître de son destin, saura faire son choix le temps venu.

Aux fades copies nous préférons l’authenticité des idées, et rappelons que le bonapartisme est « loyaliste » en principe à tous gouvernements inspirés d’une volonté d’union, de patriotisme et de progrès. Il n’est donc point disposé à un retour vers des régimes abolis. Notre mission est de rassembler tous les Français autour de la France.

Nous réitérons donc l’appel de David Saforcada, président de France Bonapartiste, à toutes celles et tous ceux qui se disent bonapartiste, de nous rejoindre ! C’est ensemble, autour de certaines personnalités, que nous construirons le mouvement bonapartiste de demain.

Conseil National Bonapartiste

1/ Il n'aura pas fallu deux minutes pour que Fillon et la plupart des cadres LR prouvent, une fois de plus, que voter pour eux est une erreur. La nation, la souveraineté, l'identité et les classes populaires ne pèsent pas lourd pour ce parti de retraités qui ne pense qu'à préserver son patrimoine financier. Nous le savons depuis Chirac et nous en avons eu la confirmation en 2008 donc rien ne sert de s'étendre davantage sur ce point.

2/ Le FN n'est pas la solution. A l'heure actuelle, il n'est qu'un moyen de pression utile, mais ne parviendra JAMAIS au pouvoir. Ne rêvons pas. Son "histoire" sera rabâchée sans cesse et servira toujours de repoussoir. Quelle honte, quel déshonneur, quel pitoyable échec que de terminer deuxième à plus de deux points du premier dans un contexte de fiasco Hollande, de chômage de masse, de vagues migratoires, d'attentats et de bouleversement international. 28-30% aurait été un minimum. En continuant à voter pour ce parti une fois passé le 2nd tour et les législatives, vous ne ferez que préserver l'impasse. Observez comme Hollande & Cie sont plus intelligents que les patriotes. "Nous avons échoué ? Fichtre, revenons masqués !". Le FN, lui, trouve sage de demeurer le FN depuis 40 ans.

Par ailleurs, sa présidente n'incarne pas la France : trop peu cultivée, pas assez fine dans ses raisonnements, pas assez brillante et travailleuse... Ses discours sont souvent décevants et peu emprunts de culture et d'histoire française. Elle n'a même pas l'humour bien français d'un Mélenchon. Et même sur ses dadas (qui sont aussi les miens) elle est mauvaise : elle explique mal le "patriotisme économique", elle ne maîtrise pas le concept de "protectionnisme intelligent".

En outre, en dehors de l'immigration (thème central je le reconnais, mais qu'elle traite trop sous l'angle à court terme "migrants/sécurité" et pas assez sur le volet civilisationnel "identitaire/islam"), elle se révèle incapable de parler de la vie quotidienne et de la qualité de vie qu'un parti national devrait opposer à un parti mondialiste : écologie maurrassienne, révolution des transports, urbanisme, culture et retour du "beau", éducation/excellence/méritocratie, lutte contre les lobbies (pourquoi laisser à Hamon la lutte contre les "perturbateurs endocriniens" et aux écologistes le premier rôle au parlement européen en matière de protection des données personnelles et de lutte contre les lobbies et contre la corruption ?). Il manque indéniablement dans son parti un vrai volet "qualité de vie" à opposer aux mondialistes et "progressistes".

Une contre culture émerge depuis quelques années mais absolument pas poussée par les principaux cadres du FN qui ne disposent visiblement pas de la culture suffisante à cet effet. Pourtant, c'est seulement en jouant la carte d'un véritable mai 1968 à l'envers, dans les programmes scolaires, dans les médias, dans les entreprises, dans le monde de la culture etc que les patriotes reprendront la main.

Et le plus important : je me tue à répéter que notre "camp" n'est absolument pas subversif et trop peu stratège. Il faut cesser de promettre la sortie de l'UE et de l'euro, ce qui accélérera l'arrivée au pouvoir. Puis profiter de ce mandat pour être les mauvais élèves de l'UE en appliquant le programme même lorsqu'il est contraire aux traités, tenir bon face aux cris d'orfraies de l'UE et ainsi montrer aux français la réalité du carcan européen. Pourquoi chercher à détruire ce que l'on peut, dans un premier temps, ignorer ?

Ce premier mandat "patriote" pourra également servir à convaincre les français en étant au pouvoir des bienfaits (si tel est le cas) d'une sortie de l'euro.

Malheureusement, si vous me demandez pour qui voter après les législatives de 2017 si n'est pas question de poursuivre avec l'impasse FN/LePen et les traîtres LR, et bien... je n'en sais rien.

Alexandre MANDIL