Cette présidentielle aura vu la disparition probable de 3 partis politique : le PS suite à un coma prolongé, le MRC et DLF suite à un suicide politique. Elle aura aussi laissé Les Républicains sérieusement malades.

Nicolas Dupont Aignan, se disant « ni système », a fait l’ENA, la Préfectorale, a été membre de cabinets ministériels avant d’être élu depuis 1995 (maire, député et président de communauté d’agglomération) en ayant son épouse pour attachée parlementaire.

 Toute honte bue, lui qui disait il y encore peu qu’il pourrait prendre Marine le Pen pour 1er Ministre, vient de se mettre sous sa coupe, au gré d’un hypothétique accord électoral où il serait question de circonscriptions, d’un mandat de 1er Ministre mais surtout d’argent pour celui qui dit on à +5% était gaulliste et à 4,7 % serait vichyste.

C’est la première fois qu’un parti « républicain » passe le Rubicon mais surtout la ligne jaune de la République.

Adhérents de France Bonapartiste, nous avons été, pour beaucoup, adhérents de Debout La République et avons même eu des poste à responsabilité pour certains d’entre nous (conseiller national, secrétaire départemental…).

Avec le changement de nom du parti qui est devenu Debout La France, dû aux conseils délétères d’un nouvel entourage, et d’une ligne de plus en plus droitière pour qui se disait « ni extrêmes », nous avons été un certain nombre Chevènementistes, membres de France Bonapartiste, des anciens RPR et d’autres à fuir ce qui nous semblait être une fuite en avant. Nous noterons là les accords politiques et financiers et soutiens, déjà à l’époque avec Bompard (ligue du sud), Bourdouleix (qui considère qu’Hitler n’avait pas fini le boulot avec les Roms) et Ménard.

A tous ceux qui sont partis de DLR et en déshérences depuis, à tous ceux qui ne comprennent pas l’accord du MRC et qui ont quitté ce qui en reste, à tous ceux qui ont quitté DLF ou vont le quitter suite à l’accord avec l’extrême-droite, nous disons « rejoignez-nous au sein de France Bonapartiste ».

Il ne s’agit pas comme on aime à nous le dire en galéjades, de remettre sur le trône un Bonaparte. Il s’agit de militer pour une certaine idée de la France. Celle que nous avions soutenue en nous engageant auprès de Jean-Pierre Chevènement qui fut l’homme de la Nation au cours de la campagne Présidentielle, puis NDA pour un projet républicain.

Nous avons été contre Maastricht, nous avons été pour « une France digne de son NON » avec le traité sur la constitution européenne.

Rejoindre France Bonapartiste, c’est se batte pour la France, pour une République Moderne. Pour une France qui fait appel au peuple, pour une France indépendante, pour le progrès social, pour une France de l’égalité, de la Responsabilité, pour l’unité de la France, pour une autorité qui seule peut protéger nos libertés, pour la modernité.

C’est le sens du projet qu’a défendu David Saforcada, Président de France Bonapartiste, au cours de cette campagne présidentielle.

A tous les Républicains, à tous les Patriotes, nous disons « rejoignez-nous pour « Croire et Oser ».

Conseil National Bonapartiste

Là où il faudrait être dans l'offensive, ne pas laisser respirer l’ennemi, aller le chercher dans ses moindres retranchements, nos gouvernants nous enferment dans une "ligne Maginot" qui ne change rien à la menace. A quoi bon des militaires dans les rues si leur présence ne permet pas de libérer policiers et gendarmes pour qu’ils passent à l’offensive ? A quoi bon appeler à la mobilisation si les « bataillons » restent l’arme au pied ? A quoi bon construire des « fortifications » si l’ennemi est déjà à l’intérieur ?

Pasqua disait qu'il fallait terroriser les terroristes. Nous en sommes loin ...

Actuellement, nous sommes en guerre sur trois fronts aux contours assez bien établis. Le Sahel, une partie du Moyen-Orient et le territoire national. Laissons de côté les fronts extérieurs, réservés à nos militaires et concentrons-nous sur le front intérieur. Nous savons tous que les recrutements de policiers, de gendarmes et de réservistes ne se font pas en un claquement de doigt et encore moins leurs formations, il faut donc faire avec les effectifs actuels sans chercher d’excuses. Il faut surtout oser faire appliquer la loi, partout et pour tous, et prendre des mesures fortes contre les islamistes.

Incarcération de tous les fichés S Français, expulsion immédiate de tous les fichés S étrangers, expulsion immédiate de tous les imams intégristes étrangers et incarcération des nationaux. Dissolution de l’UOIF (Musulmans de France) et de toutes les associations connues pour leur proximité avec des salafistes et autres islamistes. Saisie de tous leurs biens. Interdiction de retour pour toutes celles et ceux partis rejoindre l’Etat Islamique ou tout autres organisations. S’attaquer à l’internet islamiste.

Voilà des mesures « simples » qui ne demandent que du courage.

David SAFORCADA

Cent cinquante ans après sa promulgation, la loi Duruy sur l'enseignement nous permet de rappeler quelques éléments forts de la vie politique sous le Second Empire.

1) Contrairement à ce que proclament trop souvent les historiens officiels ou les manuels scolaires, l'école moderne n'est pas fondée par Jules Ferry mais bien par Victor Duruy. Ce n'est pas la Troisième République qu'il faut louer mais bien Napoléon III pour l'évidente rénovation de l'instruction publique. En 1867, la loi Duruy rendait l'école primaire gratuite. Mieux, chaque commune de France avait l'obligation d'ouvrir et d'entretenir une école de garçons. Et chaque commune de plus de 500 habitants devait également ouvrir une école de filles. La gratuité et la laïcité de l'école publique, c'est bien à Napoléon III qu'on les doit et non à Ferry qui en réalité, n'imposa que l'obligation scolaire. Ce projet avait d'ailleurs été proposé par l'Empereur des Français et son ministre. La République a ensuite fait table rase du passé, oubliant tout ce qui avait été fait auparavant et réussissant à faire croire que toutes les mesures dataient de l'après 1871. De même, le certificat d'études n'est pas créé par Jules Ferry mais là encore par Victor Duruy. Comme pour la gratuité, le véritable initiateur est passé sous silence !

2) Loin d'être un bonapartiste par son origine ou par atavisme, Duruy est un républicain. Lors des élections présidentielles de 1848, il a voté pour le général Cavaignac et non pour Louis-Napoléon Bonaparte qui pourtant réunit les trois quarts des voix dès le premier tour. Cela n'empêchera nullement Napoléon III de faire appel à ses services. Pour l'Empereur, le plus important n'est pas dans les coteries, les clans ou les partis, mais dans la bonne volonté et l'initiative des individus. Peu importe que l'on vienne de la gauche ou de la droite, le bonapartisme rassemble toutes les énergies pourvu que l'on oeuvre ensemble pour le bien de la France et des Français.

3) Victor Duruy est l'un des exemples de ces personnalités fortes qui décident de rallier Napoléon III non pour de basses raisons personnelles, pour un vague poste de ministre, mais pour faire avancer les réformes. L'essentiel reste de mobiliser les Français autour d'ambitions pour le pays, afin d'améliorer le quotidien des habitants, dans tous les domaines, la politique sociale, l'économie, le logement, l'instruction... ainsi que pour sublimer la France et son aura dans le monde entier.

4) Un siècle et demi après cette loi Duruy, on s'aperçoit que les mêmes thèmes restent d'actualité, et en particulier la construction d'une école publique de qualité, ouverte à tous et permettant à chacun, quelles que soient ses origines sociales, de s'instruire. Au delà de cette éducation, les réformes apportées par Napoléon III demeurent bien vivantes, la laïcité, le droit de grève, la protection sociale, la retraite des fonctionnaires comme des salariés du privé...

En 2017, le bonapartisme reste une voie à exploiter !

Thierry CHOFFAT, vice-président de France Bonapartiste

"L'enfarineur" de François Fillon  Fiché S ...

Tout d'un coup, la blague potache prend un tout autre visage. On peut tout imaginer dans les mains de cet homme, autre que de la farine, pour un résultat identique : toucher sa cible. Cette présence et cette action remettent en cause la sécurité publique mais aussi la liberté laissée aux Fichés S sur notre territoire.

Pour ce qui est de la sécurité, si on ne peut interdire les rassemblements publics, il faut mettre en place une véritable sécurité et en accepter toutes les contraintes de filtrage, de fouille, etc ...

Pour ce qui est des Fichés S, il faut oser les mettre hors d'état de passer à l'acte, quel qu'il soit, sur le territoire national. Il faut donc mettre en détention les nationaux et expulser les étrangers.

La sécurité n'est pas un jeu et seuls les inconscients ou les complices peuvent la montrer du doigt.

Je viens de tomber sur une vidéo qui, parait-il rencontre un grand succès sur internet. Il s’agit de la prise de parole d’Esteban Gonzales Pons, député européen espagnol membre du PPE. Elle est pourtant ponctuée d’erreurs d’historiques et de références méprisantes et s’apparente à de la propagande grotesque :

• Il confond visiblement un continent/une civilisation, l’Europe, avec une organisation internationale intégrée (l’Union européenne). Mais l’UE n’est pas l’Europe et l'Europe n'est pas l'UE ;

• Il « joue sur les peurs » en nous bassinant de manière grotesque avec les tanks de Poutine quand ces derniers restent en Russie contrairement aux tanks US qui, eux, viennent narguer les russes à leur frontière ;

• Il réduit l’avant UE à la guerre alors que justement, l’Europe n’a jamais été si grande, puissante et influente dans le monde et dans tous les domaines (économique, technologique, démographique, culturel, militaire…) qu’avant l’UE. Au contraire, depuis l'UE, l'influence des nations européennes dans le monde est largement moindre ;

• Il oppose l’Europe, « seule », au reste du monde alors que de nombreux peuples européens (les « citoyens qui ne le savent pas ») ne veulent pas s’opposer au reste du monde justement (Russie, USA, Chine, Japon, Royaume Uni…). C’est marrant comme les « optimismes » et combattant du « repli sur soi » deviennent pessimistes et partisans du repli lorsque l’évolution politique ne se déroulent pas selon leur souhait.

• Il ressort le fameux « si l’UE ne fonctionne pas c’est parce qu’on l’explique mal » faisant passer l’échec social, fiscal, industriel et culturel de l’UE pour un défaut de communication ;

• « La mondialisation nous enseigne que l’UE est inévitable ». Oui, Singapour, la Suisse, la Corée du Sud, le Canada, l’Australie, la NZ ne s’en sortent que parce qu’ils sont dans l’UE.

• Il réutilise l’argument dépassé du retour en arrière comme si l’Histoire avait un sens. Et une entité multi-Etats faible sur laquelle tout le monde s’essuie les pieds, ça ne lui fait pas penser à un retour en arrière vers le Saint empire Romain germanique ?

• « Le Brexit est la décision la plus égoïste qui ait été prise » : Alors ça, c’est vraiment le plus incroyable. Pour ne pas être égoïste un peuple doit voter comme le veut un député espagnol ? Et quand on refait voter les irlandais pour que le vote aille dans leur sens, qu’on fait un chantage monstre aux grecs, qu’on passe outre le référendum de 2005, ce n’est pas égoïste ? Les plus égoïstes sont justement les « vainqueurs de la mondialisation » qui méprisent et culpabilisent sans cesse ceux qui en sont exclus…

• Puis il parle du manque de solidarité du Brexit : Comment quitter l’UE autrement que par un référendum puis l’article 50 alors ?

• « L’Europe n’est pas un marché mais une volonté de vivre ensemble » : Et donc pour cela, il veut forcer les anglais à rester, les forcer à « partager le rêve » ? En plus, l’UE est avant tout un marché : s’il ne sait pas ça, il devrait ouvrir un manuel de droit européen. Et quel vivre ensemble quand le seul programme commun est Erasmus ? A-t-on des programmes d’Histoire commun ? Une volonté d’apprendre une langue commune ? Une volonté de bâtir une identité commune ? Non. Juste un droit économique commun.

• « L’UE c’est la paix » : non. L’UE existe parce qu’il y a eu la paix : nuance. Mais la paix (à l’Ouest) c’est l’affaiblissement des Etats européens et le parapluie nucléaire américain. A l’Est, la guerre est toujours la d’ailleurs. De même, le couple franco allemand, ce n’est pas grâce à l’UE mais parce que deux hommes ont eu la volonté de s’entendre (puisque de toute façon, avec le parapluie nucléaire américain, nous n’avions pas le choix de la revanche), que le couple franco allemand a pu être un moteur de l’UE (avec la limite de la soumission allemande aux USA que prouve le traité de l’Elysée).

• Et enfin « l’Europe c’est la chute du communisme, l’Etat providence, la liberté en Grèce et la démocratie » : la on touche au grotesque. L’UE a fait tomber le communisme ? L’Etat providence existe partout dans l’UE et seulement dans l’UE ? Il n’y a plus de menace pour les libertés en Grèce depuis l’UE ? Et son intervention tout entière n’est elle pas une insulte à la démocratie et au droit d’un peuple de quitter une organisation internationale ?

Bref, une belle vidéo de propagande...

Alexandre Mandil, membre du Conseil National Bonapartiste, responsable des questions économiques.

Chères amies, chers compagnons, adhérent(e)s de France Bonapartiste ,

Nous entrons dans la période du renouvellement d’adhésion à France Bonapartiste pour 2017 (certains ont d’ailleurs déjà procédé à ce renouvellement et nous les en remercions). Pour d'autres, c'est l'occasion de commencer cette nouvelle année en rejoignant nos rangs.

Vous savez l’importance de votre adhésion. D’abord, c’est un engagement personnel à soutenir la défense d'une certaine idée de la France et la place de cette dernière dans le monde, avec le style particulier et sans détour qui est celui du bonapartisme.

Ensuite, le nombre d’adhérents, de militants, permet à notre mouvement de compter et de se faire entendre sur l'échiquier politique.

Enfin, vous le savez, France Bonapartiste ne sollicite aucune aides publiques ; ce sont vos seules adhésions et dons qui lui procurent les moyens de son action.

*

Modalités d'adhésion ou de don :

Celles et ceux qui ont adhéré pour la 1ère fois après le 30 septembre 2016 n’ont pas à renouveler leur adhésion en 2017. Leur adhésion de 2016 est également valable pour 2017.

Concernant les autres cas, vous pouvez :

  • Adhérer ou renouveler votre adhésion par Internet (notifiez votre numéro de carte pour les renouvèlements).

* Adhérer ou renouveler votre adhésion par courrier postal,
chèque ou espèces. Dans ce cas, il vous est demandé d’envoyer votre chèque libellé au nom de France Bonapartiste (avec votre N° de carte pour les renouvèlements).

*Faire un don par internet ou bien par courrier postal (même procédure que pour les adhésions).

Adhérer et/ou faire un don à France Bonapartiste

Comme chaque année, une cérémonie d’hommage à l’Empereur ainsi qu’aux soldats de la Grande Armée, sera rendue le 02 décembre – date symbolique du Sacre de Napoléon Bonaparte en 1804 et de la Victoire d’Austerlitz en 1805 – sous l’Arc de Triomphe à Paris.

France Bonapartiste invite tous les franciliens, et plus largement tous les français et étrangers, tous les intéressés de près comme de loin, à participer à ce bel événement qui se déroulera à  partir de 18 heures.

Napoléon Bonaparte a donné ses lettres de noblesse à cette France qui lui fut si chère, et dont  il a souhaité qu’elle devienne le centre de l’Europe du XIXème siècle. Il pouvait compter pour  cela, sur la fidélité sans faille de ses valeureux soldats, qui ont combattu et ont donné leur vie  pour que perdure la liberté.

Souvenons-nous de leur grandeur et sachons apprécier l’immensité de leur legs, à nous, peuple français… qu’ils ont tant aimé !

Christian Bourdeille, Délégué Régional pour France Bonapartiste en Ile de France.

Christopher Destailleurs, Délégué Régional Adjoint pour France Bonapartiste en Ile de France.

Avec France Bonapartiste (et Debout La France à l’époque) j’ai été de celles et ceux qui se sont opposés à la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac. Nos protestations n’ont pas été entendues et le consortium Chinois « Casil Europe » est devenu propriétaire de l’aéroport à hauteur de 49,9% du capital, le reste se partageant entre l’Etat, la Région, le Département, Toulouse Métropole et la CCI de Haute-Garonne.

Casil Europe, comme nous le redoutions et le dénoncions, a émis le souhait de pouvoir disposer rapidement d’une partie des fonds de réserve de l’aéroport. Après des mois de report, le 20 octobre dernier, l’assemblée générale extraordinaire de l’aéroport de Toulouse a finalement voté, le versement de 15 millions d'euros de dividendes exceptionnels aux actionnaires, prélevés sur les réserves de l’entreprise. Ce vote, victoire pour Casil, n’a été possible qu’avec une alliance impliquant l’Etat, la Métropole et la CCI.

La position de l’Etat n’est pas surprenante et elle est conforme à l’esprit insufflé par M Macron. Nous l’avons combattu durant des mois … Le revirement de Toulouse Métropole est surprenant bien que prévisible tant la majorité de Jean-Luc a toujours gardé un certain flou tout au long de la privatisation, ne faisant semblant de s’opposer que dans l’entre deux tours des dernières élections départementales.

Malgré des explications "économiques", investissement dans la troisième ligne de métro, mais aussi "démocratique", plus de poids aux actionnaires minoritaires, pour justifier le vote de Toulouse Métropole, il n'en demeure pas moins que Jean-Luc Moudenc a cédé aux investisseurs Chinois. Il permet à ceux-ci d'empocher quelques millions d'euros de dividendes piochés dans les caisses de l'aéroport de Toulouse/Blagnac. Dès qu'il y a histoire de "gros sous", M Moudenc nous permettra de douter de la fiabilité de la question démocratique, surtout lorsqu'on a besoin soi-même de "liquidités" pour pouvoir tenir certains projets (certaines promesses) ... Nous serons de ceux qui scruteront avec attention les prochains votes et prochaines décisions.

Question, suite à ce vote et à ces explications, quelle sera la réaction du seul élu Debout La France de la mairie de Toulouse ? Olivier Arsac restera t-il fidèle à la ligne de son président Nicolas Dupont-Aignan ou bien à son maire Jean-Luc Moudenc ? Servir des idées ou s'en servir pour une place ? Pour moi la réponse est simple, quelle que soit sa décision, elle ne peut se terminer que par une démission chez l'un ou chez l'autre ...

David Saforcada

France Bonapartiste salue la décision du peuple britannique de vouloir quitter l'Union Européenne.

Contrairement à ce que les médias continentaux soutiennent, être contre l'Union Européenne n'est pas être contre la construction européenne ou « contre l'Europe ». Les Britanniques ont eu le courage d'affirmer leur volonté de retrouver leur indépendance et leur liberté à l'encontre d'une UE qui nie le droit des peuples à disposer de leur destin.

Cette sortie ne se fera pas sans heurts ni souffrances, mais peut permettre un électrochoc au sein de l'Union afin de faire comprendre à nos dirigeants qu'ils ne peuvent plus se permettre de dénier aux peuples d'Europe leur souveraineté.

France Bonapartiste n'est pas contre l'Europe : ce serait renier nos fondements. Nous sommes pour une autre manière d'organiser l'Europe. La solution n'est pas le fédéralisme prôné aujourd'hui, mais bien l'Europe des coopérations entre les Nations souveraines.

Nous devons cependant rester vigilants quant au déroulement de cette sortie du Royaume-Uni, l'oligarchie bruxelloise ayant plusieurs fois remis en cause par le passé les décisions prises par des peuples européens.

Depuis des années notre pays tangue sous les assauts d'une droite et d'une gauche unies dans la voie du renoncement. L'esprit de Munich et de Vichy plane sur les partis du système. Républicains et Parti Socialiste, avec leurs amis UDI, EELV et Modem, enfoncent la France dans le moins-disant indépendant, dans le moins-disant sécuritaire, dans le moins-disant social, dans moins-disant unitaire.

Cet état d'esprit, ces politiques doivent être combattus, au niveau national mais aussi localement tant tous les échelons sont imbriqués.

C'est pour cela que nous lançons un appel à la Résistance sans compromis et sans compromissions avec les partis du système. C'est pour cela que nous appelons à nous rejoindre toutes celles et ceux qui défendent le patriotisme social.

Comme Bonaparte en 1799, comme de Gaulle en 1940, il faut redonner l'impulsion d'une France libre, d'une France qui ose. Cela ne se fera qu'en osant bousculer les habitudes et les petits arrangements.

La France, libre et souveraine, doit vivre. Pour cela la flamme de la résistance ne doit pas s'éteindre !