En apprenant la mort de Max Gallo, beaucoup de jeunes napoléoniens ressentent une immense tristesse. Les générations précédentes avaient été marquées par les écrits de Frédéric Masson, de Louis Madelin, d'Octave Aubry, puis d'André Castelot et d'Alain Decaux.. Les plus jeunes se sont parfois intéressés à l'Histoire de France, et singulièrement à l'histoire napoléonienne, grâce à Max Gallo. Beaucoup avaient été émus en lisant les quatre volumes de cette saga Napoléon qui contribuera à la renommée de l'historien :

    I. : Le Chant du départ (1769-1799),

    II. : Le Soleil d’Austerlitz (1799-1805),

    III. : L’Empereur des rois (1806-1812),

    IV. : L’Immortel de Sainte-Hélène (1812-1821),

Certes, le napoléonien est souvent frustré et même parfois déçu en relisant ces ouvrages mais leur succès popularisa encore plus la période consulaire et impériale. Combien embrayèrent ensuite sur des études plus "sérieuses". C'est que Max Gallo savait écrire ! Ses textes se lisaient sans peine, comme des romans, entraînant le lecteur dans une épopée époustouflante.

L'enfant d'immigrés Italiens avait à coeur de faire partager le roman national. Patriote, il n'oubliait pas que la France s'était construite au fil des siècles, autour de personnages d'exception comme Henri IV, Richelieu, Louis XIV, Robespierre, Napoléon ou de Gaulle... La France, il l'aimait et il voulait que ses lecteurs partagent cet amour. Il y employait toute son âme, tout son talent d'écrivain, tout son savoir. Car notre nation a toujours des ressources, y compris et surtout dans l'adversité. La liste de ses études montre bien à quel point Max Gallo voyait le fil directeur qui reliait toutes les époques de notre pays. "De Clovis au Comité de Salut Public, j'assume tout" avait déclaré Napoléon. L'historien l'assumait aussi et rappelait sans cesse que la France avait une mission internationale, que ses valeurs, idéologiques, culturelles, littéraires, politiques... éclairaient toujours l'Europe et le monde.

Politiquement, Max Gallo avait évolué au fil du temps... et sans doute de ses propres recherches et écrits. Ephémère communiste, il s'inscrivit au PS, se fit élire député de Nice et fut le porte-parole du gouvernement Mauroy de 1981 à 1984. Il quitta l'exécutif pour siéger au parlement européen pendant dix ans. Il abandonna le PS en même temps que Jean-Pierre Chevènement dont il était proche. Les observateurs le qualifièrent souvent de "souverainiste de gauche" voire de bonapartiste. Quoi d'étonnant pour un historien qui avait la France chevillée au corps et au coeur ? Défenseur de notre passé national, celui qui présida le Mouvement des Citoyens, avait la volonté de sauvegarder la Patrie et d'assurer l'indépendance et la souveraineté de la France.

Histoire et politique sont souvent liés. Max Gallo, dans ses discours, dans ses actes, dans ses positions comme dans ses livres, a démontré que c'est seulement en se souvenant de son exceptionnel passé qu'une nation peut sereinement envisager son avenir.

Conseil National Bonapartiste

Un président remontant les Champs Elysées en véhicule militaire le jour de son investiture, rendant visite aux blessés de guerre en privé, haranguant les soldats en OPEX à peine installé…  autant de signes, après les promesses de campagne, qui auraient pu donner un a priori favorable aux militaires d’active, de réserve ou en retraite envers le nouveau Chef des Armées.

Mais cela n’aura été que des images d’Epinal, qui n’auraient pas eu l’agrément de Philippe Séguin. Le respect ne s’acquière que peu, en général, il est ou il n’est pas. A devoir affirmer son autorité «  je suis votre chef », on ressentait de la fébrilité. Il est des chefs que l’on suit lorsqu’ils nous disent « suivez-moi », d’autres pour lesquels on hésite lorsqu’ils crient « en avant ».

Le Chef d’Etat-Major des Armées  (CEMA) de  vient de donner sa démission, avant la date de sa « convocation » par le Président de la République pour avoir exprimé l’avis de la grande muette là où il se devait, c’est-à-dire devant une commission ad hoc composée de Députés de la Nation, et jusqu’à ce que l’un d’entre eux (en mal de notoriété ?) fasse fuiter les propos du CEMA* auprès de la Présidence et de la Presse.

S’il est bien un Général qui ne fait pas de politique, c’est bien le CEMA de Villiers qui a pâti de la carrière de son frère, sans lequel il serait monté beaucoup plus vite.

Aujourd’hui le CEMA s’en va avec le soutien quasi unanime des militaires, sans parler de celui des Citoyens qui ne comprennent pas ce grave premier « couac » au sein de la Nation.

Il est donc remplacé par un Général, le général Lecointre, qui connaît bien le terrain, qui a été à de nombreuses reprises en OPEX, et pas des plus faciles comme le Rwanda ou bien la prise du pont de Vrbanja. Nous ne pouvons que lui souhaiter bonne chance dans la mission qui est la sienne aujourd’hui.

Il fera donc fonction ; espérons qu’il ne sera pas, et c’est paradoxal pour un militaire, « doigt sur la couture ».

 Conseil National Bonapartiste

*rappel : il s’agit l’un délit. Ce qui est dit en commission à huis-clos doit rester dans le secret  de celui-ci.

Il est important de s'attaquer au problème de la pollution lumineuse. En effet celle-ci pose des problèmes environnementaux et de santé publique en plus de rendre plus difficile le travail de nos astronomes.

Il est maintenant reconnu scientifiquement par l'Organisation Mondiale de la Santé que le dérèglement de l'horloge biologique peut causer de nombreux problèmes de santé, allant de l'insomnie au cancer en passant par la dépression, le diabète et l'obésité. Ce dérèglement est souvent lié à la perturbation d'une hormone fondamentale : la mélatonine, sécrétée lorsque nous dormons, en l'absence complète de lumière. La nuit est essentielle à notre vie. Des études ont montré que l'absence de nuit avait des effets négatifs sur la Faune et la Flore.

L'ONU prévoit à déclarer le ciel comme "patrimoine mondial de l'humanité". Il faut donc être à l'avant garde dans ce combat.

Le développement de l'implantation d'éclairages LED ambres 1800k nous permettra non seulement de réduire la pollution lumineuse mais nous permettra également de faire de grandes économies d'énergie. Il est à noté aussi que les conditions de travail de nos astronomes seront améliorées.

Les mesures à prendre :

- Faire un grand plan national d'éclairage public alternatif. Il faut remplacer tous nos éclairages actuels par des éclairages LED ambres dont le flux lumineux est orienté vers la surface à éclairer. Tous les éclairages publics froids sont à interdire. La lumière bleue est la plus dommageable pour le voilement des étoiles.

- Réduire l'intensité de l'éclairage qui est actuellement excessive.

- Ces nouveaux éclairages seront impérativement fabriqués en France. Nous pouvons nous appuyer pour cela sur la société Ledpower (100%"fabriqué en France") par exemple.

- Interdire l'installation des panneaux led publicitaires dans toutes les villes de France.

Pour une Police qui puisse faire son travail, voici quelques mesures de bon sens. Des mesures que nous nous  m’engageons à prendre.

Matériel :

  1. Renouvellement du parc automobile avec des véhicules de « qualités ».
  2. Renouvellement, en temps et en heure, des matériels de protection balistique.
  3. Effort sur l’achat des matériels d’intervention en dotation (ce qui évitera les achats personnels d’équipements, sauf cas exceptionnel).
  4. Rénovation des locaux et des matériels « bureautiques ».

Personnel :

  1. Renforcement significatif des effectifs.
  2. Meilleures répartition des effectifs, sur l’ensemble du territoire national, suivant le ratio taille/risque des agglomérations.
  3. Respect des « procédures » concernant les effectifs des patrouilles. Pas de binôme ADS/Agent mais au minimum un trinôme si présence ADS.
  4. Décloisonnement aussi de la Fonction Publique pour permettre des mutations de personnel administratif dans les commissariats pour plus d’effectifs policiers sur le terrain.

Législatif :

  1. Révision de la procédure de Légitime Défense pour les forces de Police.

Nous ne perdons pas de vue que tout cela ne sera rien sans une véritable politique globale de reconquête des territoires perdus et abandonnés de la République.  Mais il faut oser l'Autorité pour ensuite oser une Politique sociale, scolaire, pénale, économique, migratoire et environnementale qui fasse la différence …

Pour améliorer le collège, la première chose à faire est donc d'améliorer l'école primaire ! Comme nous l’avons développé dans nos propositions concernant la Primaire, il n’est pas possible de faire l'économie, dans le cadre d’une véritable refondation de l’École, d'un bilan sur les questions méthodologiques, d'une réflexion non dogmatique sur les programmes et les horaires d'enseignement mais aussi sûrement de la remise à plat du recrutement et de la formation des professeurs des écoles.

Une fois cela posé, il faut donc s’attaquer à l’épineux sujet du collège unique dont une majorité de parents d’élève mais aussi de personnel de l’Instruction Nationale souhaitent la fin. Cette disparition du collège unique ne veut pas dire la fin de la structure en elle-même mais son adaptation en interne autour de la modularité. Pas de filières mais des parcours différenciés qui au-lieu de diviser permettront de créer les conditions nécessaires de la réussite de chacun.

Cette adaptation se construira autour d’une 6ème de découverte puis à partir de la 5ème sur des classes où le Français, les Mathématiques et la Langue Vivante 1 seront abordés de façon modulaire.

La 6ème, classe de découverte et de transition
Cette classe de 6ème doit permettre à tous les élèves de prendre leurs marques, de s’adapter à cette nouvelle structure. Elle doit aussi permettre de combler certaines lacunes dans les matières fondamentales par le biais d’heures supplémentaires en Français et Mathématiques.

A la fin du 3ème trimestre, lors du conseil de classe et après discussion avec les parents de chaque élève, seront constitués 2 groupes, « socle » et « affermissement ». Un de ces groupes, le groupe « socle » sera constitué avec les enfants qui présentent des difficultés marquées, des lacunes importantes dans les matières fondamentales. Ce groupe ne doit pas représenter plus de 20% d’une classe (il est bien entendu que ce % peut s’adapter suivant les réalités du terrain).

Tronc commun et modularité
Hors de question avec ce système de créer des classes de niveau et des filières cloisonnées. Suivant les effectifs d’un collège, il sera possible de trouver des classes constituées uniquement d’élèves du groupe « affermissement » mais l’essentiel étant de créer des classes mixtes.
Les élèves des 2 groupes suivent au sein d’une même classe un tronc commun d’enseignement. Ce tronc commun concernera les matières suivantes :

Histoire Géographie
Musique
Dessin
Langue Vivante 2 (à compter de la 4ème)
Science de la vie
Chimie Physique
Informatique
Sport

Concernant les 3 matières modulables, Français, Mathématiques et Langue Vivante 1, il faut repenser les programmes afin de proposer un tronc commun aux 2 groupes et des modules complémentaires, pour la classe de 3ème, destinés au groupe « affermissement ». Il va de soit que pour ces 3 matières, les élèves ne se retrouvent plus par classe mais par groupe.
En plus de ce système, il faut donner aux professeurs la possibilité de travailler ensemble, s’ils le souhaitent. Cela aussi demande la refonte des programmes qui doivent être pensés de façon conjointe au sein de pôles spécifiques. L’idée est de pouvoir créer une réelle synergie entre, par exemple, Français, Musique, Histoire Géographie, Langues Vivantes et/ou Anciennes et Dessin. La même chose avec les Mathématiques, les Sciences, la Techno-Informatique, la Chimie et la Physique. Enfin l’Instruction Sportive.

Passerelles, orientation, redoublement
Le système modulaire permet à un élève, dans les 3 classes, de passer en cours d’année d’un groupe à l’autre. Ce système permet surtout en 5ème et 4ème soit d’acter un progression faisant passer en classe supérieure de « socle » à « affermissement », d’acter un recul et de passer en classe supérieure d’ « affermissement » à « socle », enfin de passer à la classe supérieure sans changer de groupe. Les orientations* en fin de 3ème seront définies suivant les groupes. Les élèves du groupe « socle » seront prioritaires pour une seconde professionnelle ou pour toute autre orientation pro, ils pourront enfin faire une nouvelle 3ème via la passerelle « affermissement ». Les élèves du groupe « affermissement » se voient proposer toutes les orientations existantes. Les redoublements, quelques soient le groupe, sont exceptionnels*.

*Une matière «  découverte pro » doit être créée pour la classe de 3ème permettant de mettre en avant toutes les passerelles possibles

Brevet des Collèges
Celui-ci doit devenir un véritable examen validant le socle commun, pour cela il doit se concevoir sur un contrôle continu et une série d’épreuves finales. En cas d’échec, chaque compétences sont évaluées individuellement.

« France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons.

Si la  mer est le nouveau terrain de jeu des puissances mondiales, l’eau y sera pour elles problème des jours à venir (le PNUD veut que chaque citoyen de la planète dispose de 20 litres d'eau par jour, ce qui représente  entre 100 et 150 milliards d'investissements par an.). Apporter de l'eau à tous est réalisable à condition de pouvoir transformer l'eau salée en eau douce. La France et ses entreprises  possèdent là, un véritable savoir-faire avec Suez Environnement (au monde dans cette partie) et Veolia (14,5% des capacités de dessalement dans le monde). N’oublions pas non plus que la France maîtrise aussi la technique du dessalement nucléaire qui produit à la fois électricité et eau dessalée. Notre pays est  aussi le premier dans le domaine des usines de dessalement flottantes, toujours avec notre nucléaire.

Les algues, déjà poumon du monde, seront  le blé de demain mais aussi source d’énergie et espoir médical. Là aussi la France ultra-marine possède, et  les algues et le savoir-faire. Algues énergétiques, qui transforment l'énergie solaire en énergie chimique, la France possède 8 laboratoires qui œuvrent pour faire couler des litres d'essences d'algues. Culture des algues : redoublons d'efforts ; car l'enjeu est la création d'un secteur industriel qui mêlera, nourriture, cosmétique, médicaments, et dépollution des eaux. L'algue va bientôt remplacer les farines animales pour l'alimentation du bétail. Une entreprise française a déjà mis au point un vaccin bio des plantes qui aide le blé à mobiliser ses défenses naturelles. L'Ifremer dispose de micro-organismes porteurs d'espoir dans le domaine de la médecine cardio-vasculaire et des maladies de la peau.

La pêche  dont pour gérer la préservation de nos ressources, nous devons quitter Bruxelles, car  ses directives font que nos  eaux  sont pillées par les autres alors  que nos marins restent au port. Nous devons aussi développer les fermes aquacoles sur nos territoires d’outre-mer.

Alors que le débat de l’avenir du nucléaire est de plus en plus présent, n’oublions pas que nous savons produire de l'énergie à partir de l'eau, des courants et des vents. Des projets sont en cours de réalisation chez nous : trois sites pour hydroliennes, un projet d'énergie thermique des mers, un projet d'éoliennes flottantes, un dispositif de pompe à chaleur/froid par territoire d'Outre-mer, deux projets houlomoteurs. Un centre d'essai mondial sur les énergies marines piloté par l'Ifremer a été créé. La France possède la technologie des usines marémotrices, celle des courants marins captée par des hydroliennes immergées, l'énergie des vagues et de la houle captée en surface par des flotteurs, l'énergie osmotique, fabriquée à partir des échanges entre eau salée et eau douce, celle des éoliennes au large. Nos  entreprises sont championnes dans tous  ces domaines  comme  dans celui de l'énergie des vagues. Nos DOM-TOM seront, si nous le voulons, le laboratoire mondial des énergies du futur

Vient enfin le grand espoir de notre futur : le fond  des mers et des Océans, qui possède les ressources minérales qui seront la clé de notre développement futur. L’IFREMER est à la base des recherches et découvertes ; accordons lui le budget nécessaire.

France sur mer, c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang.

« Il faut que la mer devienne  impérativement  au XXIè siècle ce que l'espace et le nucléaire furent pour la France au XXè siècle. »

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de la France. Pour cela, qu'avec France Bonapartiste, je propose que notre pays mène une politique « intégrée » à la mer :

- avec  une grande loi d'orientation maritime

- avec un grand ministère de la mer à vocation interministérielle

- avec une présence permanente sur tous nos Territoires.

- avec une grande réforme portuaire.

- avec un budget décuplé et de nouvelles missions, moderniser l’IFREMER.

- avec la création d’universités et grandes écoles susceptibles de préparer aux nouveaux métiers de la mer.

France Bonapartiste sera au cœur du territoire national, au plus près des Français, pour une certaine idée de la France, celle qui croit et qui ose !

Les résultats de ce second tour des élections législatives se dévoilent par-ci et se peaufinent par-là, donnant une très nette majorité au président nouvellement élu. Les partis dits traditionnels, eux, s’effondrent dans un maelstrom ténébreux, démontrant une fois encore qu’ils sont responsables de la situation délétère de notre Nation.

Pis encore, comme pour montrer le résultat catastrophique du précédent mandat, la plupart des anciens ministres de François Hollande – s’ils n’ont pas quitté le navire pour se montrer sous d’autres jours – paient donc un lourd tribu au peuple de France. Ainsi, les beaux sourires n’auront pas suffi à cacher les maux dont ils ont une part de responsabilité.

Par ailleurs, comment ne pas s’alarmer devant un taux d’abstention historiquement élevé, rappelant la lourde réalité aux seigneurs féodaux : ce n’est pas parce qu’ils vivent bien, que leurs concitoyens bénéficient de la même aisance et joie de vivre. A force de promesses non tenues, ont-ils cessé de croire à tel point de ne plus vouloir se déplacer aux urnes ?

Les Français auront démontré lors de cette longue campagne politique qui s’achève, leur attachement à leur territoire, aux spécificités qui font leur force mais également à leur volonté d’aller de l’avant sans que l’on vienne leur porter une fois encore des promesses qui seront difficiles à tenir. Le nouveau mouvement qui est en marche apporte des idées neuves, qui restent cependant sous la validation d’un tiers état, apportant une certaine fragilité à notre souveraineté tant nationale que populaire.

France Bonapartiste continuera son combat pour préserver cette certaine idée de la France. Il ne s’agira pas de s’invectiver sur toutes les propositions et d’appeler les masses à la rue comme peuvent, et veulent faire certains, car il n’y a rien de productif en cela. Notre combat sera de défendre la France toute entière pour une autorité dans la démocratie tout en préservant cette volonté de progrès social.

Napoléon Bonaparte a mis le peuple Français au centre de ses préoccupations, Louis-Napoléon Bonaparte leur a donné la chance et les moyens de croire en un avenir serein. Continuons leur combat, car le bonapartisme est une affaire actuelle et de chacun, pour une France indépendante, fière d’elle-même, et orientée vers une justice sociale. Le bonapartisme est tourné vers l’action politique, action qui alliée à la pensée et permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français.

Le Conseil National Bonapartiste

Les Bonapartistes pour une alternative crédible

Les résultats du premier tour des élections législatives témoignent de la volonté des Français d’accorder une majorité parlementaire au président Macron. Cependant, la forte abstention laisse à penser que des millions d’électeurs sont orphelins d’une véritable représentativité à l’Assemblée nationale et tout simplement dans le paysage politique.

La faute revient très certainement au débat politique qui inonde les Français depuis plus d’un an maintenant, faisant passer ces élections législatives à un 7ème et un prochain 8ème tour de scrutin, après les deux primaires à droite et à gauche, ainsi qu’après l’élection présidentielle.

Dans ce contexte inédit, nous appelons toutes celles et ceux, fidèles à notre ligne rejetant l’enracinement dans un système usé, sans pour autant tomber dans le jeu des extrêmes, et soucieux de ne pas signer un chèque en blanc au président Macron, à se mobiliser et se rassembler, avec France Bonapartiste, afin de proposer une véritable alternative crédible.

Conseil National Bonapartiste

La France, pour ne pas renoncer à être elle-même, se doit de promouvoir sa langue, ses artistes. Elle doit résister à l’uniformisation mondiale de la culture faisant que tout ce qui n’est pas anglo-saxon  est automatiquement ringard. Défendre le français, notre culture, nos arts, n’est pas un combat d’arrière garde et n’oublions pas que si la France sut rester elle-même au cours de son histoire c’est en partie à sa langue et à son rayonnement culturel qu’elle le doit. N’en déplaise autres chantres de l’abaissement du français, il convient de rappeler sans cesse à nos politiques, à nos diplomates de s’exprimer en français quel que soit le lieu et d’en promouvoir l’usage dans les organisations internationales ainsi que dans le monde économique.

Loin d’être une idéologie passéiste, la Francophonie est un investissement d’avenir, l’un des défis qui pourrait mobiliser bon nombre de Français. Elle est une des conditions du rayonnement de la France dans un monde multipolaire où la guerre économique mais aussi culturelle est devenue omniprésente. La Francophonie diffuse et la Francophonie organisée affirment toutes deux dans la mondialisation une conception de l’Homme et des relations internationales opposée aussi bien à la « globalization » américaine qu’aux replis identitaires. Elles sont refus de la prépondérance du matérialisme et d’un « choc des civilisations », présenté par Huntington comme inéluctable, voire souhaitable. Elles sont « humanisme, respect des civilisations différentes, et dialogue des cultures ». Solidarité privilégiée et exemplaire. Chance de faire vivre la diversité linguistique et culturelle. Réponse à une attente, chance pour le monde et la France. Chance non encore saisie.

L’idée d’une communauté francophone dérange. Non électoralement payante, elle remet en cause une résignation dominante, et suppose que Sisyphe retrouve le courage de hisser son rocher. La France a une attitude somnambulique. L’heure est arrivée pour la France de se retrouver, de se réveiller et de s’ouvrir à la chance qu’elle a de redevenir, avec tous les éléments épars de la « Francosphère », un moteur au service de l’humanisme dans le monde. Il est temps pour elle de concevoir et mettre en œuvre une véritable politique de la Francophonie, communauté fondée sur l’égalité de dignité.

Si la France, d’abord « fille aînée de l’Eglise » puis « mère des révolutions » est une nation fondée beaucoup moins sur une ethnie que sur une langue, une culture et un ensemble multiculturel en commun. Si elle est une sorte de « République universaliste », une conception de l’homme, un message d’humanisme, une « voix dans le monde », une politique étrangère, elle ne peut être impérialiste, ni, à l’inverse, consentir à son absorption dans quelque empire du moment. La France doit se distinguer d’un « Occident » américain et anglo-saxon qui n’est pas le sien,  qui la nie et devient pour elle, comme l’Union Européenne, trop étroit, dépassé, et dangereux pour le monde.

Tout se tient : la souveraineté recouvrée permettra une vraie politique du français et de la Francophonie. Et une telle politique conditionnera le plein exercice d’une souveraineté renouvelée, et d’abord de la « fierté de porter un projet d’humanité ». Aucune des deux démarches n’est un préalable au succès de l’autre. Les deux doivent être conduites de concert. La politique française doit « marcher sur ses deux jambes ».

La maternelle doit être vue comme une école à part entière avec un rôle essentiel dans la socialisation, dans la construction de la personnalité et dans la mise en place des prérequis scolaires. Cela ne nécessite pas forcément une approche « bureaucratique » de l’apprentissage et les années de maternelles doivent être adaptées au public concerné. Il n’y a pas l’utilité de l’évaluation à tout prix.

*

 L’école élémentaire a pour objectif principal d’inculquer les éléments premiers du savoir - Français, Mathématique, Histoire-Géographie, Sciences et Langues Vivantes - à tous les élèves. Elle poursuit également l’apprentissage des règles civiques commencé en maternelle, ainsi que le développement complet de l’élève qui passe par l’activité physique et sportive mais aussi les Arts.

 

Organisation des programmes

Il faut en finir avec l’organisation par cycles et mettre en place des programmes annuels par niveau. Ces programmes doivent avoir le double avantage de pouvoir être abordés et compris par les parents et d’apporter clarté, précision et rigueur sur un temps « court ».

 

Les rythmes scolaires

Il faut revenir sur la réforme des rythmes scolaires qui n’a en rien permis l’amélioration du système. Bien au contraire cette réforme a transformé des heures de classe en simples heures de garderie dans certaines écoles. D’autre part, cette réforme a creusé un peu plus les inégalités en instituant la territorialisation, tout comme elle a eu et a toujours un coût pour les communes et les parents.

 

Le redoublement

Il ne faut pas supprimer le redoublement qui peut être une option pour des enfants qui présentent un retard important dans l’assimilation du programme ou bien qui ont un besoin d’un temps plus long.

 

Les RASED

Ceux-ci ont prouvé leur efficacité dans l’évaluation des difficultés de certains élèves tout comme de préparer les aides, voire même rééducation, nécessaires à un ou plusieurs enfants ayant les mêmes problèmes. Il faut donc revenir à un nombre acceptable de postes de RASED et leur donner les moyens de fonctionnement adéquats.

 

Les disciplines

Avant toute chose, il ne faut pas perdre de vue que la lecture et l’écriture sont les bases de tout et que leur apprentissage doit bénéficier d’horaires importants afin de permettre à tous les élèves de savoir lire et écrire en fin de CP.

ü Le Français : Il nécessite un temps important car de celui-ci découle le développement de la pensée des élèves. Lecture, écriture et études de la langue doivent être réparties de façon équilibrée. Cet équilibre et l’importance du Français nécessitent pour nous une augmentation du programme d’1 heure par semaine et ce pour tous les niveaux.

ü Les Mathématiques : Maitrise du calcul pour une meilleure résolution des problèmes doivent inciter à travailler simultanément les automatismes et la réflexion. Comme pour le Français, il faut voir à augmenter les heures d’enseignement entre le CP et le CE2 sur une moyenne de 30 minutes minimum par semaine.

ü L’Histoire-Géographie : Comme le Français, ces 2 matières participent grandement à la construction d’appartenance à la même communauté de destin. S’il ne faut pas introduire trop tôt son apprentissage, il faut revenir à des bases solides de l’Histoire de France s’appuyant sur la chronologie et sur les 4 grandes périodes. Pour ce qui est de la Géographie, celle-ci doit se concentrer sur la France et l’Europe.

ü Les Sciences : L’étude des Sciences doit s’organiser et s’harmoniser de l’apport de connaissances et de manipulation/découverte.

ü Les Langues Vivantes : Sans connaissance de la langue française il n’est pas possible pour nous de commencer l’apprentissage d’une langue étrangère. Il ne faut pas que celle-ci soit enseigné trop tôt et doit aussi, et surtout, bénéficier d’un apprentissage de qualité donc de professeurs des écoles formés en ce sens. Enfin, il ne faut pas que l’Anglais soit le seul bénéficiaire de cet enseignement.

ü Le Sport : L’instruction physique et sportive n’est pas à négliger car elle contribue au développement de l’enfant et lui permet aussi d’intégrer d’une autre façon les règles de vie.

ü Les Arts : Ouverture sur les autres et sur le monde, il faut y voir pour les plus jeunes un apprentissage. Ces matières qui œuvrent au développement de l’enfant ne doivent pas faire l’objet d’évaluation.

ü Le Numérique : Le Numérique doit être vu comme un objet et non comme une fin en soit. Son apprentissage ne peut se concevoir qu’à partir du moment où les écoles sont correctement équipées, Tableau Blanc Numérique, ordinateur pour tous les élèves, et les enseignants formés.