Il est l'homme présenté par tous les acteurs de ce système, qui n'a plus rien de démocratique, comme celui qui va le renverser, le bousculer ou a minima le rénover.

S'il était réellement là pour faire bouger les choses, pourquoi centristes et socialistes se rallieraient-ils? Pourquoi serait-il soutenu par les médias qui ont tout intérêt à ce que rien ne change?

Macron n'est pas la solution, il est celui qui nous fera plonger, bien plus que tout autre. Il est l'homme planétaire, celui qui n'a pas de patrie, pas de traditions, pas de règles : le libéral absolu. Il n'est que le système en place à la puissance dix.

Un homme ne gouverne pas seul. Il suffit de regarder les derniers ralliements : ceux qui nous gouverneront demain s'il est élu seront les mêmes qu'aujourd'hui. Simplement, à la place de Hollande, il y aura Macron, l'homme sans programme.

Certains le dépeignent comme dynamique, on n'a pourtant pas vu grand chose au ministère de l'économie. Il serait jeune, j'ignorais que cela était une qualité en soi. Toujours est-il que lorsqu'on l'entend parler, on se dit qu'il nous arrive plutôt du XIXe siècle (ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose). Il parle bien? Comme un acteur, profession de ses rêves.

Toujours est-il que Emmanuel Macron représente cette élite mondialisée qui ne connaît rien du peuple et ne veut rien avoir à faire avec lui, il n'y a qu'à voir sa dernière sortie sur les habitants du nord, tous alcooliques. Comme si on était mieux lotis ailleurs.

Il est un démagogue sans programme, sans idées concrètes, un plan com qui pense surfer sur la vague de rejet du système pour se faire élire en mode cheval de Troie, et continuer les idioties de ses prédécesseurs.

Pierre Bufacchi, Délégué National des Jeunes Bonapartistes

Ça s’est passé un 15 décembre…

Le mois de décembre est un peu particulier pour les Bonapartistes.

D’une part avec Napoléon Bonaparte : le 02 décembre, nous rendons hommage tant au Sacre de l’Empereur Napoléon Ier qui a eu lieu dans la cathédrale Notre Dame de Paris en 1804, mais également à cette célèbre bataille d’Austerlitz vaillamment remportée en 1805. L’Empereur des Français a alors eu ces mots : « […] Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la prospérité de votre Patrie sera accompli, je vous ramènerai en France. Là, vous serez l'objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous recevra avec joie et il vous suffira de dire "J'étais à la bataille d'Austerlitz" pour qu'on vous réponde "Voilà un brave !". »

D’autre part avec Louis-Napoléon Bonaparte : le 10 décembre 1848, il devient le premier président de la République française, en remportant l’élection avec plus de 74 % des voies en sa faveur. Enfin, le 02 décembre 1851 sonne le Coup d’Etat légitimé par un plébiscite triomphant quelques jours plus tard.

Mais revenons vers cette date qui nous intéresse : le 15 décembre.

Proclamation de la Constitution du 22 Frimaire An VIII (15 janvier 1799)

Après le Coup d’Etat du 18 Brumaire de l’an VIII, Napoléon Bonaparte devient Premier Consul accompagné de messieurs Cambacérès et Lebrun. La Constitution du 22 frimaire consacre donc la période du Consulat, qui marque une rupture nette avec les constitutions précédentes par l’apparition d’une démocratie avec la mise en place du suffrage universel masculin.

Le pouvoir législatif est réparti entre quatre assemblées :

  • Le Sénat,
  • Le Tribunat,
  • Le Corps législatif,
  • Le Conseil d’Etat.

L’article premier de cette nouvelle constitution présente – comme aujourd’hui – une République indéfectible : « La République française est une et indivisible. - Son territoire européen est distribué en départements et arrondissements communaux. ».

Par une autorité forte elle définit également comment la nationalité française s’acquiert, mais également se perd : « Article 3. - Un étranger devient citoyen français, lorsqu'après avoir atteint l'âge de vingt et un ans accomplis, et avoir déclaré l'intention de se fixer en France, il y a résidé pendant dix années consécutives.

Article 4. - La qualité de citoyen français se perd : -Par la naturalisation en pays étranger ; - Par l'acceptation de fonctions ou de pensions offertes par un gouvernement étranger ; - Par l'affiliation à toute corporation étrangère qui supposerait des distinctions de naissance ; - Par la condamnation à des peines afflictives ou infamantes. »

On y retrouve bien évidemment la forme du gouvernement : « Article 39. - Le gouvernement est confié à trois consuls nommés pour dix ans, et indéfiniment rééligibles. - Chacun d'eux est élu individuellement, avec la qualité distincte ou de premier, ou de second, ou de troisième consul. - La Constitution nomme Premier consul le citoyen Bonaparte, ex-consul provisoire ; second consul, le citoyen Cambacérès, ex-ministre de la Justice ; et troisième consul, le citoyen Lebrun, ex-membre de la commission du Conseil des Anciens. - Pour cette fois, le troisième consul n'est nommé que pour cinq ans. »

Et bien évidemment, le peuple français reste la pierre angulaire de cette nouvelle Constitution : « Article 95. - La présente Constitution sera offerte de suite à l'acceptation du peuple français. »

15 décembre 1840 : Retour des cendres de Napoléon Ier

Depuis la monarchie de Juillet, le rapatriement du corps de l’Empereur Napoléon Ier sur le territoire national est évoqué dans les cercles politiques. C’est Adolphe Thiers, alors président du Conseil, qui parvient à convaincre Louis-Philippe de ramener en France les cendres de Napoléon qui reposaient sur l’ile de Sainte Hélène, depuis le 5 mai 1821. La malice de Thiers fut de faire croire au Roi que cette initiative redresserait son prestige. Dans un but de conversation de son influence, et dans une moindre mesure de se concilier avec la France sur la question de l’Orient , l’Angleterre accepte le transfert et ainsi de rendre le corps de Napoléon à sa patrie.

A la tête de cette expédition particulière figure un ancien général de l’Empire, qui a accompagné Napoléon à Sainte-Hélène, nommé Gourgaud. En collaboration avec le prince de Joinville – qui n’est autre que le fils du roi Louis-Philippe – c’est à bord du navire « La Belle Poule » qu’ils atteignent l’ile d’exil du Premier Empereur… près de vingt ans après son repos éternel.

Le 14 décembre 1840, la frégate arrive à Paris, et remonte la Seine en direction de Courbevoie, où d’anciens soldats effectueront une veillée toute la nuit. Le 15 décembre au cours d’une cérémonie populaire majestueuse, le char funèbre remonte les Champs-Elysées en passant devant l’œuvre merveilleuse qu’avait souhaité l’Empereur pour ses Soldats de la Grande Armée, qui n’est autre que le très célèbre Arc de Triomphe (de l’Etoile). Les cendres de Napoléon Bonaparte arriveront lentement mais sûrement aux Invalides. L’enthousiasme des millions de Parisiens, devenus dans une certaine mesure bonapartistes pour l’occasion, fut à son apogée.

Napoléon Bonaparte, Empereur des français, repose depuis en l’église Saint-Louis-des-Invalides, sous le Dôme des Invalides où son tombeau en est l’emblème national.

« Je désire que mes cendres reposent sur les bords de la Seine, au milieu de ce peuple français que j’ai tant aimé ».

***

Le retour des cendres du Premier Empereur a fait naître une volonté pour les bonapartistes de voir également le retour sur le territoire national des cendres de la famille impériale du Second Empire, restées à ce jour en l’abbaye Saint-Michel de Farnborough en Angleterre. Ce retour des cendres serait conforme avec le testament du Prince Impérial même si dans l’esprit de tous les bonapartistes il est impossible de séparer l’Empereur, l’Impératrice et le Prince.

Christopher Destailleurs / David Saforcada

 

Le rétablissement de l’économie française passe par la nécessaire mise en œuvre de nombreuses réformes structurelles tant il est vrai que dans notre monde, la puissance stratégique et politique d’un État n’est possible que si ce dernier dispose d’une véritable puissance économique. L’URSS l’a appris à ses dépens.

Première étape: une dévaluation

Préalablement à leur mise en œuvre, il est impératif de procéder à une dévaluation temporaire de notre monnaie.  De la zone euro entière, ou à défaut (ce qui arrivera probablement), de la France seule.

Contrairement à ce qui n’est pas assez précisé au sein des milieux favorables à une sortie de l’Euro, une monnaie faible n’est pas souhaitable pour une puissance prospère. Les pays riches (Suisses, Norvège, Singapour…) disposent d’une monnaie forte qui assure un bon niveau de vie, et le Général de Gaulle lui-même, était partisan d’un Franc fort. Néanmoins, lorsque la compétitivité d’un pays décroit, qu’il ne parvient plus à exporter ses produits et que des réformes structurelles s’avèrent nécessaires, une dévaluation temporaire permet de relancer les exportations en rendant nos produits à l’export moins chers. Elle crée artificiellement une forte croissance bienvenue pour adoucir les réformes structurelles impératives, mais lourdes pour les citoyens. Canada, Suède, Royaume-Uni… Les exemples de pays ayant fait précéder leurs réformes structurelles d’une ou plusieurs dévaluations ne manquent pas. C’est également ce que fit le gouvernement français en 1958 avant d’appliquer les mesures d’assainissement de l’économie préconisées par l’économiste Jacques Rueff. Il convient, par conséquent, de le marteler encore et encore : une dévaluation seule n’a aucun intérêt. Elle renchérit les importations et voit ses effets positifs s’estomper rapidement dans le temps.

Favoriser les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation pour relancer nos exportations 

Nos dirigeants doivent mettre en œuvre des politiques favorisant les gains de compétitivité, les investissements et l’innovation et cesser de causer des regains artificiels de consommation (de voitures, de logements, etc.) par des subventions publiques dont la charge est laissée aux générations futures. Générations qui ne bénéficieront même pas des effets ! Tout doit être mis en œuvre pour une relance du commerce extérieur et la conquête de nouveaux marchés.

S’il convient d’être offensif, il faut, en outre, s’avoir nous défendre lorsque nos partenaires ne respectent pas les règles ou face à des pays adeptes de la concurrence déloyale. En matière de commerce extérieur, le principe de réciprocité doit être la norme. Il n’est, par exemple, plus admissible qu’en matière de marchés publics le taux d’ouverture européen soit de 90 % contre 32 % aux États-Unis, 28 % au Japon et de 0 % dans les « pays émergents ».

Baisser la dépense publique

Par ailleurs, il est impératif de baisser la dépense publique en modernisant les services de l’État (e-administration, reforme territoriale, réforme du Code du travail passé de 2005 à 2010 de 2632 à 3231 pages…) et en luttant contre les nombreux gaspillages (subventions d’associations inutiles, subventions à la presse, AME, activités en tout genre…). Lorsque l’argent manque, l’État, plutôt que d’hypothéquer l’avenir de nos enfants, doit recentrer ses domaines d’interventions dans des secteurs prioritaires : la Défense nationale, la diplomatie, la sécurité, la Justice, l’enseignement, la Santé, la recherche, la défense des secteurs industriels et technologiques stratégiques. Les dirigeants français, s’ils sont soucieux de l’intérêt national, doivent à tout prix garder à l’esprit une règle simple: en dehors des investissements qui bénéficieront aux générations futures et par respect pour ces dernières, un État ne doit pas avoir des dépenses supérieures à ces recettes. Coûte que coûte.

Revenir à des prélèvements obligatoires raisonnables

Toutefois, équilibrer les dépenses et les recettes ne doit plus conduire à une augmentation de ces dernières. Nos concitoyens ne le peuvent plus. Il faut, au contraire, mettre en œuvre une baisse des prélèvements obligatoires qui n’ont eu de cesse d’augmenter depuis plusieurs décennies au point de nuire à l’activité de notre pays. Valéry Giscard d’Estaing affirmait qu’« au-delà de 40% de prélèvements obligatoires (en proportion du PIB), nous basculerions dans le socialisme… ». Pourtant, sous son septennat, de 1974 à 1981, les prélèvements obligatoires sont passés de 33,5% du PIB à 39,4%. Le taux de prélèvements obligatoires était de 46,3% en 2013. Il convient de ne pas oublier que les dépenses publiques de relance du « keynésianisme » que nos dirigeants affectionnent tant ne doit être utilisé, selon Keynes lui-même qu’en période de crise, et seulement pour de l’investissement… Ce que nos dirigeants semblent avoir oublié…

Il est, néanmoins important de ne pas tomber dans les travers inverses et, conformément à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen, de permettre à l’État de faire face aux dépenses collectives, notamment dans les domaines évoqués précédemment. L’État français doit faire cesser l’assistanat, mais doit conserver les moyens d’action lui permettant de renforcer la puissance de la France. En effet, contrairement à des Etats comme la Suisse ou la Nouvelle Zélande, la France à une politique de grandeur (défense, diplomatie, rayonnement culturel) à assumée. En résumé, un État puissant, et non pas un État impotent.

Relancer la participation

En pleine guerre froide, alors que s’affrontaient le capitalisme et le collectivisme, la France a voulu appliquer une troisième voie. Le collectivisme mène à la ruine, le capitalisme pur est le système le plus efficace, mais est facteur d’inégalités. Le gouvernement du Général de Gaulle choisit donc la « politique des revenus ». Mais cette dernière, sans être abandonnée, a largement été dénaturée. La France a aujourd’hui plus que jamais les moyens de relancer la Participation des salariés aux bénéfices des entreprises. Au deuxième trimestre 2014, c’est en effet en France que la rémunération distribuée aux actionnaires a connu la plus forte hausse, avec 40,7 milliards de dollars distribués (+ 30,3 %), ce qui en fait le plus important payeur de dividendes en Europe, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni. La relance de la politique des revenus serait de favoriser la participation des salariés à cette manne.

Relancer l’embauche : responsabilisation et lutte contre la précarité

Il convient, en outre, de trouver une troisième voie également entre chômage de masse ou emplois précaires. Pourquoi ne pas imaginer, plutôt qu’une prise en charge à 100% du chômage par la puissance publique, un abaissement du SMIC (ce qui relancerait l’embauche) compensé par des aides de l’État pour éviter toute précarisation des salariés. Vaut-il mieux un chômeur recevant une allocation de 1100 euros, ou un smicard payé 800 euros par son employeur et touchant 300 euros de l’État en compensation ? Bien sûr, il faudra limiter le nombre de salariés concernés dans chaque entreprise pour éviter que ces dernières n’en profitent pour effectuer une bonne opération. Que ce système ne soit valable que pour les nouvelles embauches ayant suivi l’entrée en vigueur de cette loi par exemple. Tout système est imparfait, mais celui-ci a pour mérite de relancer le chômeur sur le marché du travail et de lui éviter la précarisation.

En définitive, il convient de cesser ces combats stériles entre libéralisme, sociale démocratie, socialisme, social libéralisme, démocratie libérale, protectionnisme, etc. Il est au contraire nécessaire de respecter un certain nombre de principes de bon sens : instauration du principe de réciprocité en matière de commerce extérieur, adoption d’une monnaie conforme à notre économie, équilibrage des dépenses et des recettes afin d’épargner les générations futures, avec pour seules exceptions les investissements qui leur bénéficieront (et bien entendu les budgets en tant de guerres), modernisation de l’État, libérer l’entrepreneuriat et mise en œuvre d’une politique des revenus plutôt que d’une politique de l’assistanat.

Alexandre Mandil, responsable du projet économique de David Saforcada 2017

C'est une première dans l'histoire de notre pays que l'on aurait bien voulu ne pas croire, tant cette "Une" est - et reste - invraisemblable !

Quand l'État détourne ses propres lois à des fins utopistes, il ne nous reste alors, plus que nos yeux pour pleurer.

L'article 222-37 du Code pénal, dispose que « le transport, la détention, l'offre, la cession, l'acquisition ou l'emploi illicites de stupéfiants sont punis de dix ans d'emprisonnement et de 7.500.000 euros d'amende. 

Est puni des mêmes peines le fait de faciliter, par quelque moyen que ce soit, l'usage illicite de stupéfiants, de se faire délivrer des stupéfiants au moyen d'ordonnances fictives ou de complaisance, ou de délivrer des stupéfiants sur la présentation de telles ordonnances en connaissant leur caractère fictif ou complaisant ».

Et pourtant, dès ce vendredi 14 octobre, non seulement ce comportement interdit sera autorisé, mais pire, l’Etat va mettre à la disposition des délinquants (puisqu'il s'agit d'un délit), tout le nécessaire du shooter amateur.

En l'espèce, la municipalité de Paris - sous la bénédiction du gouvernement - va ouvrir une salle de shoot dans le quartier de la gare du Nord, joliment baptisée « Salle de consommation à moindre risque ». Concrètement, à son premier passage, l'usager (terme qui enlève déjà le caractère délictuel de l'acte), montera le produit illicite qu'il souhaite consommer et obtiendra un ticket. Après quelques temps d'attente, il accédera aux salles de consommation où deux choix s'offriront à lui : l'accès aux salles de drogues injectées ou celles des drogues inhalées. Les produits maisons seront les bienvenus, à condition toutefois d’utiliser les matériels mis à disposition.

Voici comment l'interdiction devient autorisation. A quand les salles de viols, où le sobrement usager pourra faire ses méfaits légalement, en ayant à sa disposition des préservatifs, évitant ainsi la transmission de toute maladie sexuelle ? Offusquez-vous et l'on vous répondra de la même manière que pour les salles de shoot : Tout sera réalisé dans l'hygiène la plus parfaite, évitant par la même occasion l'insalubrité de la rue ou d'une cage d'escalier.

Il est intolérable et profondément choquant, de voir ces salles ouvrir dans notre pays, par simple soucis d'hygiène ! Les manifestations des habitants inquiets n’auront donc obtenu aucune légitimité, voire même l’attention – si ce n’est la compassion – d’une maire toujours plus loin des soucis de ses contribuables.

France Bonapartiste condamne sans réserve cette action, et demande le retrait immédiat de cette mesure.

Nous ne pouvons cautionner que des actes sévèrement répréhensibles deviennent légaux pour quelque motif que ce soit. Le laxisme ne doit pas devenir une norme dans un état de droit, ayant comme missions régaliennes, la sécurité de sa population, le maintien de l’ordre public, la justice, la police ect.).

Christopher Destailleurs, Responsable du projet Justice pour David Saforcada 2017
Délégué adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France

France Bonapartiste exprime sa profonde tristesse et colère suite à l’attentat de Nice.

Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles, ainsi qu’aux secouristes et force de l’ordre.

L’état d’urgence faible ne sert à rien: Il faut taper fort, désigner l’ennemi de l’intérieur et éradiquer cette menace et tout ce qui permet à nos ennemis islamistes de se développer.

Nous sommes en guerre depuis les années 90: sauf épisodiquement rien n’a été fait, négocié, planifié dans ce sens.

Nous rappelons nos propositions et les actions qui doivent être prises immédiatement.

*Interdiction d'entrée sur le territoire national des Tarik Ramadan et autres "prédicateurs" islamistes.

*Dissolution de l'UOIF

*Expulsion de tous les imams et autres prédicateurs étrangers prônant la haine, l'obscurantisme et l'intolérance.

*Incarcération immédiate de tous les fichés S de nationalité française, expulsion des autres.

*Fermeture de toutes les mosquées salafistes.

*Prêches en français obligatoires dans toutes les autres mosquées.

* Contrôle très strict des écoles coraniques et fermeture de celles ayant des dérives sectaires.

*Impossibilité de retour (sous toutes les formes) sur le territoire national des Français partis rejoindre l'Etat Islamique ou toute autre organisation.

*Abrogation du traité de Schengen et contrôle réel rétablit à toutes nos frontières.

Voila les premières mesures à prendre avant toutes autres considérations. Si nous sommes en guerre il faut joindre les actes à la parole.

Paris, ville lumière, est reconnue de par le monde entier pour son architecture magnifique, romantique et si particulière. Faut-il encore rappeler que cette beauté architecturale de Paris a été voulue et désirée par Louis-Napoléon Bonaparte avec le concours du baron Haussmann ?

A l’instar des habitations et commerces si traditionnels de la capitale, les kiosques à journaux parisiens ont imprégnés leur marque et leur style dans cette quête du savoir et de l’information quotidienne.

Cependant, la Mairie de Paris au travers de la fraichement élue Anne Hidalgo, souhaite détruire ce patrimoine national afin de le remplacer par un modèle dit « innovent » d’ici 2019. Cela n’a pas été suffisant de détricoter les arrondissements de la capitale – pour son simple bénéfice futur – la voici qui s’attaque désormais à ce que le monde nous envie. De plus, c’est véritablement le modèle haussmannien qui est attaqué par la Ville de Paris car un simple aménagement de ces derniers serait suffisant, à la fois pour le confort du vendeur mais également pour celui de l’acheteur.

La volonté affichée est simple : détruire notre patrimoine national encore d’avantage, et – il faut le souligner – utiliser les finances publiques à mauvais escient. Rappelons que la capitale compte quelques 360 kiosques et que leur remplacement aurait un impact inutile sur les dépenses de la Ville.

A la mode en ce moment, une pétition en ligne a été immédiatement lancée suite à cette annonce. Elle comptabilise plus que 40.000 signatures et continue dans sa progression.

Les parisiens et les touristes sont attachés à ce style architectural typique de la capitale française et entendent bien s’opposer à ce projet inutile, certainement onéreux et désastreux. Concilier « charme de ancien » et « confort et fonctionnalité » ne sont point des oxymores pour ceux qui daignent prendre le temps de la réflexion…

Christopher Destailleurs

Nombreux sont nos politiques qui ne voient pas plus loin que les frontières de cette Europe qu’ils veulent à tout pris nous imposer, ils en oublient que la France n’est pas simplement accrochée à un continent mais que bien au contraire qu’elle est « planétaire ».  Grâce à nos DOM-COM le soleil ne se couche jamais sur la France, il est sans doute tant de dire aux Français, de leur faire prendre conscience que la France ce n'est pas de 550 000 mais de 675 000 km2, que la France ce n'est pas 63, mais 67 millions de Français. Il est bon aussi de leur rappeler que notre pays, pars ses eaux territoriales (11,2 millions de Km2), est la seconde puissance maritime mondiale.

Pourquoi un tel rappel ? Tout simplement parce que  la France est la première puissance maritime mondiale par sa diversité et sa biodiversité,  Voilà  la réalité. S’il est facile d'apercevoir que nos territoires nous permettent d'être présents partout, il est beaucoup moins facile d'apprendre que la France possède et maîtrise presque toutes les techniques et  les savoir-faire, qui touchent au domaine maritime. Cette présence et ce savoir-faire font que notre pays, s’il veut s’en donner la peine, doit se retrouver dans les premières places des nations du monde de demain. Outre le fait que nous avons donc à dessiner une nouvelle politique pour nos  DOM-COM en ne les laissant plus à la traine et en les intégrant pleinement dans nos projets, nous devons impérativement  privilégier les budgets de la recherche maritime, qui sont actuellement  indignes d'une grande puissance ultra marine, et améliorer nos infrastructures maritimes encore à la traînes.

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de notre pays, « France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons. « France sur mer » c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang. La France première puissance mondiale  n'est pas une chimère, mais une réalité qui est à notre portée, il suffit d'en informer et de convaincre les Français.

Il est temps de s’interroger sur la façon dont est traité l’islamisme sur notre territoire. Comment se fait-il que des personnes radicalisées, connues des services de renseignement, parfois déjà condamnés, puissent être laissées dans nos rues avec au mieux une surveillance minimale, au pire libre de tout … Mais où est donc l’état d’urgence, où sont donc les mesures de protection envers les Français ? Où est donc le fameux principe de précaution ? Arrive un moment où il faut arrêter de se cacher, arrive un moment où il faut prendre ses responsabilités. C’est pour cela que je dis clairement qu’il faut mettre hors d’état de nuire TOUTES les personnes connues pour leur radicalisation. Hors d’état de nuire sur le territoire national, c’est expulser les étrangers et enfermer les nationaux. Hors d’état de nuire c’est d’empêcher, par tous les moyens, le retour de toutes celles et ceux qui sont partis rejoindre Daech ou toute autre organisation.

 

Fût un temps, la France, qu’elle soit République ou Empire, n’hésitait pas à envoyer ses ennemis de l’intérieur en Algérie ou en Nouvelle-Calédonie, aujourd’hui il faudrait peut être penser à une nouvelle sorte d’isolement. Fût un temps où la France se montrait ferme avec ses ennemis, aujourd’hui il faudrait se donner les moyens de pouvoir l’être. Il faut savoir prendre ses responsabilités et mettre en oeuvre les mesures qui s'imposent face au danger islamiste.

*Interdiction d'entrée sur le territoire national des Tarik Ramadan et autres "prédicateurs" islamistes.

*Dissolution de l'UOIF

*Expulsion de tous les imams et autres prédicateurs étrangers prônant la haine, l'obscurantisme et l'intolérance.

*Incarcération immédiate de tous les fichés S de nationalité française, expulsion des autres.

*Fermeture de toutes les mosquées salafistes.

*Prêches en français obligatoires dans toutes les autres mosquées.

*Impossibilité de retour (sous toutes les formes) sur le territoire national des Français partis rejoindre l'Etat Islamique ou toute autre organisation.

*Abrogation du traité de Schengen et contrôle réel rétablit à toutes nos frontières.

Les attentats en Europe de ces derniers mois, même s’ils ne sont que la suite logique d’une guerre déclarée à la France depuis le début des années 90, doivent faire prendre conscience qu’on ne peut plus rester les bras croisés à regarder pousser sur notre sol l’islam radical. Il faut dire stop à celles et ceux qui nous répètent que les attentats n’ont rien à voir avec la religion musulmane et les mettre devant les faits. Les musulmans ne sont pas tous coupables mais tous les coupables sont musulmans. Une fois cela admis, il faut être capable de faire une véritable révolution intellectuelle faisant admettre que si une guerre se gagne par les armes, elle se gagne aussi par les esprits.
Pour cela il faut se plonger dans ce qu’a fait Napoléon tant avec le Concordat en 1802 qu’avec les Juifs en 1807 et l’appliquer à l’islam. Après avoir établi le Concordat de 1801 (texte diplomatique signé entre Napoléon Bonaparte et le représentant du Pape Pie VII, qui concerne la seule Eglise catholique), il fera ajouter les articles d’avril 1802 qui s’appliquent aux religions protestantes et à la religion catholique et enfin les articles du 17 mars 1808 organisant le culte israélite, après la réunion du Grand Sanhédrin de 1807. Le catholicisme est reconnu comme « la religion de la grande majorité des Français », le Concordat ne fait donc pas du catholicisme la religion officielle de la France, il donne une place officielle aux autres religions, en 1802 pour le protestantisme, et en 1808 pour le judaïsme. La manière dont les consistoires protestants et juifs se mettent en place se veut un signe d’intégration. Dès les débuts du Consulat, Napoléon Bonaparte a voulu rendre la pratique religieuse compatible avec les nouvelles valeurs de tolérance et de liberté héritées de la Révolution. A ses yeux, toutes les religions devaient être admises sans exception et coexister pacifiquement, sans qu’aucune n’impose sa volonté aux autres, ni surtout à l’État. Ce sont les fondements de la laïcité, motivation première de Napoléon qui est l’initiateur de cette valeur.
Ainsi, il faut repenser la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat pour la simple et bonne raison que les rédacteurs de cette loi, dans leur bonté humaniste, n’avaient pas pris en compte l’islam et les musulmans pourtant présents dans les colonies (Il en est de même soit-dit en passant des bouddhistes). En effet comment vouloir contrôler ce qui se dit dans les mosquées, comment former et nommer un clergé Français, si l’Etat ne peut pas se mêler de religion ? Il faut donc réformer la loi de 1905 et la laïcité à la française dans son ensemble. N'ayons pas peur d'ouvrir un vaste débat utile et complet sur la question, sans exclure la possibilité d'une vraie révolution dans l'approche des religions par notre droit.
Ce nouveau Concordat doit se faire par la mise en place d’un véritable Conseil Français du Culte Musulman qui sera l’outil permettant, in fine, l’assimilation. « Français » a son importance car contrairement au gadget créé par Nicolas Sarkozy, ce conseil sera national et en aucun cas entre les mains de pays étrangers par le biais de ses diverses composantes. Ce nouveau conseil aura pour tâche de développer des imams de France, formés en France selon une conception républicaine de l'Islam. Il devra veiller notamment au respect des lois françaises et à l'usage de la langue française dans toutes les mosquées.
Vivre sa religion en paix impose de renoncer aux règles incompatibles avec les lois de la République. Cela impose de faire sien l’article 1er de la Constitution et le Code Civil. Vivre sa religion en paix c’est respecter les valeurs qui font la France, son mode de vie, son histoire et sa culture. Vivre sa religion en paix c’est admettre que la République prévaut sur le Coran. Il ne faut ainsi pas hésiter à sanctionner sévèrement des comportements inadmissibles à l'intérieur même des mosquées. Le droit de pratiquer sa religion implique qu'il soit soumis à des conditions.
A côté de ce Concordat à construire en collaboration avec les Français musulmans ouverts et sincères, il faudra interdire les écoles musulmanes hors contrat tout comme il faudra interdire toutes les associations en rapport avec les salafistes, Frères Musulmans, type UOIF, et autres extrémistes religieux.
L'Etat, aujourd'hui, ne doit favoriser aucune religion, tout en respectant les traditions françaises qui sont devenues indépendantes de la pratique du catholicisme et dont tous les Français, et étrangers vivant sur notre sol, profitent.