La France doit reprendre la maitrise de l’immigration, elle fait partie de ses pouvoirs régaliens.

La première des procédures doit se traduire par l’instauration d’un plafond des flux migratoires permettant de fixer ceux-ci à un total n’excédant pas un certain pourcentage des naissances en France. Ce plafond sera ensuite réparti par quotas entre les différents partenaires de la France.

Cette politique, une fois le plafond et les quotas établis, sera gérée par une administration spécifique, l’Agence de Gestion de l’immigration, regroupant des agents préfectoraux déjà en charge des questions migratoires, des agents du ministère de l’éducation nationales, des affaires sociales, du logement, des affaires étrangères et de l’intérieur. Tout candidat à l’immigration devra déposer une demande à l’antenne AGI de son pays respectif. Chaque demande sera traitée chronologiquement et afin d’éviter toute envie d’immigration clandestine, la file d’attente des dossiers en surplus sera reprise là où elle se sera arrêtée l’année précédente. Cette sélection servira aussi à faire comprendre au candidat à l’immigration que venir sur le territoire français impose le respect de lois fondamentales. Les demandes se feront soit individuellement, soit en famille. Une demande familiale permettra l’installation immédiate de toute la famille ou une installation différée, ce qui peut éviter les problèmes ultérieurs relatifs au regroupement familial, qui est un droit de plus en plus sévère et ne bénéficie pas assez à l’étranger demandeur, ni à l’Etat français.

Pour ce qui est de l’intégration des étrangers, nous recommandons vivement de choisir le terme « intégration » sans abandonner celui d’assimilation. Evidemment, l’assimilation est le but ultime de notre politique, le code civil en atteste, mais il faut poursuivre un but d’intégration, car ce terme permet aux étrangers de conserver leur particularisme, leur histoire, tant que cela reste dans l’ordre du privé. On ne peut pas demander à une personne d’effacer tout son parcours personnel, tout comme on ne peut pas demander à un pays d’effacer de son histoire certaines périodes. Une personne doit tout assumer en elle, car cela fait partie d’elle-même, et ce serait une grave erreur de lui imposer de supprimer toute particularité culturelle.

Nous considérons que la politique d’intégration doit être basée sur la fermeté et l’égalité, une égalité des droits, une égalité face à l’accès à l’emploi, une égalité dans les droits sociaux, une égalité face à l’accès à la scolarisation, une égalité dans le logement. Ce sont des facteurs d’intégration qui ont trop perdu de leur poids, et l’Etat doit s’engager à leur redonner une importance, mais cela passe par accorder les mêmes droits à tout le monde. Seuls quelques droits liés à la souveraineté nationale doivent être réservés aux français, le meilleur exemple est le droit de vote. Mais il faut aussi être ferme et tenir une ligne républicaine.

Concernant l’Instruction, il ne faut pas avoir peur de fermer les classes, voire les écoles, qui regroupent plus d’un certain seuil d’enfants immigrés afin de mieux les répartir. Ensuite ne pas hésiter à mettre en place des bourses d’internat afin de permettre une réussite scolaire à ceux qui en ont les moyens mais qui connaissent des conditions familiales ou environnementales peu favorables. Il faut de plus replacer la langue française au centre, et donc supprimer les apprentissages des langues d’origine à l’école.

Concernant l’habitat, il faut transformer les cités soit pour reconstruire autrement, soit pour rénover. Il faut aussi retrouver une plus grande mixité car il n’est pas normal de voir se concentrer toute la population immigrée dans certaines banlieues car ce phénomène met de plus en plus à mal l’unité de la France. Il faut aussi avoir le courage, pour retrouver le « mieux vivre », de mettre en place une véritable tolérance zéro.

Il faut également se pencher sur le problème que représente l’islamisation de plus en plus ouverte de nombreux immigrés. Il est évident qu’il ne peut exister en France qu’un islam modéré et fédéré, à mille lieux de ce que veulent les intégristes. Il faut que l’islam de France soit un islam français. L’intégration des musulmans doit se faire, elle est possible, elle passera par l’acceptation du « Concordat » que nous proposons.

De plus, afin de maîtriser l’immigration, il est souhaitable et obligatoire de contribuer à réduire les inégalités qui existent entre les pays occidentaux et les pays en voie de développement. Pour ce qui est de la France, cette contribution devra s’orienter en priorité vers les pays francophones puis graduellement vers d’autres territoires. Concernant les Etats, cette politique doit s’inscrire sur la base de la réciprocité. La France doit apporter à ses partenaires une aide technique, économique et financière dans la mesure ou eux-mêmes font l’effort réel de développement afin de faciliter le retour de leurs ressortissants ou bien de faire diminuer singulièrement leur flux migratoire.

Enfin, concernant l’accès à la nationalité, qui est l’aboutissement du parcours d’intégration, nous estimons que l’Etat français doit rester infléxible car la nationalité française ne se galvaude pas. Toutefois, il faut cependant assouplir certains pans de ce droit de la nationalité car il engendre parfois des situations absurdes et inexplicables. Il faut faciliter l’accès pour certaines personnes, tout en restant ferme. Pour cela, nous proposons par exemple d’instituer un faisceau d’indices défini et clair qui pourrait servir de base de travail afin d’accorder la nationalité ou non. La lutte contre les mariages frauduleux doit être accrue et rendue plus efficace, la mixité ne doit pas être un alibi pour l'entrée et la naturalisation massive d'individus n'ayant pas vocation à vouloir s'assimiler. La connaissance de la langue et le respect des valeurs françaises doivent évidemment être des indices fondamentaux et essentiels. La déchéance de la nationalité doit être étendue dans certains cas, et pourquoi pas aux français de naissance de la 3e génération.

Il est l'homme présenté par tous les acteurs de ce système, qui n'a plus rien de démocratique, comme celui qui va le renverser, le bousculer ou a minima le rénover.

S'il était réellement là pour faire bouger les choses, pourquoi centristes et socialistes se rallieraient-ils? Pourquoi serait-il soutenu par les médias qui ont tout intérêt à ce que rien ne change?

Macron n'est pas la solution, il est celui qui nous fera plonger, bien plus que tout autre. Il est l'homme planétaire, celui qui n'a pas de patrie, pas de traditions, pas de règles : le libéral absolu. Il n'est que le système en place à la puissance dix.

Un homme ne gouverne pas seul. Il suffit de regarder les derniers ralliements : ceux qui nous gouverneront demain s'il est élu seront les mêmes qu'aujourd'hui. Simplement, à la place de Hollande, il y aura Macron, l'homme sans programme.

Certains le dépeignent comme dynamique, on n'a pourtant pas vu grand chose au ministère de l'économie. Il serait jeune, j'ignorais que cela était une qualité en soi. Toujours est-il que lorsqu'on l'entend parler, on se dit qu'il nous arrive plutôt du XIXe siècle (ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose). Il parle bien? Comme un acteur, profession de ses rêves.

Toujours est-il que Emmanuel Macron représente cette élite mondialisée qui ne connaît rien du peuple et ne veut rien avoir à faire avec lui, il n'y a qu'à voir sa dernière sortie sur les habitants du nord, tous alcooliques. Comme si on était mieux lotis ailleurs.

Il est un démagogue sans programme, sans idées concrètes, un plan com qui pense surfer sur la vague de rejet du système pour se faire élire en mode cheval de Troie, et continuer les idioties de ses prédécesseurs.

Pierre Bufacchi, Délégué National des Jeunes Bonapartistes

France Bonapartiste avait alerté récemment sur les menaces de rachat de STX France par des sociétés étrangères.

Fincantieri est annoncé comme le nouvel actionnaire à 66% de STX. Ceci ne serait pas acceptable ! Une association avec le groupe naval militaire DCNS, qui assurerait une présence française au capital de 49% est impérative (actuellement, l’Etat français possède 34%).

Les liens de Fincantieri avec le chantier naval China State Shipbuilding Corporation font craindre un transfert de technologies qui ne doit pas être accepté par l’Etat.

Des garanties doivent être apportées pour le maintien des emplois en France et l’assurance de ne pas avoir recours à plus de travailleurs détachés.

Bureau d’étude et infrastructures des Chantiers navals de Saint Nazaire doivent être conservés en France.

Le gouvernement français ne peut continuer à observer passivement des transferts d’actifs stratégiques à des mains étrangères.

STX France économiquement garantie une activité pendant 10 ans pour les 2600 salariés et les quelques 5000 sous traitants et est un atout stratégique majeur militairement.

Conseil National Bonapartiste

Ça s’est passé un 15 décembre…

Le mois de décembre est un peu particulier pour les Bonapartistes.

D’une part avec Napoléon Bonaparte : le 02 décembre, nous rendons hommage tant au Sacre de l’Empereur Napoléon Ier qui a eu lieu dans la cathédrale Notre Dame de Paris en 1804, mais également à cette célèbre bataille d’Austerlitz vaillamment remportée en 1805. L’Empereur des Français a alors eu ces mots : « […] Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de votre Patrie sera accompli, je vous ramènerai en France. Là, vous serez l'objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire "J'étais à la bataille d'Austerlitz" pour qu'on vous réponde "Voilà un brave !". »

D’autre part avec Louis-Napoléon Bonaparte : le 10 décembre 1848, il devient le premier président de la République française, en remportant l’élection avec plus de 74 % des voies en sa faveur. Enfin, le 02 décembre 1851 sonne le Coup d’Etat légitimé par un plébiscite triomphant quelques jours plus tard.

Mais revenons vers cette date qui nous intéresse : le 15 décembre.

Proclamation de la Constitution du 22 Frimaire An VIII (15 janvier 1799)

Après le Coup d’Etat du 18 Brumaire de l’an VIII, Napoléon Bonaparte devient Premier Consul accompagné de messieurs Cambacérès et Lebrun. La Constitution du 22 frimaire consacre donc la période du Consulat, qui marque une rupture nette avec les constitutions précédentes par l’apparition d’une démocratie avec la mise en place du suffrage universel masculin.

Le pouvoir législatif est réparti entre quatre assemblées :

  • Le Sénat,
  • Le Tribunat,
  • Le Corps législatif,
  • Le Conseil d’Etat.

L’article premier de cette nouvelle constitution présente – comme aujourd’hui – une République indéfectible : « La République française est une et indivisible. - Son territoire européen est distribué en départements et arrondissements communaux. ».

Par une autorité forte elle définit également comment la nationalité française s’acquiert, mais également se perd : « Article 3. - Un étranger devient citoyen français, lorsqu'après avoir atteint l'âge de vingt et un ans accomplis, et avoir déclaré l'intention de se fixer en France, il y a résidé pendant dix années consécutives.

Article 4. - La qualité de citoyen français se perd : -Par la naturalisation en pays étranger ; - Par l'acceptation de fonctions ou de pensions offertes par un gouvernement étranger ; - Par l'affiliation à toute corporation étrangère qui supposerait des distinctions de naissance ; - Par la condamnation à des peines afflictives ou infamantes. »

On y retrouve bien évidemment la forme du gouvernement : « Article 39. - Le gouvernement est confié à trois consuls nommés pour dix ans, et indéfiniment rééligibles. - Chacun d'eux est élu individuellement, avec la qualité distincte ou de premier, ou de second, ou de troisième consul. - La Constitution nomme Premier consul le citoyen Bonaparte, ex-consul provisoire ; second consul, le citoyen Cambacérès, ex-ministre de la Justice ; et troisième consul, le citoyen Lebrun, ex-membre de la commission du Conseil des Anciens. - Pour cette fois, le troisième consul n'est nommé que pour cinq ans. »

Et bien évidemment, le peuple français reste la pierre angulaire de cette nouvelle Constitution : « Article 95. - La présente Constitution sera offerte de suite à l'acceptation du peuple français. »

15 décembre 1840 : Retour des cendres de Napoléon Ier

Depuis la monarchie de Juillet, le rapatriement du corps de l’Empereur Napoléon Ier sur le territoire national est évoqué dans les cercles politiques. C’est Adolphe Thiers, alors président du Conseil, qui parvient à convaincre Louis-Philippe de ramener en France les cendres de Napoléon qui reposaient sur l’ile de Sainte Hélène, depuis le 5 mai 1821. La malice de Thiers fut de faire croire au Roi que cette initiative redresserait son prestige. Dans un but de conversation de son influence, et dans une moindre mesure de se concilier avec la France sur la question de l’Orient , l’Angleterre accepte le transfert et ainsi de rendre le corps de Napoléon à sa patrie.

A la tête de cette expédition particulière figure un ancien général de l’Empire, qui a accompagné Napoléon à Sainte-Hélène, nommé Gourgaud. En collaboration avec le prince de Joinville – qui n’est autre que le fils du roi Louis-Philippe – c’est à bord du navire « La Belle Poule » qu’ils atteignent l’ile d’exil du Premier Empereur… près de vingt ans après son repos éternel.

Le 14 décembre 1840, la frégate arrive à Paris, et remonte la Seine en direction de Courbevoie, où d’anciens soldats effectueront une veillée toute la nuit. Le 15 décembre au cours d’une cérémonie populaire majestueuse, le char funèbre remonte les Champs-Elysées en passant devant l’œuvre merveilleuse qu’avait souhaité l’Empereur pour ses Soldats de la Grande Armée, qui n’est autre que le très célèbre Arc de Triomphe (de l’Etoile). Les cendres de Napoléon Bonaparte arriveront lentement mais sûrement aux Invalides. L’enthousiasme des millions de Parisiens, devenus dans une certaine mesure bonapartistes pour l’occasion, fut à son apogée.

Napoléon Bonaparte, Empereur des français, repose depuis en l’église Saint-Louis-des-Invalides, sous le Dôme des Invalides où son tombeau en est l’emblème national.

« Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j’ai tant aimé ».

***

Le retour des cendres du Premier Empereur a fait naître une volonté pour les bonapartistes de voir également le retour sur le territoire national des cendres de la famille impériale du Second Empire, restées à ce jour en l’abbaye Saint-Michel de Farnborough en Angleterre. Ce retour des cendres serait conforme avec le testament du Prince Impérial même si dans l’esprit de tous les bonapartistes il est impossible de séparer l’Empereur, l’Impératrice et le Prince.

Christopher Destailleurs / David Saforcada

 

Comme chaque année, une cérémonie d’hommage à l’Empereur ainsi qu’aux soldats de la Grande Armée, sera rendue le 02 décembre – date symbolique du Sacre de Napoléon Bonaparte en 1804 et de la Victoire d’Austerlitz en 1805 – sous l’Arc de Triomphe à Paris.

France Bonapartiste invite tous les franciliens, et plus largement tous les français et étrangers, tous les intéressés de près comme de loin, à participer à ce bel événement qui se déroulera à  partir de 18 heures.

Napoléon Bonaparte a donné ses lettres de noblesse à cette France qui lui fut si chère, et dont  il a souhaité qu’elle devienne le centre de l’Europe du XIXème siècle. Il pouvait compter pour  cela, sur la fidélité sans faille de ses valeureux soldats, qui ont combattu et ont donné leur vie  pour que perdure la liberté.

Souvenons-nous de leur grandeur et sachons apprécier l’immensité de leur legs, à nous, peuple français… qu’ils ont tant aimé !

Christian Bourdeille, Délégué Régional pour France Bonapartiste en Ile de France.

Christopher Destailleurs, Délégué Régional Adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France.

Si la situation se dégrade pour nos forces de l’ordre depuis de nombreuses années dans notre pays, et ce quel que soit le gouvernement de Gauche ou de Droite, ces dernières semaines ont été le théâtre d’actes insupportables envers les policiers.

Des actes qui ne sont pas dû à des « sauvageons » mais à de véritables criminels et hors-la-loi !

Face aux provocations, au mépris mais aussi à l’inaptitude du ministre de l’intérieur, de nombreux rassemblements de policiers ont eu lieu partout en France afin de dire stop.

Stop aux matériels vétustes pour certains, insuffisants pour d’autres. Stop aux locaux dégradés. Stop aux sous-effectifs. Stop au racket des citoyens et à l’impunité des délinquants. Stop aux territoires abandonnés de la République.

Avec France Bonapartiste nous comprenons et soutenons la très forte et légitime colère de nos forces de police tout comme celle, moins visible, de la gendarmerie et des douanes.

Nous ne les bercerons pas d’illusions ou de fausses promesses mais nous nous engageons à faire tout ce qui est possible pour que leur mission principale, assurer la sécurité de toutes et de tous, puisse être remplie.

A l’heure actuelle nous ne pouvons qu’inviter la population à apporter son soutien aux forces de l’ordre. Nul ne doit oublier que sans autorité, il n’y a pas de liberté !

Conseil National Bonapartiste

Avec France Bonapartiste (et Debout La France à l’époque) j’ai été de celles et ceux qui se sont opposés à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Nos protestations n’ont pas été entendues et le consortium Chinois « Casil Europe » est devenu propriétaire de l’aéroport à hauteur de 49,9% du capital, le reste se partageant entre l’Etat, la Région, le Département, Toulouse Métropole et la CCI de Haute-Garonne.

Casil Europe, comme nous le redoutions et le dénoncions, a émis le souhait de pouvoir disposer rapidement d’une partie des fonds de réserve de l’aéroport. Après des mois de report, le 20 octobre dernier, l’assemblée générale extraordinaire de l’aéroport de Toulouse a finalement voté, le versement de 15 millions d'euros de dividendes exceptionnels aux actionnaires, prélevés sur les réserves de l’entreprise. Ce vote, victoire pour Casil, n’a été possible qu’avec une alliance impliquant l’Etat, la Métropole et la CCI.

La position de l’Etat n’est pas surprenante et elle est conforme à l’esprit insufflé par M Macron. Nous l’avons combattu durant des mois … Le revirement de Toulouse Métropole est surprenant bien que prévisible tant la majorité de Jean-Luc a toujours gardé un certain flou tout au long de la privatisation, ne faisant semblant de s’opposer que dans l’entre deux tours des dernières élections départementales.

Malgré des explications "économiques", investissement dans la troisième ligne de métro, mais aussi "démocratique", plus de poids aux actionnaires minoritaires, pour justifier le vote de Toulouse Métropole, il n'en demeure pas moins que Jean-Luc Moudenc a cédé aux investisseurs Chinois. Il permet à ceux-ci d'empocher quelques millions d'euros de dividendes piochés dans les caisses de l'aéroport de Toulouse/Blagnac. Dès qu'il y a histoire de "gros sous", M Moudenc nous permettra de douter de la fiabilité de la question démocratique, surtout lorsqu'on a besoin soi-même de "liquidités" pour pouvoir tenir certains projets (certaines promesses) ... Nous serons de ceux qui scruteront avec attention les prochains votes et prochaines décisions.

Question, suite à ce vote et à ces explications, quelle sera la réaction du seul élu Debout La France de la mairie de Toulouse ? Olivier Arsac restera t-il fidèle à la ligne de son président Nicolas Dupont-Aignan ou bien à son maire Jean-Luc Moudenc ? Servir des idées ou s'en servir pour une place ? Pour moi la réponse est simple, quelle que soit sa décision, elle ne peut se terminer que par une démission chez l'un ou chez l'autre ...

David Saforcada

Le rétablissement de l’économie française passe par la nécessaire mise en œuvre de nombreuses réformes structurelles tant il est vrai que dans notre monde, la puissance stratégique et politique d’un État n’est possible que si ce dernier dispose d’une véritable puissance économique. L’URSS l’a appris à ses dépens.

Première étape: une dévaluation

Préalablement à leur mise en œuvre, il est impératif de procéder à une dévaluation temporaire de notre monnaie.  De la zone euro entière, ou à défaut (ce qui arrivera probablement), de la France seule.

Contrairement à ce qui n’est pas assez précisé au sein des milieux favorables à une sortie de l’Euro, une monnaie faible n’est pas souhaitable pour une puissance prospère. Les pays riches (Suisses, Norvège, Singapour…) disposent d’une monnaie forte qui assure un bon niveau de vie, et le Général de Gaulle lui-même, était partisan d’un Franc fort. Néanmoins, lorsque la compétitivité d’un pays décroit, qu’il ne parvient plus à exporter ses produits et que des réformes structurelles s’avèrent nécessaires, une dévaluation temporaire permet de relancer les exportations en rendant nos produits à l’export moins chers. Elle crée artificiellement une forte croissance bienvenue pour adoucir les réformes structurelles impératives, mais lourdes pour les citoyens. Canada, Suède, Royaume-Uni… Les exemples de pays ayant fait précéder leurs réformes structurelles d’une ou plusieurs dévaluations ne manquent pas. C’est également ce que fit le gouvernement français en 1958 avant d’appliquer les mesures d’assainissement de l’économie préconisées par l’économiste Jacques Rueff. Il convient, par conséquent, de le marteler encore et encore : une dévaluation seule n’a aucun intérêt. Elle renchérit les importations et voit ses effets positifs s’estomper rapidement dans le temps.

Favoriser les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation pour relancer nos exportations 

Nos dirigeants doivent mettre en œuvre des politiques favorisant les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation et cesser de causer des regains artificiels de consommation (de voitures, de logements, etc.) par des subventions publiques dont la charge est laissée aux générations futures. Générations qui ne bénéficieront même pas des effets ! Tout doit être mis en œuvre pour une relance du commerce extérieur et la conquête de nouveaux marchés.

S’il convient d’être offensif, il faut, en outre, s’avoir nous défendre lorsque nos partenaires ne respectent pas les règles ou face à des pays adeptes de la concurrence déloyale. En matière de commerce extérieur, le principe de réciprocité doit être la norme. Il n’est, par exemple, plus admissible qu’en matière de marchés publics le taux d’ouverture européen soit de 90 % contre 32 % aux États-Unis, 28 % au Japon et de 0 % dans les « pays émergents ».

Baisser la dépense publique

Par ailleurs, il est impératif de baisser la dépense publique en modernisant les services de l’État (e-administration, reforme territoriale, réforme du Code du travail passé de 2005 à 2010 de 2632 à 3231 pages…) et en luttant contre les nombreux gaspillages (subventions d’associations inutiles, subventions à la presse, AME, activités en tout genre…). Lorsque l’argent manque, l’État, plutôt que d’hypothéquer l’avenir de nos enfants, doit recentrer ses domaines d’interventions dans des secteurs prioritaires : la Défense nationale, la diplomatie, la sécurité, la Justice, l’enseignement, la Santé, la recherche, la défense des secteurs industriels et technologiques stratégiques. Les dirigeants français, s’ils sont soucieux de l’intérêt national, doivent à tout prix garder à l’esprit une règle simple: en dehors des investissements qui bénéficieront aux générations futures et par respect pour ces dernières, un État ne doit pas avoir des dépenses supérieures à ces recettes. Coûte que coûte.

Revenir à des prélèvements obligatoires raisonnables

Toutefois, équilibrer les dépenses et les recettes ne doit plus conduire à une augmentation de ces dernières. Nos concitoyens ne le peuvent plus. Il faut, au contraire, mettre en œuvre une baisse des prélèvements obligatoires qui n’ont eu de cesse d’augmenter depuis plusieurs décennies au point de nuire à l’activité de notre pays. Valéry Giscard d’Estaing affirmait qu’« au-delà de 40% de prélèvements obligatoires (en proportion du PIB), nous basculerions dans le socialisme… ». Pourtant, sous son septennat, de 1974 à 1981, les prélèvements obligatoires sont passés de 33,5% du PIB à 39,4%. Le taux de prélèvements obligatoires était de 46,3% en 2013. Il convient de ne pas oublier que les dépenses publiques de relance du « keynésianisme » que nos dirigeants affectionnent tant ne doit être utilisé, selon Keynes lui-même qu’en période de crise, et seulement pour de l’investissement… Ce que nos dirigeants semblent avoir oublié…

Il est, néanmoins important de ne pas tomber dans les travers inverses et, conformément à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, de permettre à l’État de faire face aux dépenses collectives, notamment dans les domaines évoqués précédemment. L’État français doit faire cesser l’assistanat, mais doit conserver les moyens d’action lui permettant de renforcer la puissance de la France. En effet, contrairement à des Etats comme la Suisse ou la Nouvelle Zélande, la France à une politique de grandeur (défense, diplomatie, rayonnement culturel) à assumée. En résumé, un État puissant, et non pas un État impotent.

Relancer la participation

En pleine guerre froide, alors que s’affrontaient le capitalisme et le collectivisme, la France a voulu appliquer une troisième voie. Le collectivisme mène à la ruine, le capitalisme pur est le système le plus efficace, mais est facteur d’inégalités. Le gouvernement du Général de Gaulle choisit donc la « politique des revenus ». Mais cette dernière, sans être abandonnée, a largement été dénaturée. La France a aujourd’hui plus que jamais les moyens de relancer la Participation des salariés aux bénéfices des entreprises. Au deuxième trimestre 2014, c’est en effet en France que la rémunération distribuée aux actionnaires a connu la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui en fait le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni. La relance de la politique des revenus serait de favoriser la participation des salariés à cette manne.

Relancer l’embauche : responsabilisation et lutte contre la précarité

Il convient, en outre, de trouver une troisième voie également entre chômage de masse ou emplois précaires. Pourquoi ne pas imaginer, plutôt qu’une prise en charge à 100% du chômage par la puissance publique, un abaissement du SMIC (ce qui relancerait l’embauche) compensé par des aides de l’État pour éviter toute précarisation des salariés. Vaut-il mieux un chômeur recevant une allocation de 1100 euros, ou un smicard payé 800 euros par son employeur et touchant 300 euros de l’État en compensation ? Bien sûr, il faudra limiter le nombre de salariés concernés dans chaque entreprise pour éviter que ces dernières n’en profitent pour effectuer une bonne opération. Que ce système ne soit valable que pour les nouvelles embauches ayant suivi l’entrée en vigueur de cette loi par exemple. Tout système est imparfait, mais celui-ci a pour mérite de relancer le chômeur sur le marché du travail et de lui éviter la précarisation.

En définitive, il convient de cesser ces combats stériles entre libéralisme, sociale démocratie, socialisme, social libéralisme, démocratie libérale, protectionnisme, etc. Il est au contraire nécessaire de respecter un certain nombre de principes de bon sens : instauration du principe de réciprocité en matière de commerce extérieur, adoption d’une monnaie conforme à notre économie, équilibrage des dépenses et des recettes afin d’épargner les générations futures, avec pour seules exceptions les investissements qui leur bénéficieront (et bien entendu les budgets en tant de guerres), modernisation de l’État, libérer l’entrepreneuriat et mise en œuvre d’une politique des revenus plutôt que d’une politique de l’assistanat.

Alexandre Mandil, responsable du projet économique de David Saforcada 2017

C'est une première dans l'histoire de notre pays que l'on aurait bien voulu ne pas croire, tant cette "Une" est - et reste - invraisemblable !

Quand l'État détourne ses propres lois à des fins utopistes, il ne nous reste alors, plus que nos yeux pour pleurer.

L'article 222-37 du Code pénal, dispose que « le transport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d'emprisonnement et de 7.500.000 euros d'amende. 

Est puni des mêmes peines le fait de faciliter, par quelque moyen que ce soit, l'usage illicite de stupéfiants, de se faire délivrer des stupéfiants au moyen d'ordonnances fictives ou de complaisance, ou de délivrer des stupéfiants sur la présentation de telles ordonnances en connaissant leur caractère fictif ou complaisant ».

Et pourtant, dès ce vendredi 14 octobre, non seulement ce comportement interdit sera autorisé, mais pire, l’Etat va mettre à la disposition des délinquants (puisqu'il s'agit d'un délit), tout le nécessaire du shooter amateur.

En l'espèce, la municipalité de Paris - sous la bénédiction du gouvernement - va ouvrir une salle de shoot dans le quartier de la gare du Nord, joliment baptisée « Salle de consommation à moindre risque ». Concrètement, à son premier passage, l'usager (terme qui enlève déjà le caractère délictuel de l'acte), montera le produit illicite qu'il souhaite consommer et obtiendra un ticket. Après quelques temps d'attente, il accédera aux salles de consommation où deux choix s'offriront à lui : l'accès aux salles de drogues injectées ou celles des drogues inhalées. Les produits maisons seront les bienvenus, à condition toutefois d’utiliser les matériels mis à disposition.

Voici comment l'interdiction devient autorisation. A quand les salles de viols, où le sobrement usager pourra faire ses méfaits légalement, en ayant à sa disposition des préservatifs, évitant ainsi la transmission de toute maladie sexuelle ? Offusquez-vous et l'on vous répondra de la même manière que pour les salles de shoot : Tout sera réalisé dans l'hygiène la plus parfaite, évitant par la même occasion l'insalubrité de la rue ou d'une cage d'escalier.

Il est intolérable et profondément choquant, de voir ces salles ouvrir dans notre pays, par simple soucis d'hygiène ! Les manifestations des habitants inquiets n’auront donc obtenu aucune légitimité, voire même l’attention – si ce n’est la compassion – d’une maire toujours plus loin des soucis de ses contribuables.

France Bonapartiste condamne sans réserve cette action, et demande le retrait immédiat de cette mesure.

Nous ne pouvons cautionner que des actes sévèrement répréhensibles deviennent légaux pour quelque motif que ce soit. Le laxisme ne doit pas devenir une norme dans un état de droit, ayant comme missions régaliennes, la sécurité de sa population, le maintien de l’ordre public, la justice, la police ect.).

Christopher Destailleurs, Responsable du projet Justice pour David Saforcada 2017
Délégué adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France

France Bonapartiste condamne fermement les consignes relatives au port du « burkini » dans un parc aquatique « privatisé ».

L'initiative est condamnable par son côté communautariste. Tout d'abord, cette association fait en sorte, en imposant ses moyens financiers, de se réserver l'usage d'un équipement de loisir – et donc d'exclure une partie de la population qui ne correspond pas aux critères de la communauté qu'elle prétend défendre.

Ensuite, un tel événement s'apparente plus à une publicité pour une certaine forme de l'islam inacceptable dans notre pays qu'à un événement qui s'inscrit dans le fameux « vivre-ensemble » dont nos lâches politiques sont si friands. Il y a ici une inversion mortifère : ne souhaitant pas déroger à leur règle religieuse, cette association fait en sorte de plier à sa volonté les règles de la société. Ceci est inacceptable et doit être proscrit par tous les moyens.

Finalement, l'événement montre bien qu'une partie de la population de confession musulmane se met volontairement à l'écart de notre société rejetant les dernières initiatives des autorités musulmanes. Le CFCM doit donc être réformé pour avoir l'autorité et la représentation nécessaires à l'intégration de l'islam en France.

C'est l'esprit prôné par France Bonapartiste avec l'idée de concordat : l'islam doit se plier aux lois de la France, non tenter de plier la France à ses lois.