France Bonapartiste exprime sa profonde tristesse et colère suite à l’attentat de Nice.

Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles, ainsi qu’aux secouristes et force de l’ordre.

L’état d’urgence faible ne sert à rien: Il faut taper fort, désigner l’ennemi de l’intérieur et éradiquer cette menace et tout ce qui permet à nos ennemis islamistes de se développer.

Nous sommes en guerre depuis les années 90: sauf épisodiquement rien n’a été fait, négocié, planifié dans ce sens.

Nous rappelons nos propositions et les actions qui doivent être prises immédiatement.

*Interdiction d'entrée sur le territoire national des Tarik Ramadan et autres "prédicateurs" islamistes.

*Dissolution de l'UOIF

*Expulsion de tous les imams et autres prédicateurs étrangers prônant la haine, l'obscurantisme et l'intolérance.

*Incarcération immédiate de tous les fichés S de nationalité française, expulsion des autres.

*Fermeture de toutes les mosquées salafistes.

*Prêches en français obligatoires dans toutes les autres mosquées.

* Contrôle très strict des écoles coraniques et fermeture de celles ayant des dérives sectaires.

*Impossibilité de retour (sous toutes les formes) sur le territoire national des Français partis rejoindre l'Etat Islamique ou toute autre organisation.

*Abrogation du traité de Schengen et contrôle réel rétablit à toutes nos frontières.

Voila les premières mesures à prendre avant toutes autres considérations. Si nous sommes en guerre il faut joindre les actes à la parole.

Paris, ville lumière, est reconnue de par le monde entier pour son architecture magnifique, romantique et si particulière. Faut-il encore rappeler que cette beauté architecturale de Paris a été voulue et désirée par Louis-Napoléon Bonaparte avec le concours du baron Haussmann ?

A l’instar des habitations et commerces si traditionnels de la capitale, les kiosques à journaux parisiens ont imprégnés leur marque et leur style dans cette quête du savoir et de l’information quotidienne.

Cependant, la Mairie de Paris au travers de la fraichement élue Anne Hidalgo, souhaite détruire ce patrimoine national afin de le remplacer par un modèle dit « innovent » d’ici 2019. Cela n’a pas été suffisant de détricoter les arrondissements de la capitale – pour son simple bénéfice futur – la voici qui s’attaque désormais à ce que le monde nous envie. De plus, c’est véritablement le modèle haussmannien qui est attaqué par la Ville de Paris car un simple aménagement de ces derniers serait suffisant, à la fois pour le confort du vendeur mais également pour celui de l’acheteur.

La volonté affichée est simple : détruire notre patrimoine national encore d’avantage, et – il faut le souligner – utiliser les finances publiques à mauvais escient. Rappelons que la capitale compte quelques 360 kiosques et que leur remplacement aurait un impact inutile sur les dépenses de la Ville.

A la mode en ce moment, une pétition en ligne a été immédiatement lancée suite à cette annonce. Elle comptabilise plus que 40.000 signatures et continue dans sa progression.

Les parisiens et les touristes sont attachés à ce style architectural typique de la capitale française et entendent bien s’opposer à ce projet inutile, certainement onéreux et désastreux. Concilier « charme de ancien » et « confort et fonctionnalité » ne sont point des oxymores pour ceux qui daignent prendre le temps de la réflexion…

Christopher Destailleurs

Nombreux sont nos politiques qui ne voient pas plus loin que les frontières de cette Europe qu’ils veulent à tout pris nous imposer, ils en oublient que la France n’est pas simplement accrochée à un continent mais que bien au contraire qu’elle est « planétaire ».  Grâce à nos DOM-COM le soleil ne se couche jamais sur la France, il est sans doute tant de dire aux Français, de leur faire prendre conscience que la France ce n'est pas de 550 000 mais de 675 000 km2, que la France ce n'est pas 63, mais 67 millions de Français. Il est bon aussi de leur rappeler que notre pays, pars ses eaux territoriales (11,2 millions de Km2), est la seconde puissance maritime mondiale.

Pourquoi un tel rappel ? Tout simplement parce que  la France est la première puissance maritime mondiale par sa diversité et sa biodiversité,  Voilà  la réalité. S’il est facile d'apercevoir que nos territoires nous permettent d'être présents partout, il est beaucoup moins facile d'apprendre que la France possède et maîtrise presque toutes les techniques et  les savoir-faire, qui touchent au domaine maritime. Cette présence et ce savoir-faire font que notre pays, s’il veut s’en donner la peine, doit se retrouver dans les premières places des nations du monde de demain. Outre le fait que nous avons donc à dessiner une nouvelle politique pour nos  DOM-COM en ne les laissant plus à la traine et en les intégrant pleinement dans nos projets, nous devons impérativement  privilégier les budgets de la recherche maritime, qui sont actuellement  indignes d'une grande puissance ultra marine, et améliorer nos infrastructures maritimes encore à la traînes.

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de notre pays, « France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons. « France sur mer » c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang. La France première puissance mondiale  n'est pas une chimère, mais une réalité qui est à notre portée, il suffit d'en informer et de convaincre les Français.

Il est temps de s’interroger sur la façon dont est traité l’islamisme sur notre territoire. Comment se fait-il que des personnes radicalisées, connues des services de renseignement, parfois déjà condamnés, puissent être laissées dans nos rues avec au mieux une surveillance minimale, au pire libre de tout … Mais où est donc l’état d’urgence, où sont donc les mesures de protection envers les Français ? Où est donc le fameux principe de précaution ? Arrive un moment où il faut arrêter de se cacher, arrive un moment où il faut prendre ses responsabilités. C’est pour cela que je dis clairement qu’il faut mettre hors d’état de nuire TOUTES les personnes connues pour leur radicalisation. Hors d’état de nuire sur le territoire national, c’est expulser les étrangers et enfermer les nationaux. Hors d’état de nuire c’est d’empêcher, par tous les moyens, le retour de toutes celles et ceux qui sont partis rejoindre Daech ou toute autre organisation.

 

Fût un temps, la France, qu’elle soit République ou Empire, n’hésitait pas à envoyer ses ennemis de l’intérieur en Algérie ou en Nouvelle-Calédonie, aujourd’hui il faudrait peut être penser à une nouvelle sorte d’isolement. Fût un temps où la France se montrait ferme avec ses ennemis, aujourd’hui il faudrait se donner les moyens de pouvoir l’être. Il faut savoir prendre ses responsabilités et mettre en oeuvre les mesures qui s'imposent face au danger islamiste.

*Interdiction d'entrée sur le territoire national des Tarik Ramadan et autres "prédicateurs" islamistes.

*Dissolution de l'UOIF

*Expulsion de tous les imams et autres prédicateurs étrangers prônant la haine, l'obscurantisme et l'intolérance.

*Incarcération immédiate de tous les fichés S de nationalité française, expulsion des autres.

*Fermeture de toutes les mosquées salafistes.

*Prêches en français obligatoires dans toutes les autres mosquées.

*Impossibilité de retour (sous toutes les formes) sur le territoire national des Français partis rejoindre l'Etat Islamique ou toute autre organisation.

*Abrogation du traité de Schengen et contrôle réel rétablit à toutes nos frontières.

Les attentats en Europe de ces derniers mois, même s’ils ne sont que la suite logique d’une guerre déclarée à la France depuis le début des années 90, doivent faire prendre conscience qu’on ne peut plus rester les bras croisés à regarder pousser sur notre sol l’islam radical. Il faut dire stop à celles et ceux qui nous répètent que les attentats n’ont rien à voir avec la religion musulmane et les mettre devant les faits. Les musulmans ne sont pas tous coupables mais tous les coupables sont musulmans. Une fois cela admis, il faut être capable de faire une véritable révolution intellectuelle faisant admettre que si une guerre se gagne par les armes, elle se gagne aussi par les esprits.
Pour cela il faut se plonger dans ce qu’a fait Napoléon tant avec le Concordat en 1802 qu’avec les Juifs en 1807 et l’appliquer à l’islam. Après avoir établi le Concordat de 1801 (texte diplomatique signé entre Napoléon Bonaparte et le représentant du Pape Pie VII, qui concerne la seule Eglise catholique), il fera ajouter les articles d’avril 1802 qui s’appliquent aux religions protestantes et à la religion catholique et enfin les articles du 17 mars 1808 organisant le culte israélite, après la réunion du Grand Sanhédrin de 1807. Le catholicisme est reconnu comme « la religion de la grande majorité des Français », le Concordat ne fait donc pas du catholicisme la religion officielle de la France, il donne une place officielle aux autres religions, en 1802 pour le protestantisme, et en 1808 pour le judaïsme. La manière dont les consistoires protestants et juifs se mettent en place se veut un signe d’intégration. Dès les débuts du Consulat, Napoléon Bonaparte a voulu rendre la pratique religieuse compatible avec les nouvelles valeurs de tolérance et de liberté héritées de la Révolution. A ses yeux, toutes les religions devaient être admises sans exception et coexister pacifiquement, sans qu’aucune n’impose sa volonté aux autres, ni surtout à l’État. Ce sont les fondements de la laïcité, motivation première de Napoléon qui est l’initiateur de cette valeur.
Ainsi, il faut repenser la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat pour la simple et bonne raison que les rédacteurs de cette loi, dans leur bonté humaniste, n’avaient pas pris en compte l’islam et les musulmans pourtant présents dans les colonies (Il en est de même soit-dit en passant des bouddhistes). En effet comment vouloir contrôler ce qui se dit dans les mosquées, comment former et nommer un clergé Français, si l’Etat ne peut pas se mêler de religion ? Il faut donc réformer la loi de 1905 et la laïcité à la française dans son ensemble. N'ayons pas peur d'ouvrir un vaste débat utile et complet sur la question, sans exclure la possibilité d'une vraie révolution dans l'approche des religions par notre droit.
Ce nouveau Concordat doit se faire par la mise en place d’un véritable Conseil Français du Culte Musulman qui sera l’outil permettant, in fine, l’assimilation. « Français » a son importance car contrairement au gadget créé par Nicolas Sarkozy, ce conseil sera national et en aucun cas entre les mains de pays étrangers par le biais de ses diverses composantes. Ce nouveau conseil aura pour tâche de développer des imams de France, formés en France selon une conception républicaine de l'Islam. Il devra veiller notamment au respect des lois françaises et à l'usage de la langue française dans toutes les mosquées.
Vivre sa religion en paix impose de renoncer aux règles incompatibles avec les lois de la République. Cela impose de faire sien l’article 1er de la Constitution et le Code Civil. Vivre sa religion en paix c’est respecter les valeurs qui font la France, son mode de vie, son histoire et sa culture. Vivre sa religion en paix c’est admettre que la République prévaut sur le Coran. Il ne faut ainsi pas hésiter à sanctionner sévèrement des comportements inadmissibles à l'intérieur même des mosquées. Le droit de pratiquer sa religion implique qu'il soit soumis à des conditions.
A côté de ce Concordat à construire en collaboration avec les Français musulmans ouverts et sincères, il faudra interdire les écoles musulmanes hors contrat tout comme il faudra interdire toutes les associations en rapport avec les salafistes, Frères Musulmans, type UOIF, et autres extrémistes religieux.
L'Etat, aujourd'hui, ne doit favoriser aucune religion, tout en respectant les traditions françaises qui sont devenues indépendantes de la pratique du catholicisme et dont tous les Français, et étrangers vivant sur notre sol, profitent.