En apprenant la mort de Max Gallo, beaucoup de jeunes napoléoniens ressentent une immense tristesse. Les générations précédentes avaient été marquées par les écrits de Frédéric Masson, de Louis Madelin, d'Octave Aubry, puis d'André Castelot et d'Alain Decaux.. Les plus jeunes se sont parfois intéressés à l'Histoire de France, et singulièrement à l'histoire napoléonienne, grâce à Max Gallo. Beaucoup avaient été émus en lisant les quatre volumes de cette saga Napoléon qui contribuera à la renommée de l'historien :

    I. : Le Chant du départ (1769-1799),

    II. : Le Soleil d’Austerlitz (1799-1805),

    III. : L’Empereur des rois (1806-1812),

    IV. : L’Immortel de Sainte-Hélène (1812-1821),

Certes, le napoléonien est souvent frustré et même parfois déçu en relisant ces ouvrages mais leur succès popularisa encore plus la période consulaire et impériale. Combien embrayèrent ensuite sur des études plus "sérieuses". C'est que Max Gallo savait écrire ! Ses textes se lisaient sans peine, comme des romans, entraînant le lecteur dans une épopée époustouflante.

L'enfant d'immigrés Italiens avait à coeur de faire partager le roman national. Patriote, il n'oubliait pas que la France s'était construite au fil des siècles, autour de personnages d'exception comme Henri IV, Richelieu, Louis XIV, Robespierre, Napoléon ou de Gaulle... La France, il l'aimait et il voulait que ses lecteurs partagent cet amour. Il y employait toute son âme, tout son talent d'écrivain, tout son savoir. Car notre nation a toujours des ressources, y compris et surtout dans l'adversité. La liste de ses études montre bien à quel point Max Gallo voyait le fil directeur qui reliait toutes les époques de notre pays. "De Clovis au Comité de Salut Public, j'assume tout" avait déclaré Napoléon. L'historien l'assumait aussi et rappelait sans cesse que la France avait une mission internationale, que ses valeurs, idéologiques, culturelles, littéraires, politiques... éclairaient toujours l'Europe et le monde.

Politiquement, Max Gallo avait évolué au fil du temps... et sans doute de ses propres recherches et écrits. Ephémère communiste, il s'inscrivit au PS, se fit élire député de Nice et fut le porte-parole du gouvernement Mauroy de 1981 à 1984. Il quitta l'exécutif pour siéger au parlement européen pendant dix ans. Il abandonna le PS en même temps que Jean-Pierre Chevènement dont il était proche. Les observateurs le qualifièrent souvent de "souverainiste de gauche" voire de bonapartiste. Quoi d'étonnant pour un historien qui avait la France chevillée au corps et au coeur ? Défenseur de notre passé national, celui qui présida le Mouvement des Citoyens, avait la volonté de sauvegarder la Patrie et d'assurer l'indépendance et la souveraineté de la France.

Histoire et politique sont souvent liés. Max Gallo, dans ses discours, dans ses actes, dans ses positions comme dans ses livres, a démontré que c'est seulement en se souvenant de son exceptionnel passé qu'une nation peut sereinement envisager son avenir.

Conseil National Bonapartiste

Un président remontant les Champs Elysées en véhicule militaire le jour de son investiture, rendant visite aux blessés de guerre en privé, haranguant les soldats en OPEX à peine installé…  autant de signes, après les promesses de campagne, qui auraient pu donner un a priori favorable aux militaires d’active, de réserve ou en retraite envers le nouveau Chef des Armées.

Mais cela n’aura été que des images d’Epinal, qui n’auraient pas eu l’agrément de Philippe Séguin. Le respect ne s’acquière que peu, en général, il est ou il n’est pas. A devoir affirmer son autorité «  je suis votre chef », on ressentait de la fébrilité. Il est des chefs que l’on suit lorsqu’ils nous disent « suivez-moi », d’autres pour lesquels on hésite lorsqu’ils crient « en avant ».

Le Chef d’Etat-Major des Armées  (CEMA) de  vient de donner sa démission, avant la date de sa « convocation » par le Président de la République pour avoir exprimé l’avis de la grande muette là où il se devait, c’est-à-dire devant une commission ad hoc composée de Députés de la Nation, et jusqu’à ce que l’un d’entre eux (en mal de notoriété ?) fasse fuiter les propos du CEMA* auprès de la Présidence et de la Presse.

S’il est bien un Général qui ne fait pas de politique, c’est bien le CEMA de Villiers qui a pâti de la carrière de son frère, sans lequel il serait monté beaucoup plus vite.

Aujourd’hui le CEMA s’en va avec le soutien quasi unanime des militaires, sans parler de celui des Citoyens qui ne comprennent pas ce grave premier « couac » au sein de la Nation.

Il est donc remplacé par un Général, le général Lecointre, qui connaît bien le terrain, qui a été à de nombreuses reprises en OPEX, et pas des plus faciles comme le Rwanda ou bien la prise du pont de Vrbanja. Nous ne pouvons que lui souhaiter bonne chance dans la mission qui est la sienne aujourd’hui.

Il fera donc fonction ; espérons qu’il ne sera pas, et c’est paradoxal pour un militaire, « doigt sur la couture ».

 Conseil National Bonapartiste

*rappel : il s’agit l’un délit. Ce qui est dit en commission à huis-clos doit rester dans le secret  de celui-ci.

« France sur mer » est une réalité il suffit de ce pencher sur les faits pour se rendre compte des atouts dont nous disposons.

Si la  mer est le nouveau terrain de jeu des puissances mondiales, l’eau y sera pour elles problème des jours à venir (le PNUD veut que chaque citoyen de la planète dispose de 20 litres d'eau par jour, ce qui représente  entre 100 et 150 milliards d'investissements par an.). Apporter de l'eau à tous est réalisable à condition de pouvoir transformer l'eau salée en eau douce. La France et ses entreprises  possèdent là, un véritable savoir-faire avec Suez Environnement (au monde dans cette partie) et Veolia (14,5% des capacités de dessalement dans le monde). N’oublions pas non plus que la France maîtrise aussi la technique du dessalement nucléaire qui produit à la fois électricité et eau dessalée. Notre pays est  aussi le premier dans le domaine des usines de dessalement flottantes, toujours avec notre nucléaire.

Les algues, déjà poumon du monde, seront  le blé de demain mais aussi source d’énergie et espoir médical. Là aussi la France ultra-marine possède, et  les algues et le savoir-faire. Algues énergétiques, qui transforment l'énergie solaire en énergie chimique, la France possède 8 laboratoires qui œuvrent pour faire couler des litres d'essences d'algues. Culture des algues : redoublons d'efforts ; car l'enjeu est la création d'un secteur industriel qui mêlera, nourriture, cosmétique, médicaments, et dépollution des eaux. L'algue va bientôt remplacer les farines animales pour l'alimentation du bétail. Une entreprise française a déjà mis au point un vaccin bio des plantes qui aide le blé à mobiliser ses défenses naturelles. L'Ifremer dispose de micro-organismes porteurs d'espoir dans le domaine de la médecine cardio-vasculaire et des maladies de la peau.

La pêche  dont pour gérer la préservation de nos ressources, nous devons quitter Bruxelles, car  ses directives font que nos  eaux  sont pillées par les autres alors  que nos marins restent au port. Nous devons aussi développer les fermes aquacoles sur nos territoires d’outre-mer.

Alors que le débat de l’avenir du nucléaire est de plus en plus présent, n’oublions pas que nous savons produire de l'énergie à partir de l'eau, des courants et des vents. Des projets sont en cours de réalisation chez nous : trois sites pour hydroliennes, un projet d'énergie thermique des mers, un projet d'éoliennes flottantes, un dispositif de pompe à chaleur/froid par territoire d'Outre-mer, deux projets houlomoteurs. Un centre d'essai mondial sur les énergies marines piloté par l'Ifremer a été créé. La France possède la technologie des usines marémotrices, celle des courants marins captée par des hydroliennes immergées, l'énergie des vagues et de la houle captée en surface par des flotteurs, l'énergie osmotique, fabriquée à partir des échanges entre eau salée et eau douce, celle des éoliennes au large. Nos  entreprises sont championnes dans tous  ces domaines  comme  dans celui de l'énergie des vagues. Nos DOM-TOM seront, si nous le voulons, le laboratoire mondial des énergies du futur

Vient enfin le grand espoir de notre futur : le fond  des mers et des Océans, qui possède les ressources minérales qui seront la clé de notre développement futur. L’IFREMER est à la base des recherches et découvertes ; accordons lui le budget nécessaire.

France sur mer, c'est énormément de richesses  à développer pour  nous remettre au premier rang.

« Il faut que la mer devienne  impérativement  au XXIè siècle ce que l'espace et le nucléaire furent pour la France au XXè siècle. »

Face aux nations qui ont déjà pris les devants dans le domaine maritime, il est urgent de dresser le bilan de nos atouts et de nos faiblesses. Il faut affirmer la dimension maritime et planétaire de la France. Pour cela, qu'avec France Bonapartiste, je propose que notre pays mène une politique « intégrée » à la mer :

- avec  une grande loi d'orientation maritime

- avec un grand ministère de la mer à vocation interministérielle

- avec une présence permanente sur tous nos Territoires.

- avec une grande réforme portuaire.

- avec un budget décuplé et de nouvelles missions, moderniser l’IFREMER.

- avec la création d’universités et grandes écoles susceptibles de préparer aux nouveaux métiers de la mer.

France Bonapartiste sera au cœur du territoire national, au plus près des Français, pour une certaine idée de la France, celle qui croit et qui ose !

Les résultats de ce second tour des élections législatives se dévoilent par-ci et se peaufinent par-là, donnant une très nette majorité au président nouvellement élu. Les partis dits traditionnels, eux, s’effondrent dans un maelstrom ténébreux, démontrant une fois encore qu’ils sont responsables de la situation délétère de notre Nation.

Pis encore, comme pour montrer le résultat catastrophique du précédent mandat, la plupart des anciens ministres de François Hollande – s’ils n’ont pas quitté le navire pour se montrer sous d’autres jours – paient donc un lourd tribu au peuple de France. Ainsi, les beaux sourires n’auront pas suffi à cacher les maux dont ils ont une part de responsabilité.

Par ailleurs, comment ne pas s’alarmer devant un taux d’abstention historiquement élevé, rappelant la lourde réalité aux seigneurs féodaux : ce n’est pas parce qu’ils vivent bien, que leurs concitoyens bénéficient de la même aisance et joie de vivre. A force de promesses non tenues, ont-ils cessé de croire à tel point de ne plus vouloir se déplacer aux urnes ?

Les Français auront démontré lors de cette longue campagne politique qui s’achève, leur attachement à leur territoire, aux spécificités qui font leur force mais également à leur volonté d’aller de l’avant sans que l’on vienne leur porter une fois encore des promesses qui seront difficiles à tenir. Le nouveau mouvement qui est en marche apporte des idées neuves, qui restent cependant sous la validation d’un tiers état, apportant une certaine fragilité à notre souveraineté tant nationale que populaire.

France Bonapartiste continuera son combat pour préserver cette certaine idée de la France. Il ne s’agira pas de s’invectiver sur toutes les propositions et d’appeler les masses à la rue comme peuvent, et veulent faire certains, car il n’y a rien de productif en cela. Notre combat sera de défendre la France toute entière pour une autorité dans la démocratie tout en préservant cette volonté de progrès social.

Napoléon Bonaparte a mis le peuple Français au centre de ses préoccupations, Louis-Napoléon Bonaparte leur a donné la chance et les moyens de croire en un avenir serein. Continuons leur combat, car le bonapartisme est une affaire actuelle et de chacun, pour une France indépendante, fière d’elle-même, et orientée vers une justice sociale. Le bonapartisme est tourné vers l’action politique, action qui alliée à la pensée et permet de réagir en fonction des circonstances dans le seul intérêt de la France et des Français.

Le Conseil National Bonapartiste

Les Bonapartistes pour une alternative crédible

Les résultats du premier tour des élections législatives témoignent de la volonté des Français d’accorder une majorité parlementaire au président Macron. Cependant, la forte abstention laisse à penser que des millions d’électeurs sont orphelins d’une véritable représentativité à l’Assemblée nationale et tout simplement dans le paysage politique.

La faute revient très certainement au débat politique qui inonde les Français depuis plus d’un an maintenant, faisant passer ces élections législatives à un 7ème et un prochain 8ème tour de scrutin, après les deux primaires à droite et à gauche, ainsi qu’après l’élection présidentielle.

Dans ce contexte inédit, nous appelons toutes celles et ceux, fidèles à notre ligne rejetant l’enracinement dans un système usé, sans pour autant tomber dans le jeu des extrêmes, et soucieux de ne pas signer un chèque en blanc au président Macron, à se mobiliser et se rassembler, avec France Bonapartiste, afin de proposer une véritable alternative crédible.

Conseil National Bonapartiste

On pourrait se réjouir de la reprise de la Cristallerie de Baccarat. Après tout, ce rachat sauvera sans doute des emplois. Mais en réalité, il s'agit de tout autre chose.

Cette opération financière signifie surtout la fin d'un savoir faire français. Car que l'on ne s'y méprenne pas. Les acquéreurs ont surtout en vue de récupérer le nom et l'expérience de Baccarat. Le reste ne les intéresse guère. Il ne s'agit pas d'investir en France mais de copier notre savoir-faire et d'utiliser un nom illustre, symbole de luxe et de produit d'exception.

Starwood avait récupéré en 2005 le groupe Taittinger fondé par le député bonapartiste Pierre Taittinger, groupe qu'il a ensuite entrepris de vendre à la découpe. D'abord en cédant la maison de champagne, puis les parfums Annick Goutal, puis les palaces de la Société du Louvre (le Crillon ou le Martinez), puis les hôtels de Louvre Hotels (Campanile, Première Classe, Kyriad), et maintenant Baccarat.

Les bonapartistes dénoncent ce départ pour l'extérieur de nos meilleures entreprises, pourvoyeuses d'emplois, de bénéfices et figures de proue de l'industrie française.

Conseil National Bonapartiste

Si l'on veut réellement refonder l'Ecole, il faut oser revenir à certains fondamentaux dès l'école primaire -"lire, écrire, compter, connaître son histoire" - cela peut faire sourire mais la réalité est là malheureusement, ces bases n'existent plus comme telles. Si refondation il doit y avoir, celle-ci doit commencer par la maternelle et se terminer par le lycée en revenant sur toutes les réformes inadaptées mises en place depuis des années.

L’Ecole de demain doit savoir allier égalité et mérite, elle doit pouvoir offrir à chacun les outils pour aborder dans les meilleures conditions l’après école. Que cet après soit la vie professionnelle et sa formation spécifique, que ce soit pour l’épanouissement personnel.

L’Ecole doit aussi redevenir ce pilier de l’unité nationale en favorisant l’assimilation par l’apprentissage d’une histoire millénaire, d’une langue commune, de certaines valeurs.

Enfin l’Ecole doit jouer son rôle dans l’aménagement du territoire en maintenant autant que possible la vie dans la ruralité.

*

Instruire plutôt qu’éduquer.

L’école doit instruire dans le sens où elle doit délivrer un savoir, intellectuel et/ou manuel, doit développer l’esprit, apporter des connaissances, former l’intelligence... En revanche, l’éducation stricto sensu (du latin educare, c’est-à-dire « emmener, conduire hors de, sous-entendu de l’enfance »…) revient plus hautement à élever l’enfant, à lui former sa personnalité. Ce devoir ne peut qu’être celui des adultes responsables personnellement des jeunes qui lui sont confiés (en règle générale les parents). Répétons-le, les instituteurs, les professeurs n’ont pas pour tâche d’éduquer des adolescents qui, normalement, devraient déjà l’être largement lorsqu’ils accèdent à l’école primaire ou au collège.

*

L’uniforme comme outil de l’unité

L’uniforme n’est pas synonyme de restriction des libertés. Au contraire, il permettrait aux jeunes d’échapper aux « marques », à la mode, au racket, aux inégalités manifestes dont les vêtements constituent l’un des reflets. Nos jeunes méritent toute notre attention, tous nos soins. Si l’uniforme peut être le moyen de ramener le calme, l’ordre et la saine émulation dans nos établissements scolaires, l’expérience doit être relancée sans tarder. Il ne s’agit peut-être pas comme l’affirme une ancienne ministre socialiste d’une question périphérique mais peut-être d’un point fondamental susceptible d’apporter sérénité et discipline dans une école – et dans une plus large mesure dans une société toute entière – qui en a bien besoin.

*

Carte scolaire, une « géographie » à revoir

Notre carte scolaire est obsolète car elle ne garantit plus la mixité sociale menant à l’intégration de tous. De plus elle est d’une grande hypocrisie dans la mesure où les seuls défenseurs de la carte scolaire sont les mêmes qui la contournent à la moindre difficulté. C’est pour cela qu’il faut la supprimer et avoir,  en contre partie, une politique volontariste en direction à la fois des établissements « ségrégués » (équipes enseignantes stables et expérimentées, création d’options attractives…) et des familles défavorisées (aide individualisée, travail en groupes restreints…).

Les bonapartistes préparent d’ores et déjà une alternative politique crédible.

Une fois de plus, l'alliance objective entre le système et le Front National a bien fonctionné.

L'émergence du F.N. au premier tour, a permis de re-légitimer le candidat du système au second.

Plus que jamais, nous rappelons à tous les Français qu’une alternative crédible est nécessaire.

Etre bonapartiste c’est croire en l’autorité par la démocratie, croire en la souveraineté nationale et populaire, c’est oser le progrès social. Napoléon Bonaparte et Louis-Napoléon Bonaparte nous ont montré la voie, qui est également celle de l’égalité, de la récompense du mérite mais aussi de l’Etat Nation, de l’Appel au peuple.

Devant ce nouveau quinquennat qui s’ouvre, nous continuons à croire et à oser, pour une certaine idée de la France.

Conseil National Bonapartiste

"Ni système mais avec les extrêmes"

"France Bonapartiste dénonce l'accord de Debout la France avec le Front national"

France Bonapartiste prend acte avec gravité de l’annonce faite par le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan du projet de gouvernement et de son alliance avec le Front National. Si plusieurs de nos adhérents ont milité et occupé des postes de responsabilité au sein de Debout la France, nous nous en sommes éloignés puis nous avons rompu toute collaboration lorsque nous nous sommes aperçus que la ligne « Ni système Ni extrêmes » subissait de sérieuses entorses. Cette ligne est définitivement enterrée au vu de l’alliance avec le parti de l’extrême droite que nous avons toujours combattu.

Pour sa part, France Bonapartiste maintient cette ligne de conduite. Nous refusons d’appeler à voter en faveur de Marine Le Pen, et nous refusons avec la même force et la même vigueur de soutenir l’ultra libéralisme représenté par Emmanuel Macron. Nous appelons d’ailleurs tous les souverainistes modérés et humanistes de la France à rejoindre notre mouvement bonapartiste qui n’a jamais renoncé une seule fois dans son histoire à la fermeté et à la droiture de son positionnement politique.

Conseil National Bonapartiste

Les Français ont décidé de porter Emmanuel Macron et Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle. France Bonapartiste prend acte.

Après une pré-campagne et une campagne présidentielle qui ont vu les « petits candidats » dans l’ombre médiatique le plus absolu, les Français ont choisi dimanche dernier les deux qualifiés, qui accèdent au second tour de l’élection présidentielle.

Nous avons constaté pendant les débats, un intérêt – certes détourné – pour nos Empereurs, actant une fois encore que le combat bonapartiste est un combat contemporain, et non figé dans un passé glorifié.

Etre bonapartiste c’est croire en l’autorité par la démocratie, croire en la souveraineté nationale et populaire, c’est oser le progrès social. Ce sont nos principes, pour une certaine idée de la France. Napoléon Bonaparte et Louis-Napoléon Bonaparte nous ont montré la voie, qui est également celle de l’égalité, de la récompense du mérite mais aussi de l’Etat Nation, de l’Appel au peuple.

Constatant qu’aucun prétendant ne promeut véritablement ces idées, et pour défendre notre vision de la France chère à nos yeux, a l’instar du premier tour, nous n’appellerons à voter pour aucun des candidats qualifiés pour ce second tour de l’élection présidentielle. Chaque Français, maître de son destin, saura faire son choix le temps venu.

Aux fades copies nous préférons l’authenticité des idées, et rappelons que le bonapartisme est « loyaliste » en principe à tous gouvernements inspirés d’une volonté d’union, de patriotisme et de progrès. Il n’est donc point disposé à un retour vers des régimes abolis. Notre mission est de rassembler tous les Français autour de la France.

Nous réitérons donc l’appel de David Saforcada, président de France Bonapartiste, à toutes celles et tous ceux qui se disent bonapartiste, de nous rejoindre ! C’est ensemble, autour de certaines personnalités, que nous construirons le mouvement bonapartiste de demain.

Conseil National Bonapartiste