Grégory Baudouin est nommé, à compter de ce jour, Délégué Défense et Sécurité .

Ancien des Troupes Aéroportées, ancien de la Police Municipale de différentes villes "sensibles", membre de la réserve active, Grégory Baudouin est aussi président du Cercle Jean Moulin et membre de l'Association de Soutien à l'Armée Française.

D'autre part, il a exercé les fonctions de délégué national aux questions de sécurité au sein du MRC sous la présidence de Georges Sarre.

De part ses expériences professionnelles et associatives Grégory Baudouin a toutes les aptitudes pour apporter,à France Bonapartiste, l'analyse juste dans ces domaines et surtout proposer les solutions qui doivent être mises en place.

Chères amies, chers compagnons, adhérent(e)s de France Bonapartiste ,

Nous entrons dans la période du renouvellement d’adhésion à France Bonapartiste pour 2017 (certains ont d’ailleurs déjà procédé à ce renouvellement et nous les en remercions). Pour d'autres, c'est l'occasion de commencer cette nouvelle année en rejoignant nos rangs.

Vous savez l’importance de votre adhésion. D’abord, c’est un engagement personnel à soutenir la défense d'une certaine idée de la France et la place de cette dernière dans le monde, avec le style particulier et sans détour qui est celui du bonapartisme.

Ensuite, le nombre d’adhérents, de militants, permet à notre mouvement de compter et de se faire entendre sur l'échiquier politique.

Enfin, vous le savez, France Bonapartiste ne sollicite aucune aides publiques ; ce sont vos seules adhésions et dons qui lui procurent les moyens de son action.

*

Modalités d'adhésion ou de don :

Celles et ceux qui ont adhéré pour la 1ère fois après le 30 septembre 2016 n’ont pas à renouveler leur adhésion en 2017. Leur adhésion de 2016 est également valable pour 2017.

Concernant les autres cas, vous pouvez :

  • Adhérer ou renouveler votre adhésion par Internet (notifiez votre numéro de carte pour les renouvèlements).

* Adhérer ou renouveler votre adhésion par courrier postal,
chèque ou espèces. Dans ce cas, il vous est demandé d’envoyer votre chèque libellé au nom de France Bonapartiste (avec votre N° de carte pour les renouvèlements).

*Faire un don par internet ou bien par courrier postal (même procédure que pour les adhésions).

Adhérer et/ou faire un don à France Bonapartiste

France Bonapartiste avait alerté récemment sur les menaces de rachat de STX France par des sociétés étrangères.

Fincantieri est annoncé comme le nouvel actionnaire à 66% de STX. Ceci ne serait pas acceptable ! Une association avec le groupe naval militaire DCNS, qui assurerait une présence française au capital de 49% est impérative (actuellement, l’Etat français possède 34%).

Les liens de Fincantieri avec le chantier naval China State Shipbuilding Corporation font craindre un transfert de technologies qui ne doit pas être accepté par l’Etat.

Des garanties doivent être apportées pour le maintien des emplois en France et l’assurance de ne pas avoir recours à plus de travailleurs détachés.

Bureau d’étude et infrastructures des Chantiers navals de Saint Nazaire doivent être conservés en France.

Le gouvernement français ne peut continuer à observer passivement des transferts d’actifs stratégiques à des mains étrangères.

STX France économiquement garantie une activité pendant 10 ans pour les 2600 salariés et les quelques 5000 sous traitants et est un atout stratégique majeur militairement.

Conseil National Bonapartiste

Si la situation se dégrade pour nos forces de l’ordre depuis de nombreuses années dans notre pays, et ce quel que soit le gouvernement de Gauche ou de Droite, ces dernières semaines ont été le théâtre d’actes insupportables envers les policiers.

Des actes qui ne sont pas dû à des « sauvageons » mais à de véritables criminels et hors-la-loi !

Face aux provocations, au mépris mais aussi à l’inaptitude du ministre de l’intérieur, de nombreux rassemblements de policiers ont eu lieu partout en France afin de dire stop.

Stop aux matériels vétustes pour certains, insuffisants pour d’autres. Stop aux locaux dégradés. Stop aux sous-effectifs. Stop au racket des citoyens et à l’impunité des délinquants. Stop aux territoires abandonnés de la République.

Avec France Bonapartiste nous comprenons et soutenons la très forte et légitime colère de nos forces de police tout comme celle, moins visible, de la gendarmerie et des douanes.

Nous ne les bercerons pas d’illusions ou de fausses promesses mais nous nous engageons à faire tout ce qui est possible pour que leur mission principale, assurer la sécurité de toutes et de tous, puisse être remplie.

A l’heure actuelle nous ne pouvons qu’inviter la population à apporter son soutien aux forces de l’ordre. Nul ne doit oublier que sans autorité, il n’y a pas de liberté !

Conseil National Bonapartiste

Avec France Bonapartiste (et Debout La France à l’époque) j’ai été de celles et ceux qui se sont opposés à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Nos protestations n’ont pas été entendues et le consortium Chinois « Casil Europe » est devenu propriétaire de l’aéroport à hauteur de 49,9% du capital, le reste se partageant entre l’Etat, la Région, le Département, Toulouse Métropole et la CCI de Haute-Garonne.

Casil Europe, comme nous le redoutions et le dénoncions, a émis le souhait de pouvoir disposer rapidement d’une partie des fonds de réserve de l’aéroport. Après des mois de report, le 20 octobre dernier, l’assemblée générale extraordinaire de l’aéroport de Toulouse a finalement voté, le versement de 15 millions d'euros de dividendes exceptionnels aux actionnaires, prélevés sur les réserves de l’entreprise. Ce vote, victoire pour Casil, n’a été possible qu’avec une alliance impliquant l’Etat, la Métropole et la CCI.

La position de l’Etat n’est pas surprenante et elle est conforme à l’esprit insufflé par M Macron. Nous l’avons combattu durant des mois … Le revirement de Toulouse Métropole est surprenant bien que prévisible tant la majorité de Jean-Luc a toujours gardé un certain flou tout au long de la privatisation, ne faisant semblant de s’opposer que dans l’entre deux tours des dernières élections départementales.

Malgré des explications "économiques", investissement dans la troisième ligne de métro, mais aussi "démocratique", plus de poids aux actionnaires minoritaires, pour justifier le vote de Toulouse Métropole, il n'en demeure pas moins que Jean-Luc Moudenc a cédé aux investisseurs Chinois. Il permet à ceux-ci d'empocher quelques millions d'euros de dividendes piochés dans les caisses de l'aéroport de Toulouse/Blagnac. Dès qu'il y a histoire de "gros sous", M Moudenc nous permettra de douter de la fiabilité de la question démocratique, surtout lorsqu'on a besoin soi-même de "liquidités" pour pouvoir tenir certains projets (certaines promesses) ... Nous serons de ceux qui scruteront avec attention les prochains votes et prochaines décisions.

Question, suite à ce vote et à ces explications, quelle sera la réaction du seul élu Debout La France de la mairie de Toulouse ? Olivier Arsac restera t-il fidèle à la ligne de son président Nicolas Dupont-Aignan ou bien à son maire Jean-Luc Moudenc ? Servir des idées ou s'en servir pour une place ? Pour moi la réponse est simple, quelle que soit sa décision, elle ne peut se terminer que par une démission chez l'un ou chez l'autre ...

David Saforcada

Le rétablissement de l’économie française passe par la nécessaire mise en œuvre de nombreuses réformes structurelles tant il est vrai que dans notre monde, la puissance stratégique et politique d’un État n’est possible que si ce dernier dispose d’une véritable puissance économique. L’URSS l’a appris à ses dépens.

Première étape: une dévaluation

Préalablement à leur mise en œuvre, il est impératif de procéder à une dévaluation temporaire de notre monnaie.  De la zone euro entière, ou à défaut (ce qui arrivera probablement), de la France seule.

Contrairement à ce qui n’est pas assez précisé au sein des milieux favorables à une sortie de l’Euro, une monnaie faible n’est pas souhaitable pour une puissance prospère. Les pays riches (Suisses, Norvège, Singapour…) disposent d’une monnaie forte qui assure un bon niveau de vie, et le Général de Gaulle lui-même, était partisan d’un Franc fort. Néanmoins, lorsque la compétitivité d’un pays décroit, qu’il ne parvient plus à exporter ses produits et que des réformes structurelles s’avèrent nécessaires, une dévaluation temporaire permet de relancer les exportations en rendant nos produits à l’export moins chers. Elle crée artificiellement une forte croissance bienvenue pour adoucir les réformes structurelles impératives, mais lourdes pour les citoyens. Canada, Suède, Royaume-Uni… Les exemples de pays ayant fait précéder leurs réformes structurelles d’une ou plusieurs dévaluations ne manquent pas. C’est également ce que fit le gouvernement français en 1958 avant d’appliquer les mesures d’assainissement de l’économie préconisées par l’économiste Jacques Rueff. Il convient, par conséquent, de le marteler encore et encore : une dévaluation seule n’a aucun intérêt. Elle renchérit les importations et voit ses effets positifs s’estomper rapidement dans le temps.

Favoriser les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation pour relancer nos exportations 

Nos dirigeants doivent mettre en œuvre des politiques favorisant les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation et cesser de causer des regains artificiels de consommation (de voitures, de logements, etc.) par des subventions publiques dont la charge est laissée aux générations futures. Générations qui ne bénéficieront même pas des effets ! Tout doit être mis en œuvre pour une relance du commerce extérieur et la conquête de nouveaux marchés.

S’il convient d’être offensif, il faut, en outre, s’avoir nous défendre lorsque nos partenaires ne respectent pas les règles ou face à des pays adeptes de la concurrence déloyale. En matière de commerce extérieur, le principe de réciprocité doit être la norme. Il n’est, par exemple, plus admissible qu’en matière de marchés publics le taux d’ouverture européen soit de 90 % contre 32 % aux États-Unis, 28 % au Japon et de 0 % dans les « pays émergents ».

Baisser la dépense publique

Par ailleurs, il est impératif de baisser la dépense publique en modernisant les services de l’État (e-administration, reforme territoriale, réforme du Code du travail passé de 2005 à 2010 de 2632 à 3231 pages…) et en luttant contre les nombreux gaspillages (subventions d’associations inutiles, subventions à la presse, AME, activités en tout genre…). Lorsque l’argent manque, l’État, plutôt que d’hypothéquer l’avenir de nos enfants, doit recentrer ses domaines d’interventions dans des secteurs prioritaires : la Défense nationale, la diplomatie, la sécurité, la Justice, l’enseignement, la Santé, la recherche, la défense des secteurs industriels et technologiques stratégiques. Les dirigeants français, s’ils sont soucieux de l’intérêt national, doivent à tout prix garder à l’esprit une règle simple: en dehors des investissements qui bénéficieront aux générations futures et par respect pour ces dernières, un État ne doit pas avoir des dépenses supérieures à ces recettes. Coûte que coûte.

Revenir à des prélèvements obligatoires raisonnables

Toutefois, équilibrer les dépenses et les recettes ne doit plus conduire à une augmentation de ces dernières. Nos concitoyens ne le peuvent plus. Il faut, au contraire, mettre en œuvre une baisse des prélèvements obligatoires qui n’ont eu de cesse d’augmenter depuis plusieurs décennies au point de nuire à l’activité de notre pays. Valéry Giscard d’Estaing affirmait qu’« au-delà de 40% de prélèvements obligatoires (en proportion du PIB), nous basculerions dans le socialisme… ». Pourtant, sous son septennat, de 1974 à 1981, les prélèvements obligatoires sont passés de 33,5% du PIB à 39,4%. Le taux de prélèvements obligatoires était de 46,3% en 2013. Il convient de ne pas oublier que les dépenses publiques de relance du « keynésianisme » que nos dirigeants affectionnent tant ne doit être utilisé, selon Keynes lui-même qu’en période de crise, et seulement pour de l’investissement… Ce que nos dirigeants semblent avoir oublié…

Il est, néanmoins important de ne pas tomber dans les travers inverses et, conformément à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, de permettre à l’État de faire face aux dépenses collectives, notamment dans les domaines évoqués précédemment. L’État français doit faire cesser l’assistanat, mais doit conserver les moyens d’action lui permettant de renforcer la puissance de la France. En effet, contrairement à des Etats comme la Suisse ou la Nouvelle Zélande, la France à une politique de grandeur (défense, diplomatie, rayonnement culturel) à assumée. En résumé, un État puissant, et non pas un État impotent.

Relancer la participation

En pleine guerre froide, alors que s’affrontaient le capitalisme et le collectivisme, la France a voulu appliquer une troisième voie. Le collectivisme mène à la ruine, le capitalisme pur est le système le plus efficace, mais est facteur d’inégalités. Le gouvernement du Général de Gaulle choisit donc la « politique des revenus ». Mais cette dernière, sans être abandonnée, a largement été dénaturée. La France a aujourd’hui plus que jamais les moyens de relancer la Participation des salariés aux bénéfices des entreprises. Au deuxième trimestre 2014, c’est en effet en France que la rémunération distribuée aux actionnaires a connu la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui en fait le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni. La relance de la politique des revenus serait de favoriser la participation des salariés à cette manne.

Relancer l’embauche : responsabilisation et lutte contre la précarité

Il convient, en outre, de trouver une troisième voie également entre chômage de masse ou emplois précaires. Pourquoi ne pas imaginer, plutôt qu’une prise en charge à 100% du chômage par la puissance publique, un abaissement du SMIC (ce qui relancerait l’embauche) compensé par des aides de l’État pour éviter toute précarisation des salariés. Vaut-il mieux un chômeur recevant une allocation de 1100 euros, ou un smicard payé 800 euros par son employeur et touchant 300 euros de l’État en compensation ? Bien sûr, il faudra limiter le nombre de salariés concernés dans chaque entreprise pour éviter que ces dernières n’en profitent pour effectuer une bonne opération. Que ce système ne soit valable que pour les nouvelles embauches ayant suivi l’entrée en vigueur de cette loi par exemple. Tout système est imparfait, mais celui-ci a pour mérite de relancer le chômeur sur le marché du travail et de lui éviter la précarisation.

En définitive, il convient de cesser ces combats stériles entre libéralisme, sociale démocratie, socialisme, social libéralisme, démocratie libérale, protectionnisme, etc. Il est au contraire nécessaire de respecter un certain nombre de principes de bon sens : instauration du principe de réciprocité en matière de commerce extérieur, adoption d’une monnaie conforme à notre économie, équilibrage des dépenses et des recettes afin d’épargner les générations futures, avec pour seules exceptions les investissements qui leur bénéficieront (et bien entendu les budgets en tant de guerres), modernisation de l’État, libérer l’entrepreneuriat et mise en œuvre d’une politique des revenus plutôt que d’une politique de l’assistanat.

Alexandre Mandil, responsable du projet économique de David Saforcada 2017

France Bonapartiste condamne fermement les consignes relatives au port du « burkini » dans un parc aquatique « privatisé ».

L'initiative est condamnable par son côté communautariste. Tout d'abord, cette association fait en sorte, en imposant ses moyens financiers, de se réserver l'usage d'un équipement de loisir – et donc d'exclure une partie de la population qui ne correspond pas aux critères de la communauté qu'elle prétend défendre.

Ensuite, un tel événement s'apparente plus à une publicité pour une certaine forme de l'islam inacceptable dans notre pays qu'à un événement qui s'inscrit dans le fameux « vivre-ensemble » dont nos lâches politiques sont si friands. Il y a ici une inversion mortifère : ne souhaitant pas déroger à leur règle religieuse, cette association fait en sorte de plier à sa volonté les règles de la société. Ceci est inacceptable et doit être proscrit par tous les moyens.

Finalement, l'événement montre bien qu'une partie de la population de confession musulmane se met volontairement à l'écart de notre société rejetant les dernières initiatives des autorités musulmanes. Le CFCM doit donc être réformé pour avoir l'autorité et la représentation nécessaires à l'intégration de l'islam en France.

C'est l'esprit prôné par France Bonapartiste avec l'idée de concordat : l'islam doit se plier aux lois de la France, non tenter de plier la France à ses lois.

France Bonapartiste salue la décision du peuple britannique de vouloir quitter l'Union Européenne.

Contrairement à ce que les médias continentaux soutiennent, être contre l'Union Européenne n'est pas être contre la construction européenne ou « contre l'Europe ». Les Britanniques ont eu le courage d'affirmer leur volonté de retrouver leur indépendance et leur liberté à l'encontre d'une UE qui nie le droit des peuples à disposer de leur destin.

Cette sortie ne se fera pas sans heurts ni souffrances, mais peut permettre un électrochoc au sein de l'Union afin de faire comprendre à nos dirigeants qu'ils ne peuvent plus se permettre de dénier aux peuples d'Europe leur souveraineté.

France Bonapartiste n'est pas contre l'Europe : ce serait renier nos fondements. Nous sommes pour une autre manière d'organiser l'Europe. La solution n'est pas le fédéralisme prôné aujourd'hui, mais bien l'Europe des coopérations entre les Nations souveraines.

Nous devons cependant rester vigilants quant au déroulement de cette sortie du Royaume-Uni, l'oligarchie bruxelloise ayant plusieurs fois remis en cause par le passé les décisions prises par des peuples européens.